Cote-d'Ivoire : "Il faut rappeler les électeurs et recommencer le second tour de la présidentielle"
Le Point.fr - Publié le 17/12/2010 à 19:39 Vladimir Tozzi : "Il faut rappeler les électeurs et recommencer le second tour de la présidentielle" Ancien officier de renseignements et ex-cadre de la Direction du renseignement militaire, Vladimir Tozzi suit de près la situation en Côte d'Ivoire.
Par JEAN GUISNEL
Travaillant actuellement avec l'Institut de prospective africaine que dirige Philippe Evanno, chercheur à la Sorbonne et partisan de Laurent Gbagbo, il estime qu'une solution pacifique peut encore émerger. À la condition que les Ivoiriens retournent aux urnes... Interview.
Le Point.fr : Pourquoi vous intéressez-vous spécialement à la situation en Côte d'Ivoire ?
Vladimir Tozzi : J'ai connu la Côte d'Ivoire dans une fonction officielle, cette pratique se doublant d'une expérience concrète de conception et de conduite d'opérations sur le terrain, liée à du renseignement sans lequel rien ne peut se faire. Je suis également en contact avec de nombreux acteurs présents en Côte d'Ivoire. Ils me permettent de disposer en temps réel d'une vision globale et, je l'espère, pertinente de la situation.
Quels sont les éléments les plus inquiétants à vos yeux ?
Je suis frappé par la contradiction entre la réalité sur le terrain et la perception qu'on en a à l'extérieur. Mon souci n'est pas de prendre parti, mais la communauté internationale défend bec et ongles Alassane Ouattara qui, sur le terrain, a perdu la partie. Que cette situation soit morale ou pas n'est pas la question : si on ne prend pas en considération cette réalité, on emprunte une voie sans issue. La journée de jeudia été symptomatique.
À rebours de ce qu'on a souvent pu lire, la situation a été plutôt calme à Abidjan. Il y a eu certes des affrontements localisés, mais très peu de manifestants, avec des affrontements pour l'essentiel circonscrits autour de l'hôtel du Golf. Il reste à vérifier si des morts n'ont pas été provoquées par des tirs fratricides entre militants de l'Alliance du Nord.
Les témoignages des journalistes et des diplomates présents sur place ne vont pas dans ce sens...
À mes yeux, la bataille de la rue engagée par Alassane Ouattara et Guillaume Soro (ex-Premier ministre de Laurent Gbagbo rallié à Ouattara, NDLR) est perdue. Cette journée de vendredi s'est déroulée sans manifestation. J'en tire pour conclusion que la situation est sinon calme, du moins sous contrôle. On peut ajouter qu'un débat semble se développer en ce moment autour de l'écart entre le taux de participation constaté dimanche soir à la fermeture des bureaux de vote et celui qui apparaît lors de la proclamation des résultats jeudi 2 décembre. Les anomalies sont manifestes.
Quel bilan tirez-vous de ces deux journées ?
Au moins temporairement, Laurent Gbagbo en sort vainqueur, même si les représentants de la communauté internationale ne veulent pas en tenir compte. Il est plus urgent que jamais que le Conseil de sécurité de l'ONU se saisisse de cette situation qui a surpris tout le monde, puisque le processus électoral n'a pas fonctionné. Du coup, chacun choisit la position la pire, en se rigidifiant, donc en risquant le recours à la violence.
Pourquoi dites-vous que le processus électoral n'a pas fonctionné ? La Côte d'Ivoire n'a-t-elle pas élu un nouveau président, Alassane Ouattara ?
De fait, on se retrouve avec deux prétentions à la victoire. La première, celle de Laurent Gbagbo, est légale, et la seconde, celle d'Alassane Ouattara, est légitime, puisqu'elle est soutenue par la communauté internationale. Aujourd'hui, trois voies sont ouvertes. La première est celle du blocage qui déboucherait sur la violence de rue, inacceptable et qu'il convient de rejeter. La deuxième voie laisserait les pays étrangers (États-Unis, France, Russie, Chine, Libye, Afrique du Sud, etc.) intervenir sur ce dossier et aboutir à un point d'équilibre ménageant leurs intérêts économiques. Enfin, une troisième voie se présente, que je préconise : il faut rappeler les électeurs et recommencer le second tour de la présidentielle, qui a posé un problème. Mais cette fois dans des conditions telles que les erreurs ne se reproduisent pas. La communauté internationale doit absolument reprendre la main et aider à sortir de cette situation.
Pourquoi la Côte d'Ivoire représente-t-elle un tel enjeu ?
Alors que les économies du Nord stagnent, l'Afrique est une formidable zone de croissance potentielle.
La situation dans ce pays n'est pas un problème ivoiro-ivoirien, c'est celui de la sous-région, et celui de toute l'Afrique "utile". Il convient de regarder les effets à long terme de cette situation, donc en sortir par le haut. Un nouveau second tour serait une bonne solution, pacifique et réaliste. Ça peut heurter aujourd'hui, mais dans un mois, ça choquera moins !
Vous avez été militaire et officier de renseignements. Quel est votre avis sur le rôle que devraient ou que pourraient jouer les forces françaises de l'opération Licorne, dans ce processus que vous appelez de vos voeux?
Vous comprenez bien que ma situation d'ancien officier français m'interdit de répondre à cette question !
Focus 2009 sur le CONGO
La Diaspora du Congo Brazzaville et les Partis de l’Opposition vous invitent à une journée de Sensibilisation et de Mobilisation
Samedi 14 Novembre 2009 à 14H00 Précises
KYRIAD Hôtel 17, rue Baron le ROY 75012 Paris-Bercy village
Métro Cour Saint Émillion (ligne 14), à 2 stations de la Gare de Lyon
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· Face à la situation de déni des droits et libertés fondamentaux qui prévaut
actuellement au Congo Brazzaville
·Face à la mauvaise gouvernance du régime liberticide de SASSOU NGUESSO
occasionnant la misère la plus abjecte des Congolais
Il est urgent pour chacun de nous, Congolais de la Diaspora, de nous mobiliser pour
manifester notre attachement à la restauration des Droits, des Valeurs et de la
Démocratie dans notre pays
La communauté internationale ne s’intéressera au Congo Brazzaville que si les Congolais
de la Diaspora s’impliquent eux-mêmes dans la cause de leur pays
Le combat pour la Restauration de la Démocratie, des Droits et des Valeurs dans notre
pays nous concerne tous, au delà de nos positionnements, de nos partis politiques, et de
nos croyances
Le Congo Brazzaville à besoin de tous ses enfants aujourd’hui plus que jamais
Honorons ce combat par notre présence massive
La journée débutera par une exposition photo (Focus) des images de la vie quotidienne au Congo Brazzaville
·Un temps de parole sera accordé aux intervenants pour présenter leur vision du changement et de l'alternance politique au Congo Brazzaville
·Un artiste Congolais meublera les intermèdes par de la musique patriotique Congolaise
·La journée se terminera par un pot du patriotisme
Lieu : KYRIAD hôtel 17 rue Baron le ROY 75012 Paris-Bercy village
Accès métro : Cour Saint Émilion / ligne 14, direct Gare de Lyon, Madeleine 10 minutes à pied du P.O.P.B (Palais Omnisport de Paris Bercy),
Heure : 14h00 précises
Contacts
RAPHAEL GOMA : 06 22 27 18 64 /Gertrude Bienvenue MALALOU-KOUMBA : 06 70 47 62 63
Benjamin TOUNGAMANI : 06 64 88 01 59 /Patrick Eric MAMPOUYA : 06 26 94 12 46
Maurille LOUZALA: 06 84 58 03 09 /Brice NZAMBA: 06 79 24 56 33 /
Fernand LOUBELO: 0685579287
Jean-Sylvestre ITOUA : 06 67 75 96 77 /Marie-Louise ABIA : 00 44 14 62 45 96
Soirée débat avec KOFI YAMGNANE,
le lundi 9 novembre 2009,
à partir de 19h
à la Maison de la Bretagne
8 rue de l'arrivée, Paris XIV
Le 2 septembre, Kofi Yamgane a déclaré sa candidature à l'élection présidentielle au Togo qui aura lieu le 28 février 2010
Il mène depuis un campagne active au Togo où il réside désormais après un parcours politique hors norme dans l'Hexagone : secrétaire d'Etat, député, conseiller régional et général, maire de Saint-Coulitz.
Début novembre, il fera une halte à Paris pour présenter sa démarche SURSAUT TOGO et rencontrer représentants des diasporas togolaises et bretonnes et décideurs.
À l'issue de cette soirée placée sous le signe des relations Britto-Togolaises, sera servi le verre de l'amitié.
Entrée libre - RSVP avant le 9 novembre 2009 en retour de courriel
ou par téléphone au 06 10 52 00 56
LE PRÉSIDENT DU NIGER MAMADOU TANDJA VA GOUVERNER PAR DÉCRET
Niger: le président Mamadou Tandja va gouverner par décret
il y a 1 heure 26 min
Face au rejet de son projet de référendum sur une nouvelle constitution, le président du Niger, Mamadou Tandja, a annoncé qu'il gouvernerait par ordonnances et décrets. Lire la suite l'article
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LE PRÉSIDENT DU NIGER MAMADOU TANDJA VA GOUVERNER PAR DÉCRET Agrandir la photo
La constitution lui donne le pouvoir de prendre des mesures exceptionnelles lorsque le fonctionnement régulier des pouvoirs publics est en danger.
Dans un message diffusé vendredi soir par la radio et la télévision publiques, il souligne qu'il s'agit "de continuer à sauvegarder l'essentiel des fondements de la nation et de préserver les intérêts du peuple en toute circonstance".
Le président Tandja, qui est âgé 71 ans, achève le 22 décembre un second mandat de cinq ans, sans possibilité de briguer sa propre succession, aux terme de la constitution en vigueur depuis 1999.
Mais il défend le passage à une VIe République avec une nouvelle constitution et l'instauration d'une période de transition qui lui permettrait de demeurer au pouvoir trois années supplémentaires.
Le projet présenté début mai par son gouvernement est dénoncé par l'opposition, les syndicats et des institutions internationales comme la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao).
"Je ferai usage, et cela sans faiblesse, de tous les pouvoirs que me confèrent les lois et règlements de la république en vue de trouver une solution à cette situation de blocage que certains sont malheureusement fiers de présenter comme le fruit de leur opération de sape", a-t-il ajouté.
Cette annonce intervient alors que la cour constitutionnelle du pays a rejeté vendredi une requête présidentielle qui demandait à la haute juridiction de revenir sur la décision du 12 juin par laquelle elle a annulé la convocation d'un référendum sur une nouvelle constitution .
Abdoulaye Massalatchi, édité par Henri-Pierre André
Les Gabonais se prennent à rêver à une élection présidentielle enfin libre
AfriqueLE MONDE | 19.06.09 | 14h27 • Mis à jour le 19.06.09 | 17h11
LIBREVILLE ENVOYÉ SPÉCIAL
Une folle espérance s'est emparée des Gabonais depuis l'annonce de la mort d'Omar Bongo : choisir librement leur prochain président. Pareil rêve ne s'est jamais concrétisé dans ce pays, indépendant depuis 1960. Sur les écrans géants dont la ville est parsemée, "Yaya Bongo" ("grand frère Bongo" en langue téké) reste omniprésent. Mais la rue de Libreville, comme libérée, bourdonne de cet espoir.
Nicolas Sarkozy tance le président ivoirien, Laurent Gbagbo
Alors que l'Afrique a été secouée par plusieurs coups d'Etat et que la situation gabonaise pose à nouveau la question des successions politiques, Nicolas Sarkozy doute de la sincérité du processus électoral conduit par le président Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire. "Je ne crois plus dans les promesses de prochaines élections, qui s'avèrent fallacieuses", a-t-il dit, mardi 16 juin à Libreville, où il assistait aux obsèques d'Omar Bongo. M. Gbagbo se maintient au pouvoir alors que son mandat a expiré depuis la fin 2005. Après de nombreux reports, une date a été fixée au 29 novembre pour le scrutin présidentiel.
Le 28 mai, M. Gbagbo avait rendu hommage au président français : "Depuis que Chirac est parti, je dors d'un sommeil profond (...) sans penser que la nuit on peut attiser des militaires à droite et à gauche."
"On veut une élection libre, comme chez vous !", lancent d'emblée les nombreuses personnes interrogées. "Une élection où le meilleur gagne", insiste Rigobert, 28 ans. "Un résultat qui sorte des urnes et non des calculettes de la présidence", précise Roseline, une ménagère de 42 ans qui pleure "Papa", mais aspire au "changement".
L'inhumation, jeudi 18 juin à Franceville, du défunt potentat, en marquant la fin des cérémonies d'obsèques, va donner un caractère public à la querelle de succession qui, en coulisses, fait déjà rage. Une dizaine de responsables du parti d'Omar Bongo, le Parti démocratique gabonais (PDG), nourrissent des ambitions présidentielles.
Mardi, le premier ministre, Jean Eyéghé Ndong, a accusé Ali Bongo, fils du président disparu, de conduire le parti à l'échec en voulant imposer sa candidature. Pour bien se faire comprendre de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, assis en face de lui, il a évoqué l'échec de Jacques Chaban-Delmas à l'élection présidentielle française de 1974, après la mort de Georges Pompidou.
Cette situation inédite alliant vide politique, aspiration au changement et confusion au palais nourrit les espoirs des deux opposants historiques. Paul Mba Abessolé, 69 ans, et Pierre Mamboundou, 63 ans, ont en commun d'avoir longtemps combattu Omar Bongo, d'avoir même dû s'exiler, avant de s'en rapprocher ; le premier en siégeant au gouvernement depuis 2002, le second en négociant avec le pouvoir des subventions pour la ville dont il fut le maire (Ndendé). L'un comme l'autre aurait pu parvenir au pouvoir si les scrutins de 1993, 1998 et 2005 n'avaient tourné à la mascarade.
Le Père Mba Abessolé, actuel ministre de la culture, revendique "un nouveau départ" pour le Gabon. Sa campagne tournera autour d'un triptyque simple : "Ecole : cadeau. Hôpital : cadeau. Travail pour tous". Accusé d'être "allé à la soupe", il affirme avoir repris sa liberté et met en avant l'expérience acquise comme maire de Libreville, puis comme ministre.
COUP D'ETAT ÉVITÉ
Pierre Mamboundou, lui, fait de la refonte des listes électorales un préalable absolu à une élection propre. Il milite pour l'établissement de cartes d'électeur biométriques qui empêcherait la fraude fréquente via les doubles inscriptions. Six mois sont nécessaires, selon lui, pour organiser le scrutin, et non les quarante-cinq jours prévus par la Constitution. Les héritiers du président Bongo semblent partisans d'une révision plus légère des listes.
Le financement des élections est l'autre enjeu majeur. "C'était Omar Bongo, président du PDG, qui distribuait l'argent de l'Etat", rappelle M. Mamboundou. Personne ne sait aujourd'hui comment vont se reconstituer les circuits de financement. "Le PDG disposait d'un budget trente fois supérieur au nôtre", affirme M. Mba Abessolé. Tous deux estiment que la presse française accorde une importance démesurée à Ali Bongo. "Il est impossible qu'il soit élu si les élections sont libres, assène M. Mba Abessolé. Les Gabonais n'accepteront jamais une succession monarchique. Cela mettrait le feu au pays."
Aucun des deux opposants ne met spontanément en avant le thème de la transparence financière. Mais, interrogés sur ce thème, M. Mamboundou confirme que les plaintes déposées à Paris visant les "biens mal acquis" "intéressent les Africains". "Ceux qui y voient des manoeuvres anti-gabonaises sont ceux qui ont profité du vol, ajoute-t-il. Mais il n'est pas acceptable que ce soient des étrangers qui dénoncent de tels faits."
Les deux probables candidats font assaut d'amabilités envers la France et réprouvent les huées essuyées, mardi à Libreville, par M. Sarkozy. L'un rappelle que, contraint à l'exil, il a trouvé refuge en France pendant treize ans. L'autre salue "la volonté de M. Sarkozy d'instaurer des relations non paternalistes avec l'Afrique". Aucun ne demandera le démantèlement de la base militaire française. "C'est un mal nécessaire, déclare M. Mamboundou. C'est grâce à cette présence dissuasive que nous avons évité un coup d'Etat."
Sur le même sujet Editorial du "Monde" Défi gabonais Portrait Ali Ben Bongo, Monsieur Fils Compte rendu La France restera neutre lors de l'élection présidentielle au Gabon, assure Nicolas Sarkozy Les faits L'avènement d'une réelle démocratie au coeur de la succession d'Omar Bongo Portfolio Omar Bongo, plus de 40 ans de pouvoir sans partage
Suite de la plainte contre les chefs d'etats d'Afrique centrale : Arrestation d'un activiste de la société civile au Gabon
Gabon / Misappropriated public assets case / Gabonese authorities arrest civil society activists

Gabon / Misappropriated public assets case / Gabonese authorities arrest civil society activists
LIBREVILLE, Gabon, January 3, 2009/African Press Organization (APO)/ — Transparency-International (France) and Sherpa are gravely concerned about the arrest in Libreville, Gabon, of Gregory Ngbwa Mintsa, a civil plaintiff in a case filed in France denouncing the alleged embezzlement of public funds in Gabon.
On 2 December 2008, Gregory Ngbwa Mintsa and Transparency International (France) lodged a complaint calling for an investigation into how a large volume of assets such as real estate and automobiles, have been acquired in France by three foreign heads of state and their family members, including the President of Gabon, Omar Bongo Ondimba.
Gregory Ngbwa Mintsa was arrested at his home early on the morning of 31 December, 2008. To date, he has not had access to his attorney or his family. The official reason for his detention remains unclear.
Ngbwa Mintsa has faced intimidation in the past due to the civil complaint. His arrest coincides with the detention of two other civil society leaders: Marc Ona, coordinator of the “Publish What You Pay” coalition in Gabon, which calls for more transparent management of Gabon’s oil weath, and Georges Mpaga, President of the Gabonese civil society network for good governance (ROLBG). All those arrested are involved in fighting corruption in Gabon.
It appears that the arrest of Gregory Ngbwa Mintsa is the culmination of a series of attempts to intimidate him, and could be linked to his forming part of the legal complaint for damages in the misappropriated public assets case filed in December in France.
Sherpa and TI France are calling for the immediate release of Gregory Ngbwa Mintsa and the other anti-corruption campaigners. All efforts are being made to ensure that the detainees have adequate legal support.
Both organisations further urge the French government to immediately request that the Gabonese authorities ensure that a due process of law is followed and that Gabon’s commitments to uphold human rights are respected.
SOURCE : Transparency-International
Toujours en prison
GILBERT NSONGUISSA MOULANGOU
EST TOUJOURS EN PRISON
au CONGO
DEPUIS LE 1ER DECEMBRE 2008
M. Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU est TOUJOURS EN PRISON
GILBERT NSONGUISSA MOULANGOU
EST TOUJOURS
EN PRISON
En séjour à Brazzaville pour des raisons familiales et politiques. C'est dans ce contexte arrêté samedi 29 novembre 2008 à 14h00 au quartier Diata, alors qu'il entretenait des cadres et militants de leur tendance sur le débat interne à l'UPADS, leur parti politique,
liberé le lundi 1er decembre suivant
a été encore
arreté dans la même semaine
et se trouverait
actuellement en prison
Drôle de démocratie et surtout de partis d'opposition qui ne lèvent pas le petit doigt pour dénoncer une entrave aux libertés fondamentales.
Afrique du Sud: bon score pour les dissidents de l'ANC à des partielles
Le chef du Congrès du peuple (Cope), Mosiuoa Lekota, le 15 novembre 2008 à Pretoria |
LE CAP (AFP) — Les dissidents de l'ANC, au pouvoir en Afrique du Sud, ont gagné dix sièges lors d'élections municipales partielles, un scrutin suivi avec attention avant les élections générales de l'an prochain.
Ces 41 élections partielles étaient le premier scrutin auquel participait cette formation dissidente de l'ANC, le Congrès du Peuple (COPE), formé par des d'anciens dirigeants critiques de l'ANC. La participation a été de seulement 26%.
Le Congrès national africain (ANC) a pour sa part remporté onze victoires, essentiellement dans la province de Gauteng, le coeur économique du pays autour de Johannesburg, et dans la province du Free State (centre).
La COPE s'est bien comportée dans celle du Cap Occidental, qui comprend Le Cap, remportant plus d'un tiers des municipalités vacantes dans cette province.
Des sympathisants de la COPE se sont plaints d'avoir été intimidés par des membres de l'ANC lors du scrutin.
Les dissidents ont quitté le parti dominant après que la direction de l'ANC avait poussé à la démission le président sud-africain Thabo Mbeki en septembre dernier. M. Mbeki n'est pas membre du COPE.
derniere minute: Gilbert Nsonguissa Moulangou : Toujours en prison
http://lepangolin.afrikblog.com/archives/2008/12/05/11634225.html
Nous venons tout juste d'apprendre que l'audition vient de se terminer mais qu'à l'heure actuelle aucune preuve n'a été retenue contre M NSONGUISSA MOULANGOU Gilbert. Les avocats ont de nouveau demandé une mise en liberté provisoire. Nous attendons toujours que la Cour se prononce. Notre contact depuis Brazza nous en dira plus d'ici quelques heures (ce soir ou très tôt demain en matinée). par Nsômi
http://sos-prisonniers-politiques-au-congo.over-blog.org/
Auteur : Nsômi
Email : papipapo250@yahoo.fr








