24 mai 2011

Femmes : Attention aux Rouges à Lèvres

AVIS AUX NOMBREUSES UTILISATRICES.
A DIFFUSER LE + POSSIBLE
Pour les femmes :
Quelque chose à vérifier la prochaine fois que
vous achèterez un rouge à lèvres!
Cette information vient du Dr.Nahid Neman
qui travaille l'unité du cancer du sein à l'hôpital
Mt. Sinaï Hospital, a Toronto
Si vous connaissez une femme qui vous est
chère, transmettez-lui cette information.
Je l'ai fait !!!
Je l'envoie aussi aux hommes de mon carnet
d'adresses afin qu'ils le fassent savoir aux
femmes de leur entourage !!!
Récemment, une marque de rouge à lèvres du
nom de « Red Earth » a baissé le prix de son
produit de $67. à $9.90, parce qu'il contient du
plomb !!!
le plomb est un produit chimique qui cause le
cancer.
Les rouges à lèvres qui contiennent du plomb
sont les marques suivantes :

CHRISTIAN DIOR
LANCOME
CLINIQUE
Y.S.L
ESTEE LAUDER
SHISEIDO
RED EARTH */(Lip Gloss)/
CHANEL */(Lip Conditioner)
MARKET AMERICA-MOTNES LIPSTICK
Plus le taux de plomb est élevé
plus il est dangereux et peut causer le cancer.
Après avoir fait des tests,
il a été trouvé que Y.S.L.lipstick contenait la
plus grande quantité de plomb.
Surveillez les rouges qui doivent avoir un effet
prolongé
Si votre rouge tient plus longtemps, il contient
plus de plomb.
Voici le test
que vous pouvez faire vous-même :

*1. *Mettez du rouge sur votre main.
*2. *Utilisez une bague en or et grattez le rouge.
*3. *Si le rouge devient noir,
vous saurez qu'il contient du plomb.

Veuillez envoyer cette information à toutes les
femmes que vous connaissez
ainsi qu'aux membres de votre famille.
Cette information est aussi diffusée au Walter
Reed Army Medical Center.
Ces dioxines carcinogènes causent le cancer
et spécialement le cancer du sein.

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12 mai 2011

Rougeole au Congo : l’appel de Médecins Sans Frontières

Rougeole au Congo : l’appel de Médecins Sans Frontières

Depuis six mois, une épidémie de rougeole se propage dans toute la République démocratique du Congo. De janvier à février 2011, plus de 16 000 cas suspects ont été notifiés à travers le pays. Ils ont été à l’origine de 107 décès. Une situation qui, selon Médecins Sans Frontières « devient incontrôlable ».


Depuis septembre 2010, MSF a vacciné plus de 1,5 million d’enfants pour répondre à l’urgence. Mais la maladie se répand comme une traînée de poudre.

 

L’ONG demande donc au ministère de la Santé congolais « d’assurer sans délai la réponse aux épidémies dans les nouvelles zones infectées. Aux agences de l'ONU (OMS, UNICEF) et aux autres ONG, elle demande d’intervenir immédiatement. Et ce, en libérant les financements d'urgence.  Si la réaction de tous ces responsables tarde à venir, il sera impossible d’enrayer l’épidémie de rougeole en RDC.

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11 février 2011

Paludisme : l’OMS s’attaque aux résistances

Dernièrement, l’Organisation mondiale de la Santé, l’OMS, annonçait le lancement d’un plan mondial contre les résistances aux traitements du paludisme. «  Si rien n’est fait rapidement pour prévenir l’apparition et la propagation de parasites résistants, le monde risque de perdre son traitement le plus efficace contre cette maladie», affirme l’agence de l’ONU responsable de la Santé.

La prise en charge du paludisme repose aujourd’hui, sur des associations médicamenteuses comportant de l’artémisinine, les ACT. Or dans certaines zones situées à la frontière du Cambodge et de la Thaïlande, des cas de résistance à ces traitements ont été observés. Certes aujourd’hui les ACT sont efficaces dans 90% des cas au niveau mondial. Mais selon l’OMS, « si les ACT cessent d’être efficaces, de nombreux pays n’auront aucune solution de rechange ».

Le plan d’action élaboré à Genève vise notamment, à interrompre la propagation des parasites résistants. Il doit aussi améliorer le contrôle et la surveillance de la résistance aux ACT, ainsi que l’accès aux tests diagnostics du paludisme. Rappelons que la lutte contre ce dernier a enregistré de nombreux progrès au cours de la dernière décennie. Le nombre de cas par exemple, a diminué de plus de 50% dans 43 pays. Et toujours sur la même période, plus de 750 000 vies ont pu être sauvées.

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21 décembre 2010

Paludisme : les bons résultats du Sénégal

Paludisme : les bons résultats du Sénégal

Au Sénégal, plus de huit foyers sur dix possèdent au moins une moustiquaire imprégnée d’insecticide. Ce qui montre bien que les efforts déployés ces cinq dernières années pour favoriser la lutte contre le paludisme commencent à payer.

 

Résultat, dans ce pays d’Afrique de l’Ouest le nombre de cas de paludisme a chuté de 41% entre 2008 et 2009, passant de 300 000 à 179 000. Quant à la mortalité des enfants, elle a reculé de 30% entre 2005 et le début 2009.

 

Ces résultats spectaculaires ont été obtenus grâce aux stratégies mises en place par le Plan mondial de lutte contre le paludisme, Roll Back Malaria. Plus de  6 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide ont été distribuées entre 2005 et 2010, et des traitements préventifs pour les  femmes enceintes ont été mis en place.  Ces opérations ont fini par payer.

 

Si la tendance actuelle est confirmée ces prochaines années, le Sénégal pourra servir d’exemple à de nombreux programmes nationaux. Et éventuellement, ouvrir la voie à l’élimination du paludisme en Afrique de l’Ouest.

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08 novembre 2010

Les urines peuvent rapporter gros

Selon l'agence officielle de presse angolaise, rapporte la nouvelle que les urines peuvent valoir de l'argent.

 

Afrique du Sud
Une ville sud-africaine veut acheter les urines pour vaincre des tabous 

    Durban (Afrique du Sud) - La ville de Durban, en Afrique du Sud, veut acheter les urines de ses administrés. L'enjeu: surmonter les réticences des gens à utiliser les toilettes sèches, installées par la mairie dans les quartiers pauvres.


    "Si nous pouvons faire des toilettes sèches une source de revenus, les gens voudront les utiliser", affirme Neil Mac Leod, chef du service des eaux de la cité portuaire, située sur les rivages de l'Océan indien (est).


    Par souci d'hygiène et d'économie, Durban a doté les cours des quartiers délaissés d'environ 90.000 de ces toilettes à litière, qui n'utilisent pas une goutte d'eau. Mais la population boude. Dans le township d'Inanda, le spectacle est désolant: portes et toits arrachés, les cabanons servent d'annexe, quand ils ne sont pas complètement désossés.


    Le sujet des fluides corporels est tellement tabou que personne ne veut même l'évoquer. Interrogée, une jeune mère de famille accuse vaguement des "voleurs" d'avoir dérobé "la porte et la cuvette" de son lieu d'aisance, transformé en débarras.

 

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03 août 2010

Afrique, terre de Cobaye pour les industries pharmaceutiques

Bonjour, je vous mets en ligne ce que je viens de recevoir comme mail d'un ami au Canada concernant la santé des Africains.

Et je vous demande d'en faire large diffusion auprès de toute vos connaissances.

Envoyé le : Mer 28 juillet 2010, 17h 04min 26s
Objet : Trans. : Tr : JE SUIS SCANDALISEE, JE NE SAIS PAS SI C'EST VRAI.........




Très cordialement





Objet : JE SUIS SCANDALISEE, JE NE SAIS PAS SI C'EST VRAI.........

Afrique, terre de Cobaye pour les industries pharmaceutiques
 
FAIRE LARGE DIFFUSION S'IL VOUS PLAIT AUTOUR DE VOUS C'EST VRAIMENT HALLUCINANT COMME BÊTISE HUMAINE ! ! ! ! 
MIEUX VAUT LE SAVOIR ET FAIRE ATTENTION QUE DE L'IGNORER

Il est presque minuit, et nous venons de visualiser un reportage hallucinant sur la deuxième chaîne de télévision française. Depuis le mois de Septembre 2004 un laboratoire américain du nom de GEDEAD s'est implanté à Douala pour (officiellement) tester un médicament 'préventif' du nom de VIREAD sur des jeunes camerounaises saines c.a.d. SERONEGATIVES! ! 

A raison de 4 Euro par mois + des examens médicaux gratuits et une promesse de prise en charge en cas de contamination, les filles sont encouragées à n'avoir que des rapports sexuels non protégées avec des partenaires multiples. On leur ment que ce fameux VIREAD les protège, que c'est un vaccin et qu'elles ne pourront plus jamais être contaminées. En plus, elles auront contribué au progrès de la science!!!! 

Le but (toujours officiel) de cet essai est justement de voir si le fameux viread protège. Donc après avoir absorbé cette pillule sans du tout savoir ce qu'elle contient, les filles sont livrées à la nature et reçoivent 4 Euros par mois lorqu'elles viennent se faire tester mensuellement pour le SIDA et pas pour les autres MST tout aussi graves comme les hépatites et autres maladies virales... 

(Officiellement) , 400 filles volontaires et pas informées du tout ont ainsi été recrutées par un camerounais ayant reçu une somme de 800 000$ de ce labo américain. Beaucoup de ces filles ayant déjà été contaminées, ont été purement et simplement abandonnées dans la nature (témoignage à l'appui). 

A mon avis la mission secrète ciblée est simplement de continuer à propager le sida, déjà terriblement élevé chez nous. Ne pouvons-nous pas dire qu'il s'agit ici d'un crime contre l'humanité ? Inoculer un virus de sida à Douala à des prostituées ne manque pas de stratégie. Douala est la plaque tournante du Cameroun . Ce n'est qu'une histoire de temps avant que ce virus ne se répande dans tout le pays. 

Un responsable du ministère de la santé déclare sans aucune crainte de choquer que son poste a été crée après l'implantation de ce laboratoire. Donc il n'a pas pu empêcher cela et il ne peut interdire ce test. VOILA.
 

De tels tests se passent actuellement dans plusieurs pays pauvres tels que Haiti, Jamaique, République Dominicaine, Cambodge et d'autres pays africains, 
> nous avons vu la République centrafricaine par exemple... On a parlé de 10 pays sans les citer tous explicitement. ..

Nous crions de douleur face au sentiment d'impuissance qui nous envahit devant notre petit écran d'ordinateur. 

La seule réaction que nous puissions avoir est d'envoyer ce mail à tous ceux dont nous connaissons l'adresse électronique. Si vous ressentez la même chose que nous, nous vous prions d'envoyer ce mail à tous ceux qui vous sont chers.. Peut-être arriverons-nous à informer un grand nombre de personnes... 

Faites attention à vous et sensibilisez vos familles!

Dr Judith Kareine Dubois, M.D 
Dr Abbé Amoumbba, M.D 
Professeur Marc-Antoine De Pigani, Virologue.
Daphney Saint-Pierre, Phamacologue.


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08 juin 2010

Contre le bruit, baissez le son

Contre le bruit, baissez le son

Chaque jour, nous sommes soumis au bruit. Et nous choisissons même parfois, d'en rajouter : en concert, en boîte de nuit, avec l'autoradio à fond dans la voiture, ou le baladeur. Gare aux conséquences à long terme ! Mieux vaut penser prévention...

 

Les cellules ciliées de l'oreille interne détectent les vibrations sonores avec une sensibilité extrême. Cependant, l’exposition à des niveaux de bruit excessifs entraîne leur dégénérescence, voire leur mort. En plus de ses conséquences sur la fonction auditive elle-même, le bruit impacte la qualité de vie en général : troubles du sommeil, augmentation de la pression artérielle, irritation, stress…

 

L'intensité d'un son se mesure en décibels (dB). Ainsi une conversation à voix chuchotée a-t’elle une intensité de 30dB, une conversation à voix normale de 55dB, alors qu’un aspirateur monte à 70dB. Entre 85dB et 105dB et en cas d'écoute prolongée, les sons deviennent nocifs pour l'appareil auditif. Au-delà, ils peuvent provoquer rapidement une surdité ou des acouphènes.

 

Le risque lié au bruit dépend de deux facteurs : le niveau sonore et la durée d'exposition. Ainsi, un temps d'exposition de 40 heures par semaine à 80dB est considéré comme acceptable. A 89dB, il tombe à 5 heures par semaine, et à 100dB, il ne doit pas dépasser 15 minutes par jour !

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19 mai 2010

Pourquoi les femmes manquent-elles pratiquement toutes de fer ?

Pourquoi les femmes manquent-elles pratiquement toutes de fer ?


Les besoins quotidiens en fer sont particulièrement élevés chez les femmes, avant la ménopause. 

 

Et cela notamment, en raison des pertes liées aux règles. Ainsi les apports nutritionnels conseillés s’établissent-ils à 16 mg/jour pour les femmes, contre 9 mg/jour seulement pour les hommes. Et durant la grossesse, les besoins passent même à 50 mg/jour !

 

Dans un pays comme la France, 3% des femmes en âge de procréer présentent ce que les spécialistes appellent une anémie ferriprive. Une affection à prendre au sérieux. Car ses répercussions sur l’état de forme et la qualité de vie sont réelles : fatigue, frilosité, tachycardie ou essoufflement à l’effort, souffle cardiaque, maux de têtes et bourdonnements d’oreille, baisse de la libido, troubles de la mémoire et difficultés à prendre des décisions …

 

Chez la femme enceinte, en cas de déficit en fer - ou a fortiori d’anémie - le médecin prescrira des sels de fer. Un contrôle au bout de trois mois permettra d’évaluer l’état des stocks, et de s’assurer que l’anémie est en  voie de guérison. Bien entendu, mieux vaut prévenir que guérir. Sachant que la déplétion en fer chez la femme enceinte est fréquente, la recommandation d’une alimentation équilibrée et riche en fer est donc souvent doublée de la prescription préventive de sels de fer en comprimés.

 

Les aliments les plus riches sont les viandes, volailles et poissons qui en contiennent de 20 mg à 26 mg pour 100 g. Pourtant, 10% à 20% seulement de cet apport seront réellement absorbés. Les légumes aussi contiennent du fer, mais en quantités moindres. Et seulement 1% à 10% des quantités ingérées seront effectivement absorbées. En outre et à la différence du fer apporté par les produits carnés, celui des légumes voit son absorption largement influencée par les aliments auxquels il est associé : son assimilation est facilitée par la vitamine C, mais réduite par la prise concomitante de thé ou de café. Dans l’ensemble et compte tenu que plus de la moitié du fer nous est apportée par les aliments carnés, un régime exclusivement végétarien risque d’entraîner une couverture insuffisante des besoins.

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19 avril 2010

AFRIQUE DU SUD: Boire le brouillard

AFRIQUE DU SUD: Boire le brouillard

Photo: Duncan Evans/Cloud Water Concepts 
Une bonne vieille technologie, datant d’il y a un siècle, permet d’obtenir de l’eau salubre à moindre coût

JOHANNESBURG, 15 avril 2010 (IRIN) - Gcinikaya Mpumza, maire d’une petite municipalité perchée sur les hauteurs du Drakensberg, un massif montagneux d’Afrique du Sud, s’est trouvé confronté à un problème de taille : plus de la moitié de ses administrés n’avaient pas accès à l’eau. Pour des raisons financières. 

« Nous sommes une municipalité rurale aux revenus insuffisants, et fournir de l’eau selon des systèmes conventionnels [eau courante] coûte beaucoup d’argent dans la plupart des zones », a-t-il dit à IRIN. 

Et puis un jour, M. Mpumza est tombé par hasard sur un article traitant du captage de l'eau de brouillard, publié par le professeur Jana Olivier, climatologue à la School of Agriculture and Environmental Sciences de l’Université d’Afrique du Sud. 

Le professeur Olivier a passé 20 ans à mener des recherches sur le captage de l’eau de brouillard, une pratique qui, après avoir vu le jour en Afrique du Sud, en 1901, est désormais employée dans de nombreuses régions montagneuses de par le monde, a-t-elle dit. 

La procédure est simple : un filet à mailles fines est tendu entre deux poteaux, perpendiculairement à la direction du vent, afin de piéger et de condenser les gouttelettes d’eau qui proviennent du brouillard. L’eau coule ensuite dans une gouttière ou un conduit situé au bas du panneau, où elle est recueillie et stockée. 

M. Mpumza a contacté le professeur Olivier. En mars 2010, la municipalité a consacré un budget de 300 000 rands (environ 41 000 dollars) au lancement d’un projet en partenariat avec l’université, et les 180 habitants du village de Cabazane ont désormais accès à 40 000 litres d’eau salubre obtenus par captage de brouillard et stockés dans des réservoirs ; ils ne sont ainsi plus obligés de parcourir deux kilomètres à pied pour se rendre au ruisseau le plus proche. 

Encouragé par les résultats du projet de Cabazane, M. Mpumza a budgétisé un million de rands (environ 137 300 dollars), a-t-il expliqué, pour que quatre autres villages et une ville de la municipalité dont il est le maire puissent également bénéficier du captage de brouillard. Un système conventionnel de canalisations d’eau aurait coûté au moins 40 millions de rands (environ 5,4 millions de dollars). 

« Environ 98 pour cent de notre eau est déjà affectée, ce qui ne nous laisse que deux pour cent de marge de manœuvre »

L’Afrique du Sud a accompli de formidables avancées dans le domaine de l’approvisionnement en eau depuis 1994 : à l’époque, seuls 61,7 pour cent des ménages avaient accès à des services élémentaires d’approvisionnement en eau, selon le site Internet du gouvernement ; 87,2 pour cent des ménages y avaient accès en 2007. 

Un avenir sombre 

Mais y aura-t-il assez d’eau à l’avenir ? L’Afrique du Sud est un pays semi-aride, où les précipitations « sont disproportionnellement réparties dans l’ensemble du pays » : elles sont bien plus faibles dans le nord et l’ouest que dans le sud et l’est. « La quantité d’eau à disposition aujourd’hui et à l’avenir dépend largement du climat, de l’usage de l’eau, et des pratiques de gestion et d’exploitation des terres », peut-on lire sur le site web. 

Wandile Nomquphu est directeur de recherches à la Commission de recherche sur l’eau, formée en 1971 après une période de graves pénuries pour examiner la qualité et la quantité des ressources du pays en eau ; selon lui, la situation est peu réjouissante. 

L’Afrique du Sud compte parmi les 30 principaux pays du monde où les ressources en eau sont rares, et 60 pour cent de son territoire est semi-aride. « Environ 98 pour cent de notre eau est déjà allouée, ce qui ne nous laisse que deux pour cent de marge de manœuvre », a-t-il commenté. 

En outre, le pays n’a pas assez de ressources en eau pour attirer les investissements industriels dont il aurait besoin pour produire le taux de croissance économique de six pour cent nécessaire pour réduire le chômage. Sur son site Internet, le gouvernement note que « l’eau douce est la plus restrictive de nos ressources naturelles ». 

L’une des principales sociétés industrielles du pays consomme autant d’eau que la ville du Cap, qui compte environ quatre millions d’habitants, a noté M. Nomquphu. 

Pour faire face au problème, le gouvernement envisage d’exploiter les eaux de l’Umzimvubu dans la province du Cap-Oriental, le seul fleuve d’Afrique du Sud n’ayant pas encore été équipé d'un barrage, a dit M. Nomquphu, notant que « les sources d’eau alternatives, telles que le brouillard, ont un gros potentiel ». L’Afrique du Sud n’a pas encore mené de recherches pour déterminer la quantité d’eau souterraine dont elle dispose, mais « nous espérons bientôt cartographier ces ressources ». 

Les prévisions relatives au changement climatique laissent présager un avenir peu brillant et sans eau pour l’Afrique du Sud. « Mais ces prédictions reposent sur des modèles globaux », a noté M. Nomquphu. « Nous ne savons pas dans quelle mesure ces prévisions sont exactes, car elles n’ont pas été adaptées à l’échelle des pays ou des régions ». 

jk/he/nh/ail


Thèmes: (IRIN) Environnement, (IRIN) Eau et Assainissement 

[FIN]

[Cet article ne reflète pas nécessairement les vues des Nations Unies]

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15 avril 2010

Les toilettes, un « luxe » inaccessible dans certaines régions du monde

Les toilettes, un « luxe » inaccessible dans certaines régions du monde

En 2008, près de 40% de la population mondiale était encore privée d’accès à un système d’assainissement de bonne qualité. Les efforts de l’OMS et de l’UNICEF, engagées dans un Programme conjoint de Suivi de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement, commencent malgré tout à porter leurs fruits : la partie de la population mondiale qui en est réduite à satisfaire ses « besoins naturels » à ciel ouvert n’est   « plus que de » 17%, contre 25% en 1990.

 

Plus d’un milliard de femmes et d’hommes dans le monde vont à la selle en pleine nature. Si cette pratique, la moins hygiénique de toutes, est en déclin général, elle reste très ancrée en Asie du Sud Est. Les toilettes improvisées y sont le lot de 44% de la population. 

 

Sept fois sur dix, les zones rurales sont affectées par ce défaut de systèmes d’assainissement. L’accès à un « assainissement amélioré » est loin de se généraliser aussi rapidement que l’accès à l’eau potable – à laquelle 87% de la population accède aujourd’hui.  Si sur ce point, les Objectifs du Millénaire pour le Développement seront atteints à l’échéance 2015, l’OMS convient que ce ne sera probablement pas le cas pour l’assainissement, où le seuil du milliard de nouveaux raccordements paraît illusoire.

 

Or ces problèmes – mauvaise qualité de l’eau et défaut de circuits d’assainissement - coûtent chaque année la vie à 1,5 million d’enfants de moins de 5 ans.

 

Ils relèvent à l’évidence, d’une réflexion globale. Pourquoi ne pas envisager la transformation de ces déchets en combustible ? Une voie intéressante qui offrirait des ressources énergétiques supplémentaires, dans des zones souvent frappées par la plus extrême pauvreté. Au Tibet comme en Inde, les excréments animaux sont d’ailleurs fréquemment utilisés dans les cheminées à la place du bois…

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