La démocratie renforcée au Ghana à l'issue de la présidentielle
Peu après l'annonce de sa victoire, l'opposant John Atta-Mills, du Congrès national démocratique (NDC), a tendu la main à son adversaire qui, en dépit de protestations, a reconnu sa défaite et l'a félicité.
La course, très serrée, a été remportée avec à peine un demi point de pourcentage.
"Le Ghana va connaître sa seconde alternance pacifique du pouvoir (...) en une décennie, un évènement qui renforcera certainement la transition démocratique du pays et ses jeunes institutions", a estimé Chris Fomunyoh, expert Afrique au National Democratic Institute (NDI), un organisme basé à Washington.
La première passation de pouvoir entre deux présidents démocratiquement élus s'était déroulée dans le calme en janvier 2001, lorsque Jerry Rawlings, un ancien dirigeant militaire converti à la démocratie, avait transmis les rênes à l'opposant John Kufuor après deux mandats de quatre ans.
La récente élection était la cinquième au Ghana depuis le retour du multipartisme en 1992, et John Atta-Mills, un juriste de 64 ans, se présentait pour la troisième fois consécutive.
"On peut espérer que le Ghana continuera d'être un modèle de démocratie pour d'autres pays africains, comme le sont le Bénin, le Botswana, le Mali, l'île Maurice et l'Afrique de Sud", a-t-il poursuivi.
La nation ouest-africaine de 23,5 millions d'habitants est régulièrement citée en exemple et louée pour ses avancées en matière de démocratie, dans un continent où violences et fraudes électorales sont fréquentes.
Au Kenya, des violences post-électorales ont fait plus de 1.500 morts début 2008, tandis qu'au Zimbabwe, plongé dans un crise politique et humanitaire, Robert Mugabe refuse de céder le pouvoir malgré la défaite de son parti aux législatives de mars.
Malgré quelques incidents, les observateurs de la présidentielle au Ghana ont relevé surtout l'ordre et le calme qui ont prévalu.
Bien qu'il ait reconnu sa défaite, Nana Akufo-Addo, du Nouveau parti patriotique (NPP), a insisté sur des irrégularités qui se seraient produites dans une région traditionnellement aux mains du parti adverse et déclaré que la justice devra examiner l'affaire, sans plus de précisions.
"Dans d'autres pays, on ne serait pas en train de rassembler des bulletins de vote (comme preuves de fraudes), mais des armes", a estimé Emmanuel Gyimah-Boadi, du Centre pour le développement démocratique (CDD), une institution ghanéenne.
"C'est tout à l'honneur du NPP qu'il présente ses griefs devant un tribunal. C'est à cela que servent les tribunaux électoraux", a de son côté noté Chris Fomunyoh du NDI.
Selon des observateurs, le recours en justice évoqué par le candidat défait ne devrait toutefois pas avoir d'impact réel sur la passation de pouvoir le 7 janvier entre le président sortant John Kufuor et John Atta-Mills.
Theodore Dzeble, porte-parole de la Coalition d'observateurs des élections (CODEO, 34 organisations) a estimé que Nana Akufo-Addo, également un juriste de 64 ans, était lui-même capable de se rendre compte que s'il souhaite se présenter lors des prochaines élections dans quatre ans, il doit se résoudre à la défaite.
"Sinon, personne ne votera pour lui la prochaine fois".
source AFP
Meilleurs voeux 2009
A toutes les Afros et tous les Afros dans le monde
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Je vous souhaite
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de passer
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une
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bonne fin d'année
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Je vous présente
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mes voeux
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les meilleurs le nouvel an.
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Que l'an 2009
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soit pour vous une année
de santé,
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de réussite,
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d'amour,
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de paix
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de bonheur,
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de prospérité et de longévité,
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Que tous vos voeux les plus chers se réalisent
Journées Africaines à Montpellier



Sembène Ousmane
Ousmane Sembène le 18 février 2005 dans son bureau a Dakar.
PARIS (AFP) — Une troupe d'une quinzaine de comédiens et de musiciens de six pays africains et de France propose, à la Cartoucherie de Vincennes près de Paris, une adaptation à la scène d'un classique de la littérature africaine inspiré d'un fait réel, "Les bouts de bois de Dieu".
L'écrivain et cinéaste sénégalais Sembène Ousmane (1923-2007) est l'auteur du roman initial paru en 1960 et couronné du Prix littéraire de l'Afrique noire, qui relate la plus longue grève connue de l'ère coloniale.
D'octobre 1947 à mars 1948, 20.000 cheminots africains du Dakar-Niger se sont mis en grève pour obtenir un statut mettant à égalité leurs salaires avec ceux des Français. Ils finiront par obtenir une augmentation de salaire de 20%.
Le Congolais Hugues Serge Limbvani a signé l'adaptation du roman en vue du spectacle éponyme donné au Théâtre de la Tempête jusqu'au 20 décembre. Il l'a conçu dans un décor abstrait, volontairement "minimal", afin que l'accent soit mis sur le jeu des comédiens ainsi que sur la musique, le chant et la danse.
Le spectacle se présente comme un film avec des retours en arrière et un personnage central, Grève, joué par Abdoulaye Seydi, comédien sénégalais plein de faconde.
Les héros anonymes sont les grévistes mais aussi leurs femmes, qui les soutiennent dans leur lutte pour leurs revendications salariales et pour l'amélioration des conditions de travail.
Les scènes décrites par le conteur, parfois violentes lorsque les forces de l'ordre frappent, ne sont pas dialoguées. La danse, le chant disent ce que le texte ne peut exprimer, la musique accompagnant le mouvement de cette histoire dont le récit est au programme scolaire de la plupart des Etats de l'Afrique francophone.
Source : AFP 10 decembre 2008
Liberé sous contrôle judiciaire
Selon certaines informations, on apprendrait que Mr Gilbert Nsonguissa Moulangou, arreté par la police politique du regime de Brazzaville , aurait été libéré ce lundi 1er décembre 2008 et mis sous contrôle judiciaire jusqu'à sa comparution devant le tribunal.
Enlèvement d'un opposant au Congo
Enlèvement d’un opposant au pouvoir de Brazzaville au Congo
Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU du parti de l'ancien président Pascal Lissouba toujours en exil, arrêté à Brazzaville
Gilbert Moulangou Nsonguissa, un militant de l’Upads proche de M. Nguila Moungounga Nkombo qui organisait des rencontres avec des militants pour un retour à l’unité de son parti aurait été appréhendé ce samedi 29 novembre à 16 h à Diata (Brazzaville) lors d’une réunion.
L’arrestation aurait été opérée par des éléments de la police du commissariat central de Brazzaville. Que lui reproche-t-on ? Mystère, d’autant que l’intéressé aurait reçu au préalable les autorisations nécessaires et qu’il avait déjà tenu auparavant des réunions relayées y compris par la presse du pouvoir. A l’heure qu’il est on ignore où M. Gilbert Moulangou Nsonguissa a été emmené.
Selon les informations, (les Amis de la République) les hommes du Général Jean François NDENGUE, cette fois ci en la personne du Colonel ASSOMBI de la brigade d’intervention de la police nationale sont à la manœuvre.
M. Gilbert NSONGUISSA est en séjour à Brazzaville pour des raisons familiales et politiques. C’est dans ce contexte qu’il a été arrête à 14h00, alors qu’il entretenait des cadres et militants de leur tendance sur le débat interne à l’UPADS, leur parti politique.
L’opposition au pouvoir de Brazzaville, dénoncerait depuis plus de 4 mois, les rafles des kidnappings, des arrestations arbitraires, contraires aux lois fondamentales de du pays et aux conventions internationales régissant les droits humains.
Ainsi que les conditions de détention dans les prisons. surtout l’emprisonnement de 35 de nos compatriotes à Pointe Noire, ce dont la radio Française internationale a fait un reportage sur place écouter le lien :
RFI: Congo-Brazzaville, mobilisation pour les détenus de Pointe-noire http://www.rfi.fr/actufr/articles/107/article_75338.asp
L’OMS épingle les inégalités en matière de soins dans le monde
L’OMS épingle les inégalités en matière de soins dans le monde
Les différences d’espérances de vie entre pays riches et pauvres se creusent. Elles dépassent désormais 40 ans. Cette intolérable inégalité est soulignée par l’OMS dans son dernier rapport annuel sur la santé dans le monde. Il s’agit de la publication phare de l’Organisation, qui présente un bilan de la santé mondiale assorti de statistiques sur tous les pays.
Un monde fortement déséquilibré en matière de santé n’est ni stable ni sûr prévient le Directeur général de l’OMS Margaret Chan. La solution ? Encourager les soins de santé primaires, autrement dit donner autant d’importance à la prévention qu’au traitement. Conformément au concept lancé il y a 30 ans lors de la Conférence internationale d’Alma-Ata, l’actuelle Almaty capitale de la République du Kazakhstan.
Cela passe d’abord par la mise en place d’une couverture santé universelle et par l’ouverture de centres de soins accessibles aux populations les plus démunies. A l’instar des 17 000 « maisons de santé » iraniennes qui quadrillent le territoire de la République islamique. Le résultat est encourageant : ces 20 dernières années, l’espérance de vie y est passée de 63 ans à 71 ans.
Mais à l’échelle mondiale le défi paraît presque insurmontable. Les dépenses publiques de santé varient entre 20 et plus de 6.000 dollars par personne et par an, insiste l'OMS. Ainsi en 2006, près de 47 millions de femmes enceintes ont accouché sans avoir reçu de soins qualifiés. Et plus de 98% des femmes mortes en cours de grossesse l’an dernier vivaient dans les pays en développement. Dont la moitié en Afrique subsaharienne.
Tsvangirai, bientôt premier ministre du Zimbabwé ?
Zimbabwe: le poste de Premier ministre pour Tsvangirai prêt à être créé
"L'amendement constitutionnel numéro 19, point clé pour la formation d'un gouvernement d'union, est maintenant terminé et a été envoyé au médiateur en Afrique du Sud (Thabo Mbeki) pour être rigoureusement examiné", a déclaré à la télévision nationale le ministre de l'Information Sikanyiso Ndlovu.
"Cet avant-projet sera ensuite publié au journal officiel et le public, les instances religieuses et les dépositaires auront 30 jours pour l'examiner et faire leurs propres observations", a-t-il poursuivi sans donner plus de détails sur son contenu.
Le Parlement pourra ensuite approuver cet amendement créant le poste de Premier ministre et définissant ses attributions.
Vendredi, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de M. Tsvangirai avait indiqué qu'il ne rejoindrait le gouvernement qu'une fois adopté un amendement constitutionnel qui permettrait d'appliquer les termes de l'accord de partage du pouvoir, signé le 15 septembre.
Il avait également demandé que d'autres questions soulevées par l'accord, notamment la nomination des gouverneurs de province, soient réglées.
Le Zimbabwe est plongé dans une impasse politique depuis la défaite historique du régime aux élections générales du 29 mars et la réélection contestée du président Robert Mugabe en juin.
Cette paralysie politique est doublée d'une crise économique sans précédent avec une inflation inouïe de plus de 231 millions %. Presque la moitié de la population aura besoin d'aide alimentaire en janvier et 1,4 million d'habitants sont menacés à Harare par une épidémie de choléra.
Source : RTBF Belgique du 18 novembre 2008
Elf la pompe Afrique
INVITATION
Le FEST’ART vous invite à la série de représentations de spectacles de Théâtre programmées dans le Cadre du Festival de Théâtre des réalités
« ELF LA POMPE AFRIQUE » : spectacle crée à partir du procès d’ElF plus de 400 spectacles. Les derniers sont programmés dans le cadre de cette caravane à ne pas rater
Le 21 nov. à 19 h Centre Culturel Blaise Senghor à Dakar
Le 22 nov. à 21 au Dosso à Thiès
Le 24 nov. 21 h à l’alliance Franco-sénégalaise de Kaolack
Le 26 nov. à 21 h Centre Culturel régional de Tambacounda
Le 28 nov. à 21 h Amicale de la jeunesse de Kayes
Le 1er déc. à 21 h Carrefour des jeunes de Kita
Le 3 déc. à 19 h Quartier d’orange de Bamako
« L’ECHO… DES PAS DE L’HOMME » : des vois des caméléons avec Diarétou Keïta ancienne comédienne des 7 Koùss
Le 26 nov. à 20 h au Centre Culturel Blaise Senghor à Dakar
Le 28 nov. à 21 h au Palais des Arts de Thiès
Le 2 déc. à 21 h Amicale de la jeunesse de Kayes
Le 4 déc. à 21 h CFF de Bamako
Le 6 déc. à 21 h Centre Culturel régional de Tambacounda
Le 7 déc. à 22 h 30 l’alliance Franco-sénégalaise de Kaolack
« LE CLAN DU DESTIN » de la Compagnie Les Gueules Tapées qui traite de l’émigration clandestine
Le 28 nov. à 21 h au Cercle Maurice Gueye de Rufisque
Le 29nov. à 21 h au musée de Thiès
Le 1er déc. à 21 h Amicale de la jeunesse de Kayes
Le 3 déc. à 21 h Quartier d’orange de Bamako
Le 4 déc. à 21 h Carrefour des jeunes de Kita
Le 6 déc. 22 h 30 Centre Culturel régional de Tambacounda
Le 7 déc. à 21 h l’alliance Franco-sénégalaise de Kaolack
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FEST'ART
Festival International Théâtre pour la paix
Du 13 au 20 mai 2009
Centre Culturel Blaise Senghor BP 7001 Dakar- Médina
Tél / Fax : [221] 33 824 98 38
le sport de boule en Afrique
Loin de sa Provence natale, la pétanque gagne du terrain en Afrique
DAKAR (AFP) — Loin de sa Provence natale, la pétanque gagne du terrain sur le continent africain, qui a accueilli pour la première fois, du 12 au 16 novembre à Dakar, les championnats du monde de cette discipline, un Sénégalais ayant même décroché le nouveau record du monde en tir de précision.
Quatorze pays africains ont fait leurs preuves lors de cette compétition. En tir de précision, Abdel El Mankari (Maroc), François Ndiaye (Sénégal) et Boureïma Ouedraogo (Burkina) ont raflé les trois premières places.
En demi-finales de tir, M. Ndiaye a atteint 64 points, battant ainsi le record du monde détenu jusqu'alors par François Quintais (62 points), actuel entraîneur de l'équipe de France.
Deux pays, Madagascar et le Maroc, se sont même hissés jusqu'en quarts de finales du Championnat.
"Nous pressentions ces victoires depuis longtemps. Même le Bénin avait été vice-champion du monde en tir de précision en 2004, puis médaillé de bronze en 2004, et en argent en 2005 à Bruxelles", se félicite le président de la Fédération béninoise, Emile Mensah.
Et de conclure: "voilà encore des exploits qui montrent que l'Afrique fait de gros efforts" en pétanque, sport né en Provence (France) en 1907.
Ce jeu passionne de plus en plus de jeunes joueurs africains. Le Burkinabé Marius Ouoba, champion de la Coupe d'Afrique des Nations de 2006, pratique la pétanque depuis l'âge de huit ans et a débuté la compétition au début des années 1980, grâce aux "expatriés français qui (l)'ont attiré vers ce sport".
Son homologue burkinabé Raphaël Kiema, 33 ans, capitaine de l'équipe nationale, est technicien à l'université de Ouagadougou. La pétanque lui permet de "décompresser après une journée de travail". Pour garder la main, il joue avec "des amis du quartier".
Mais le prix des boules n'est pas accessible à ces amateurs. "Les boules les plus performantes peuvent coûter jusqu'à 120 ou 130 euros le lot de trois boules" précise Alpha Camara, secrétaire général de la Fédération guinéenne de pétanque.
Pour surmonter cet obstacle financier, les amateurs se rabattent sur des boules usagées. "Les boules de seconde main sont plus accessibles pour nous. Elles coûtent moins cher que les boules neuves: entre 15.000 et 20.000 FCFA (23 à 30 euros) pour une triplette", explique M. Kiema.
La pétanque est apparue en Afrique francophone à partir de la période coloniale. "La pénétration étrangère s'est faite par des missionnaires. Les étrangers qui venaient découvrir l'Afrique venaient avec leurs boules. Ils s'amusaient au bord des plages", raconte le président de la Confédération africaine de sport de boules, Honorable Idrissou Ibrahima.
Au Burkina Faso,"la pétanque a été introduite vers les années 1950 avec les expatriés français qui y étaient comme enseignants et comme conseillers techniques", témoigne Salif Ouedraogo, ancien administrateur civil à la retraite et président de la Fédération burkinabé de pétanque.
A ses débuts, M. Ouedraogo s'entraînait dans "les cours des établissements scolaires ou les centres où les Français se retrouvaient". Aujourd'hui, les boulistes de Ouagadougou jouent "sur certaines bordures de route ou dans des espaces vides non utilisés", explique M. Ouedraogo.
Cette disciple, longtemps confinée au rang de simple loisir, s'est peu à peu structurée. A l'échelle nationale, des fédérations et des ligues ont été créées.
En 2004, une Confédération africaine de sport de boules a vu le jour. "Nous avons plus de cent mille licenciés", se réjouit le président de la Confédération.
Et, tout un symbole, la confédération africaine avait organisé sa première Coupe d'Afrique des Nations en 2007 à Cotonou (Bénin), afin de commémorer les cent ans de cette discipline.
AFP du 16 novembre 2008









