25 mai 2010

Six dangers mortels pour la civilisation

Matthew Stein, auteur du livre When Technology Fails (Quand la technologie échoue), décrit la «parfaite tempête» qu'affronte notre civilisation. La conjonction de six évènements majeurs qui chacun séparément peuvent mettre à bas notre mode de vie. «Si nous ne sommes pas capables de calmer cette tempête, elle va détruire, sans aucun doute, la vie sur terre telle que nous la connaissons» écrit-il dans le Huffington Post.

Matthew Stein ajoute que «la définition de la démence est de faire la même chose encore et encore en espérant un résultat différent. Si nous continuons à nous comporter comme nous l'avons fait au cours du siècle dernier, les six tendances vont continuer à faire décliner et s'effondrer les systèmes de la nature qui forment les fondations de notre civilisation et le sang de l'économie mondiale».

Voilà les six dangers mortels pour la civilisation humaine selon Matthew Stein:

1. Le changement climatique: avec un degré de certitude de 90%, les plus grands scientifiques mondiaux estiment que le climat de la terre est en train de changer à un rythme qui s'accélère et que ces changements ont une origine humaine.

2. La fin du pétrole: l'économie mondiale et notre culture sont construites en grande partie sur la dépendance envers un pétrole bon marché. Depuis les voitures que nous conduisons, les avions dans lesquels nous volons, les immeubles où nous habitons, la nourriture que nous mangeons et les vêtements que nous portons, tout cela est transporté avec du pétrole, fabriqué à partir du pétrole ou avec des machines utilisant du pétrole. La production de pétrole a sans doute atteint son maximum, «peak oil», en 2005-2006 et baisse depuis. Pendant des années, les gouvernements ont rejeté les théories du «peak oil». Mais en avril, l'armée américaine a publié un rapport affirmant que «d'ici 2012 la capacité de production excédentaire de pétrole dans le monde aura entièrement disparue et à partir de 2015, les besoins non satisfaits pourraient atteindre 10 millions de barils par jour».

3. L'effondrement de la vie dans les océans. Ce n'est pas pour rien si 11 des 15 plus grandes zones de pêche au monde sont en train de disparaître. Le plancton, la base de la chaîne alimentaire dans les océans, disparaît.

4. La déforestation. Plus de 50% des forêts dans le monde ont disparu. La déforestation est responsable de 25% des émissions de gaz à effet de serre supplémentaires presque le double des émissions provenant des transports et de l'industrie (14% chacun). Les forêts sont une composante essentielle du système climatique et de la préservation et de l'entretien des nappes phréatiques.

5. La crise alimentaire mondiale. Les sols, le climat et l'eau. Pour la première fois depuis que la révolution agricole a commencé,  le monde produit moins de nourriture chaque année en dépit de l'augmentation de la population.

6. La surpopulation. C'est un problème que peu acceptent de regarder en face. Au cours des dix dernières années, la population de la planète s'est accrue de plus de personnes que toutes celles ayant existé entre la naissance de Jésus Christ et celle d'Abraham Lincoln. En l'an 1 000, la population mondiale était d'environ 500 millions d'habitants. Environ 800 ans plus tard, elle a atteint un milliard. Il lui a fallu 130 ans pour atteindre 2 milliards en 1930. Elle sera de 7 milliards en 2012. Nous n'avons pas d'avenir si la population continue à augmenter à ce rythme là.

Dans un autre article publié par The Huffington Post, Matthew Stein, détaille les douze changements majeurs que nous devrions adopter pour sauver notre civilisation.

[Lire l'article sur les dangers mortels pour la civilisation dans The Huffington Post]

LIRE EGALEMENT SUR LE MEME SUJET: Surpopulation: phobie démographique et La richesse n'enfante ni la paix, ni le bonheur.

Source : www.slate.fr

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19 décembre 2009

Sommet sur le climat : L'accord qui n'en était pas un provoque un psychodrame à Copenhague

COPENHAGUE — L'accord climat entre une trentaine de chefs d'Etat des grandes économies de la planète a généré un psychodrame aux dernières heures de la conférence de Copenhague.

Impuissant, les yeux rougis de fatigue, le Premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen qui présidait l'ultime session plénière, a dû se contenter depuis sa tribune de passer le micro pour une litanie d'invectives.

L'heure tardive - près de 03H00 du matin à la reprise des travaux - ajoutant l'exaspération à la frustration après douze jours de vaines négociations, le petit archipel de Tuvalu, dans le Pacifique sud, attaque bille en tête.

En profond désaccord avec le texte, qui fixe un réchauffement maximal à 2°C, son représentant le compare "à une poignée de petite monnaie pour trahir notre peuple et notre avenir".

Les petites îles militent pour que le réchauffement soit contenu à 1,5°C, sous peine d'être envahies par les flots.

L'Amérique du Sud passe alors à l'offensive: successivement, la Bolivie, le Venezuela, Cuba, accusent M. Rasmussen d'avoir "fait obstacle à la démocratie et à la transparence" et conduit "un coup d'Etat contre les Nations unies".

Théâtrale, la déléguée vénézuélienne brandit un doigt entaillé en expliquant qu'elle s'est coupé la main pour se faire entendre: "Il n'y a aucun consensus autour de ce document, nous ne voulons pas en discuter".

Mais le ton monte d'un cran quand le représentant du Soudan, Lumumba Stanislas Dia-Ping, compare le plan climat des chefs d'Etat à l'Holocauste. Cette déclaration, assène-t-il, "appelle l'Afrique à signer un pacte suicidaire". "C'est une solution fondée sur des valeurs qui ont envoyé six millions de personnes dans les fours en Europe".

"Répugnant", s'insurge le ministre britannique de l'Environnement, Ed Miliband, venu s'assoir sur les bancs américains. "Méprisable", ajoute la Suède.

Le Français Brice Lalonde raconte alors que son pays a défendu "jusqu'au bout" l'objectif d'un degré et demi: "Un seul grand pays s'y est opposé", insiste-t-il. Il confiera, à part, qu'il s'agissait de la Chine. "Les procédures (des Nations unies) nous menaient dans l'impasse. Les chefs d'Etat se sont mis à la tâche pour essayer de nous aider", ajoute-t-il en se disant "profondément blessé par les soupçons portés contre nous".

Le chef de la délégation américaine, Todd Stern, rappelle que son président a longuement consulté ses homologues brésilien, indien, chinois et sud-africain et trouve "décevant de voir ce travail non reconnu, voire déshonoré par certains qui y ont participé".

Dessima Williams, représentante de Grenade surgit alors en appui: "J'appelle mon frère du Soudan à revoir sa position et à réfréner ses sentiments et je peux l'y aider".

Kevin Conrad, délégué de la Papouasie Nouvelle-Guinée qui avait créé la sensation en 2007 à Bali, en faisant huer les Etats-Unis, défend à son tour un texte qui, "même imparfait, montre la volonté de nombreux pays industrialisés de réduire leurs émissions" de gaz à effet de serre et dont "beaucoup de faiblesses sont dues au G-77", la coalition des pays en développement que dirige le Soudan.

Le président souhaite en finir, il rappelle que certains ont des avions à prendre. Il est 06H00 passé. Copenhague aurait dû fermer ses portes il y a déjà douze heures, vendredi soir.

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14 octobre 2009

Près d'un terrien sur six a faim

La majeure partie des personnes sous-alimentées (1,02 milliard de personnes) proviennent de la région Asie-Pacifique, suivie de l'Afrique subsaharienne, et de l'Amérique latine.

(c) Sipa

Un sixième de la population mondiale est touché par la faim, soit 1,02 milliard de personnes, selon un rapport de la FAO, l'agence de l'ONU pour l'Alimentation et l'Agriculture, publié mercredi 14 octobre à Rome à l'occasion de la Semaine mondiale de l'alimentation.
"Aucune nation n'est épargnée et, comme toujours, ce sont les pays les plus pauvres - et les populations les plus démunies - qui en pâtissent le plus", déplore Jacques Diouf, directeur général de la FAO, dans un rapport réalisé conjointement avec le Programme alimentaire mondial avant la Journée mondiale de l'Alimentation vendredi.

Sommet mondial pour la sécurité alimentaire en novembre

La majeure partie des personnes sous-alimentées proviennent de la région Asie-Pacifique (642 millions), suivie de l'Afrique subsaharienne (265 millions), de l'Amérique latine (53 millions) puis d'une région comprenant Proche-Orient et Afrique du Nord (42 millions). Dans les pays développés, 15 millions de personnes souffrent de la faim.
Durant toute cette semaine, quelque 300 experts sont réunis à Rome, siège de la FAO, sur le thème "comment nourrir le monde en 2050".
La population mondiale doit passer de 6,8 milliards à 9,1 milliards en 2050, selon les dernières projections des Nations Unies.
Vendredi, pour la journée placée sous le thème "Atteindre la sécurité alimentaire en temps de crise", cinq nouveaux ambassadeurs de bonne volonté seront nommés: le médaillé d'or olympique américain Carl Lewis, le couturier français Pierre Cardin, le footballeur Patrick Vieira, les compositrices-interprètes indonésienne Anggun et colombienne Fanny Lu.
Du 16 au 18 novembre, un Sommet mondial pour la sécurité alimentaire se tiendra à Rome, siège de la FAO. Le pape Benoît XVI a d'ores et déjà annoncé sa participation à la session d'ouverture de ce sommet.

Source : www.challenge.fr

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15 avril 2009

Voyage : Ils ont découvert l'Afrique à leur façon : propre et humaine

Source Midilibre.com  Édition du lundi 13 avril 2009

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Photo D. R.

CARNET DE ROUTE
Baptisée "Bilan carbone neutre", l'expédition de Fabien
et Nathalie a duré dix-neuf mois Après un périple de 62 593 km à travers dix-sept pays africains, Fabien Perrot, 32 ans, et Nathalie Lanier, 33 ans, sont de retour en France.

Ce couple dynamique et à l'enthousiasme contagieux était installé à Palavas avant de se lancer dans l'aventure. « Cela faisait longtemps qu'on voulait voyager plus que seulement trois semaines, pour mieux apprécier et s'immerger », explique Fabien.

Pour le coup, c'est réussi. Dix-neuf mois pour traverser le Maroc, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Nigeria, le Cameroun, le Gabon, le Congo-Brazzaville, la Namibie, l'Angola, la Zambie, le Malawi, le Mozambique, l'Afrique du Sud et Madagascar, avec un

petit saut à La Réunion. Un sacré voyage. « Nous avons découvert plein de choses en nous, une capacité à surmonter des obstacles et une richesse humaine insoupçonnée qui se traduit notamment par l'engagement humanitaire », poursuit Fabien.
En effet, à part l'envergure hors norme du trajet, celui-ci était doublé de plusieurs objectifs. « Le fil conducteur était la promotion des énergies renouvelables, rappelle Nathalie : limiter nos émissions de gaz à effet de serre (GES) en vivant au rythme africain.

Pour cela, il fallait voyager le plus possible grâce aux transports en commun, notamment les taxis-brousse et les bus et éviter de prendre l'avion. » Ce qu'ils ont néanmoins dû faire pour revenir de Madagascar. « Au final, on a émis deux fois plus de GES que ce qu'on avait prévu et que la planète peut naturellement recycler. Mais c'est quand même deux fois moins que les émissions d'un Français moyen. » Parallèlement, le but était de « rencontrer les acteurs du développement énergétique, en premier lieu des ONG, et de recueillir leurs expériences afin de créer un réseau. Avec la mise en place de Riseal, le Réseau d'informations sur les solutions énergétiques africaines locales (lire aussi ci-contre) , nous voulions contribuer au développement énergétique propre de ce continent » , développe Fabien. « Dans beaucoup d'associations, nous étions les premières personnes de l'extérieur à poser des questions. Tout un tas de barrières tombent à ce moment-là. Quand on leur disait qu'on n'avait pas d'argent et qu'on n'était pas là pour leur dire ce qu'ils avaient à faire, ils étaient contents de nous recevoir », se rappelle-t-il.

Alors qu'ils pensaient, au début, entrer en contact avec une soixantaine d'associations, ils en ont rencontré 229. « Il s'agissait de montrer ce qui avait marché dans des pays voisins , remarque Fabien. Ce qui nous a vraiment marqués, c'est l'hypocrisie de l'aide au développement institutionnalisée. Par exemple, dans le cas de la France, une majeure partie de cette aide ne part jamais ou elle revient en métropole. Par ailleurs, on ignore trop souvent l'importance d'impliquer les gens sur place. Cela aboutit souvent à une mentalité d'assisté. C'est malsain et très dur, ensuite, d'inverser la tendance. »

Un voyage aux mille et une facettes, dont le souvenir est toujours envoûtant pour Nathalie. « Nous avons vécu les choses à fond. Maintenant, nous restituons tout ça à travers des expositions photos, des conférences, bref, de la sensibilisation en France. » Et à Fabien d'ajouter : « Nous sommes aussi en train de chercher des financements pour mettre en place des antennes dans les divers pays. Ce voyage n'était pas vain... d'autant qu'il n'est pas fini. En fait, ce n'est que le début ! »

Textes : David FABER

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09 janvier 2009

Afrique de l'Ouest: la pêche souffre de politiques "contradictoires"

Romandie News

DAKAR - La pêche en Afrique de l'Ouest, qui fait vivre des millions de personnes, souffre de "contradictions" entre les politiques nationales, rendant difficile la gestion des ressources halieutiques menacées par la surexploitation, selon des experts réunis cette semaine à Dakar.

"Il n'y a pas une bonne articulation des politiques de pêche entre les Etats d'Afrique de l'ouest. Il y a souvent des contradictions ou des divergences", relève André Bihibindi, un responsable du Réseau sur les politiques de pêche en Afrique de l'Ouest (Repao), une ONG basée à Dakar.

Ces distorsions sont perceptibles dans "la négociation des accords (de pêche avec des pays étrangers, européens ou asiatiques), les politiques de protection, les conditions d'accès (à la ressource) et les politiques douanières et fiscales", a-t-il détaillé.

Il s'exprimait lors d'une réunion organisée mardi et mercredi à Dakar, à laquelle participaient des délégations de plusieurs Etats et d'organismes sous-régionaux, des professionnels de la pêche et de la société civile des pays d'Afrique de l'Ouest, pour la mise en place d'un comité régional sur la cohérence des politiques de pêche.

Pour le ministre sénégalais de l'Economie maritime, Souleymane Ndéné Ndiaye, "la cohérence des politiques de pêche en Afrique de l'Ouest constitue un enjeu de taille".

"Elle représente une priorité dans le contexte de raréfaction de la ressource créant des tensions énormes au niveau national ainsi que régional entre acteurs", a-t-il souligné.

Pour Dougoutigui Coulibaly, responsable d'une organisation de pêcheurs industriels au Sénégal, des bateaux de pêche étrangers déclarent des capacités et des puissances motrices différentes d'un pays ouest-africain à un autre. Il a appelé à une harmonisation des législations pour "arrêter ce trafic".

"Depuis longtemps, on en parle mais on n'avance pas", a-t-il regretté alors que la surexploitation des ressources halieutiques a plongé dans la crise le secteur de la pêche de nombreux pays.

Parallèlement, de nombreux problèmes se posent, dans la surveillance, la réglementation des bateaux, la délivrance des licences de pêches.

Et, à ce jour, la coopération régionale n'a pas produit les résultats escomptés.

La Commission sous-régionale des pêches (CSRP), créée en 1985 et formée de sept Etats (Sénégal, Gambie, Guinée, Mauritanie, Guinée-Bissau, Cap-Vert et Sierra Leone) "n'a pas atteint ses objectifs d'articulation des politiques de pêche", selon plusieurs experts.

La Commission, basée à Dakar, avait adopté des mesures pour harmoniser les positions sur notamment les accords de pêche avec les pays européens, la taille des mailles, la réglementation des bateaux.

Mais selon le Repao, la Convention de 1985, révisée en 1993 et portant sur ces mesures, "n'est pas entrée en vigueur".

"Les accords d'accès (accords de pêche, importante source de devises pour des Etats) sont encore négociés individuellement avec les Nations (étrangères), les termes minima de la Convention ne sont donc pas respectés", ajoute le Réseau.

La réunion de Dakar a donc mis en place un comité régional consultatif chargé de "promouvoir la mise en cohérence des politiques de pêche en Afrique de l'Ouest et servir de cadre de concertation pour tous les acteurs de la pêche", selon un document lu mercredi soir à l'issue de cette rencontre.

Ce comité aura "un rôle de conseil, de veille et d'alerte pour la cohérence des politiques de pêche en Afrique de l'ouest. Il sera formé d'acteurs étatiques et non étatiques comme des organisations de la société civile et des professionnels de la pêche", précise Gora Ndiaye, un responsable du Repao.

(©AFP / 09 janvier 2009 09h17)

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16 décembre 2008

Importance de l'exploitation des ressources hydrauliques en Afrique

2008-12-16 14:24:22

    NEW YORK (Nations Unies), 15 décembre (Xinhua) --  L'exploitation des ressources hydrauliques inexploitées en Afrique est critique pour son peuple, a déclaré Jacques Diouf, responsable en chef de la FAO, lors d'une conférence des ministres africains  tenue lundi en Libye.   

     Lors de la session d'ouverture de la conférence sur le  programme de 20 ans de gestion de l'eau, Révolution Bleue, d'une  valeur de 65 milliards de dollars américains, tenue à Syrte, une  ville libyenne, le directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agricutlure (FAO), Jacques Diouf, a indiqué que la gestion de l'eau est un élément clé dans la  sécurité alimentaire. 

     L'Afrique sub-saharienne, souffrant déjà du taux de  malnutrition le plus élevé du monde, a besoin de tripler sa  production alimentaire d'ici 2050, pour nourrir une population  prévue atteindre 2 milliards d'habitants, qui devraient être le  plus durement touchés par les changements climatiques, a affirmé  M. Diouf cité par un communiqué de presse publié sur un site-web  de l'ONU. 

     Il a souligné que "la relance de la production agricole dans  des pays pauvres est un moyen viable et durable pour combattre la  famine. Nous devons donc investir plus dans l'agriculture". 

     Il a appelé à la tenue d'un sommet mondial pour "assurer une plus grande cohérence dans le contrôle de la sécurité alimentaire  et jeter les bases d'un nouveau système de commerce agricole  offrant aux fermiers dans les pays développés et en voie de  développement la possibilité de gagner une vie décente". 

     Révolution Bleue est destinée à exploiter les ressources  naturelles de l'Afrique en accordant des investissements à la  gestion de l'eau au niveau des villages, aux systèmes d'irrigation et au développement de grands bassins fluviaux pour l'agriculture  et la génération de l'énergie hydraulique. 

     La conférence de trois jours, organisée par la FAO et  présidée par la Libye, en collaboration avec l'Union africaine, a  attiré des ministres de 53 pays africains sous le thème : Passer  de la parole aux actes.

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