29 octobre 2010

Transparency international : état des lieux de la corruption en Afrique

AFRIQUE / CORRUPTION - 
Article publié le : mercredi 27 octobre 2010 - Dernière modification le : mercredi 27 octobre 2010

Transparency international : état des lieux de la corruption en Afrique
Selon Transparency International, sur les 178 pays étudiés, près des trois quarts affichent un indice de perception de corruption inférieur à la moyenne.
Selon Transparency International, sur les 178 pays étudiés, près des trois quarts affichent un indice de perception de corruption inférieur à la moyenne.
http://www.transparency.org
Par RFI

Dans son rapport annuel publié ce mardi 26 octobre à Berlin, Transparency International affirme que les trois-quarts des 178 pays étudiés sont perçus comme très corrompus. Les pays africains n'échappent pas à ce diagnostic, même si certains (comme le Rwanda) ont connu une belle progression.

Dans son rapport annuel sur la corruption publié ce mardi 26 octobre à Berlin, l'ONGTransparency International lance principalement une mise en garde aux gouvernements.

Elle estime que la corruption pèse sur leurs efforts pour renflouer les marchés financiers, et lutter efficacement contre le réchauffement planétaire et la pauvreté. Car sur les 178 pays étudiés, près des trois quarts affichent un indice de perception de corruption inférieur à la moyenne.

Belle progression rwandaise

Selon le classement établi, le Botswana (33e), l'île Maurice (39e) et le Cap-Vert (45e) tirent leur épingle du jeu, arrivant en tête des pays africains perçus comme parmi les moins corrompus.

Mais c'est surtout le Rwanda qui fait une remontée fulgurante (de la 89e à la 66e place), ayant mis en place et appliqué scrupuleusement « la tolérance zéro » contre la corruption.

La République démocratique du Congo et la Guinée Conakry sont ex-aequo à la 164e place.... Ex-aequo également, la Guinée équatoriale et l'Angola se partagent le 168e rang.

La Somalie dernière du classement

Ils sont suivis du Burundi et du Tchad respectivement aux places 170 et 171. Toujours selon Transparency international, certains pays, dont la Gambie, ont amélioré leur score depuis 2009 (de 106e à 91e).

Quant au Cameroun, perçu comme très corrompu, il occupe avec sept autres pays le 146e rang avec une note de 2,2 sur 10.

Madagascar (de 99e à 123e) et le Niger (de 106e à 123e) sont également perçus comme plus corrompus que l'an dernier, tandis que la lanterne rouge revient à la Somalie, 178e et dernière du classement mondial.

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30 janvier 2009

Zimbabwe :L'opposition participera au gouvernement

Par Reuters, publié le 30/01/2009 à 14:38

HARARE - La perspective d'un partage du pouvoir au Zimbabwe se dessine clairement avec la décision de l'opposition de participer à un gouvernement d'union réunissant son leader, Morgan Tsvangirai, et le président Robert Mugabe.

 

Le conseil national du Mouvement pour le changement démocratique (MDC) a donné son approbation pour que Morgan Tsvangirai prenne part à une coalition gouvernementale en tant que Premier ministre. Morgan Tsvangirai en a, lui-même, fait l'annonce après la réunion du conseil national de son parti.

Alors que la crise économique se double d'une crise humanitaire, le Zimbabwe pourrait être en passe de régler la crise politique qui dure depuis des mois.

Mi-septembre, Morgan Tsvangirai et Robert Mugabe avaient conclu un accord de partage du pouvoir, mais il n'était jamais entré en vigueur notamment en raison de différends sur l'attribution de certains portefeuilles ministériels comme l'Intérieur, les Finances et l'Information.

"Cette étape est vraiment cruciale pour instaurer une stabilité politique et elle constitue le premier pas vers une relance économique du pays", a déclaré le président sud-africain Kgalema Motlanthe, présent au Forum économique mondial à Davos.

"Cette fois, nous avons la base politique pour réussir une avancée au Zimbabwe", a-t-il ajouté.

SOUTIEN DE L'AFRIQUE DU SUD

Intervenant au sein de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), l'Afrique du Sud a joué un rôle de médiation entre le MDC de Tsvangirai et la Zanu-PF de Mugabe.

Les dirigeants de l'Afrique australe étaient convenus mardi à Prétoria de constituer avant le 11 février un cabinet ministériel dirigé par Tsvangirai sous la présidence de Mugabe.

Morgan Tsvangirai avait admis dans un entretien à un journal sud-africain, paru mercredi, qu'il était prêt à assumer les responsabilités prévues par l'accord.

De son côté, le président Motlanthe a précisé vendredi que son pays était prêt à aider le Zimbabwe à entamer sa reconstruction dès que le partage du pourvoir serait effectif.

"Nous pourrions parfaitement établir une (commission jointe) afin que nos ministères puissent coopérer sur un plan de relance économique", a-t-il dit.

Intervenant à Davos, les dirigeants kényan et sénégalais ont toutefois émis des doutes sur les chances de réussite d'une telle union et ont appelé au départ de Robert Mugabe, dont la réélection en juin avait été émaillée de violences.

"Il est temps que M. Mugabe prenne la porte. S'il peut partir d'une manière sûre (...) qu'il en soit ainsi", a déclaré le Premier ministre kényan, Raila Odinga.

"Si Mugabe quitte le pouvoir (...) il pourra venir au Sénégal", a commenté le président du Sénégal, Abdoulaye Wade.

Cette position reprend celles des puissances occidentales qui continuent à faire pression pour que le dirigeant au pouvoir depuis 1980, et qui est aujourd'hui âgé de 85 ans, démissionne.

La situation politique complexe au Zimbabwe se double d'une crise économique et humanitaire désastreuse : l'inflation est la plus élevée au monde, produits de première nécessité et ressources énergétiques font cruellement défaut et une épidémie de choléra a fait près de 3.200 morts depuis août.

Plus de 60.000 personnes seraient touchées par la maladie, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Avec Emma Thomasson à Davos, version française Clément Guillou et Pierre Sérisier

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28 janvier 2009

UNE MUTUELLE SANTE/TRANSPORT PAR LES MALIENS DE FRANCE

Chers Internautes, je vous donne ci-dessus à lire un exemple concret de ce que la diaspora d'un pays d'Afrique peut faire pour le bien d son pays.

Cet exemple devrait être fait dans tous les pays d'Afrique c'est-à-dire Utiliser l'intelligence de la diaspora  pour la transformation socio-écnomique du pays. Dans le cas malien qui nous concerne, on doit note que cette expérience de collaboration gouvernants-diaspora est rendue possible par le fait que ce pays est entré résolument dans la démocratie et surtout que ces dirigeants ont depuis longtemps compris l'importance qu'il y avait à asssocier la diaspora dans la marche intérieur du pays.

Le Mali a dans son parlement  des representants des Maliens de l'étranger.

Ce qui n'est pas le cas des dictatures d'Afrique centrale (Cameroun, Centrafrique, Congo, Congo démocratique, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad pour ne citer que ces pays) qui s'alienent de l'action de leur diaspora. Tout ceci s'expliquant par le fait ces gouvernants étant d'essence dictatoriaux et de nature hypermédiocrité craignent comme la peste leur diaspora.

En effet en mettant l'intelligence de leur diaspora au service de la résolution de problèmes du pays, ils craignent que les populations viennent à constater de façon évidente et irréfutable leurs carences et de facto qu'ils perdent leur pouvoir, surtout en plus de leurhypermédiocrité ils ont tous des égos super dimensionnés. Leur faisant oublier qu'ils nuisent plus que jamais à leurs populations. Commentaire : Le pangolin

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dans le cadre du Projet de mise en place d´une mutuelle santé/transport, le comité technique parisien composé de représentants d´associations de migrants Maliens et l´association des diplômés et étudiants maliens de France (ADEM-France) , vous invitent à la journée de restitution de l´étude de faisabilité soutenue par le Ministère du développement social, de la solidarité et des personnes âgées du Mali.

L´étude de faisabilité d´une mutuelle santé/transport a été menée en décembre 2008 par l´Union technique de la mutualité malienne (UTM) dans 20 villages maliens tous situés dans la région de Kayes d´où proviennent la grande majorité des migrants Maliens en France.

L´étude a été menée en faveur des familles de la diaspora malienne de France restées au pays par une équipe composée du personnel du Ministère du développement social, de la solidarité et des personnes âgées du Mali.

La journée de restitution des résultats de l´enquête de faisabilité, initiée par des associations de migrants, sera animée par l´équipe de l´Union technique de la mutualité malienne (UTM)  et du Ministère du développement Social, de la solidarité et des personnes âgées du Mali. Des représentants des migrants qui ont participé à l´étude dans leurs villages respectifs témoigneront de la pertinence de l´étude et du projet pour l´amélioration de leurs conditions de vie quotidienne.

La journée de restitution de l´étude aura lieu le dimanche 8 février 200, à l'AGECA sise 177  rue de Charonne 75011 Paris, de 13h30 à 16h30.

Date de la restitution : dimanche 8 février 2009 à 13h30 à 16h30

Adresse : AGECA

           117 rue de Charonne 75011 Paris

Métro : ligne2 (station Charonne)

Contacts :

Ismael SACKO

Consultant du projet

Tél. : 06 63 34 49 40

Email : i.sacko@voila. fr

Mahamet TRAORE

Chargé de communication du comité technique

Tél. : 06 59 57 93 53




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16 octobre 2008

Zimbabwé : M. Mugabe s’approprie certains ministères clés /

Ce faisant, il ne respecte pas l’accord de partage du pouvoir négocié avec l’opposition

Zimbabwé / M. Mugabe s’approprie certains ministères clés / Ce faisant, il ne respecte pas l’accord de partage du pouvoir négocié avec l’opposition

HARARE, Zimbabwe, 16 octobre 2008/African Press Organization (APO)/ — Les États-Unis appellent à la mise en ouvre de l’accord de partage du pouvoir négocié entre le gouvernement du président Robert Mugabe et l’opposition politique au Zimbabwé, et affirment que l’appropriation de certains ministères clés du pays va à l’encontre de l’esprit de cet accord.

Le 14 octobre, le porte-parole du département d’État, M. Sean McCormack, a déclaré qu’il y avait un « réel dos d’âne » sur la route de la mise en ouvre de l’accord passé le 15 septembre dernier entre M. Mugabe et le chef du Mouvement pour le changement démocratique (MDC, opposition), M. Morgan Tsvangiraï.

Aux termes de cet accord, négocié par l’entremise de l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki, l’opposition obtiendrait 16 sièges ministériels, alors que le ZANU-PF (Union nationale africaine - Front patriotique) du président Mugabe en obtiendrait 15.

Le 11 octobre, le gouvernement Mugabe a publié une liste montrant comment il avait l’intention de répartir ces ministères. Il s’est attribué de grands portefeuilles tels que la défense, les affaires intérieures et étrangères, la justice, les mines et la gestion des terres, et a octroyé à l’opposition des ministères relativement moins importants tels que les affaires constitutionnelles et la gestion des eaux. M. Tsvangiraï a menacé de rompre les pourparlers visant à la formation d’un gouvernement de coalition.

M. McCormack a déclaré que M. Mugabe avait, semblait-il, « dépassé les limites » de l’accord du 15 septembre « en s’attribuant plusieurs ministères non couverts par cet accord ».

Par ailleurs, a-t-il affirmé, il y a toujours eu des doutes sur la question de savoir si l’on pouvait compter sur le dirigeant du Zimbabwé pour partager le pouvoir. « Tout tient aux détails de la mise en ouvre de l’accord », et les États-Unis vont attendre de voir comment on sort de cette nouvelle impasse. « Il va de soi que toute solution doit être acceptable pour le MDC et M. Tsvangiraï. »

Pendant ce temps, affirment des responsables du Programme alimentaire mondial (PAM), plus de 5 millions de personnes - soit prêt de la moitié de la population du Zimbabwé - risquent la famine.

Le 9 octobre, lors d’un appel à l’aide lancé au monde entier, le PAM a déclaré qu’il avait besoin de 140 millions de dollars pour stocker suffisamment de rations alimentaires, faute de quoi il risquait d’en manquer dès janvier 2009.

Des millions de Zimbabwéens n’ont déjà plus de nourriture, alors que d’autres doivent se contenter d’un seul repas par jour.

Les États-Unis sont toujours le principal soutien du PAM et l’un des principaux fournisseurs d’aide humanitaire au Zimbabwé. De 2002 à 2007, ils ont fourni pour 400 millions de dollars de secours humanitaires, la majeure partie sous forme d’aide alimentaire.

SOURCE : US Department of State

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