20 janvier 2012

Les banques européennes nourrissent la volatilité des prix alimentaires et la faim (rapport)

Une info lue sur le site www.lafranceagricole.fr

Spéculation/Monde

Les banques européennes nourrissent la volatilité des prix alimentaires et la faim (rapport)

Publié le vendredi 20 janvier 2012 - 10h25

Les Amis de la Terre Europe ont publié le 19 janvier un rapport dans lequel ils démontrent que la spéculation sur les prix des matières premières et le financement d'acquisitions de foncier dans les pays pauvres accroissent la faim dans le monde et la pauvreté.

 

Le rapport (« Récolter l'argent : comment les banques européennes et la finance privée profitent de la spéculation alimentaire et de l'accaparement des terres ») analyse les activités de 29 banques, compagnies d'assurance et fonds de pension européens, incluant les établissements français Crédit Agricole, BNP Paribas, AXA et Société Générale.

 

« En spéculant sur les prix alimentaires et avec les terres, ils jouent avec la vie des populations et en retirent d'énormes profits, dénonce Juliette Renaud, chargée de campagne sur la Responsabilité des acteurs financiers aux Amis de la Terre France. La spéculation alimentaire et le financement de l'accaparement des terres mènent tout droit à une instabilité catastrophique des prix des denrées alimentaires, plongeant des millions de personnes dans la pauvreté et la faim ».

 

Le rapport recommande une série de mesures pour réguler les marchés financiers européens et resserrer les politiques concernant les services financiers et les investissements dans les produits dérivés de matières premières alimentaires et les transactions de terres agricoles.

 

Pour Yann Louvel, référent de la campagne Responsabilité des acteurs financiers aux Amis de la Terre France, « Les politiques doivent intervenir et mettre fin à la spéculation excessive et nuisible ». L'association demande aussi aux institutions financières de se responsabiliser en recherchant, rendant public et réduisant leur implication.

 

Télécharger le rapport (en anglais) "Récolter l'argent : comment les banques européennes et la finance privée profitent de la spéculation alimentaire et de l'accaparement des terres" publié par les Amis de la Terre Europe.

A.De.

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05 octobre 2011

Les kilos pèsent sur le sexe…

Les kilos pèsent sur le sexe…

Pour un bon épanouissement sexuel, rien de tel bien souvent, que de… perdre un peu de poids. Il semble bien que ce soit vrai en tout cas, pour les diabétiques de type 2, fréquemment atteints d’obésité ! Ce constat ressort d’un travail australien.

 

Les auteurs ont suivi des hommes à la fois diabétiques et obèses, qui ont suivi un régime alimentaire consistant à réduire d’environ 600 calories par jour leurs apports énergétiques. Après huit semaines, les patients ont très rapidement constaté une amélioration de leurs érections. Autre bénéfice notable, leur désir sexuel a enregistré une nette progression. Et enfin, tous ces participants ont rapporté une moins grande fréquence de leurs symptômes et troubles urinaires.

 

Voilà qui confirme bien que notre hygiène de vie peut gravement affecter notre activité sexuelle… et donc notre qualité de vie.

 

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12 novembre 2010

Vitamine B12 : une arme anti-Alzheimer ?

Vitamine B12 : une arme anti-Alzheimer ?

La vitamine B12, c’est bon pour le cerveau. Une étude britannique avait déjà révélé qu’elle pouvait diviser par 6 les risques de troubles de la mémoire chez les seniors. Une équipe suédoise lui emboîte le pas, et montre qu’elle réduirait le risque de maladie d’Alzheimer. Explications.

 

Durant 7 ans, les chercheurs ont prélevé du sang chez 271 Finlandais de 65 à 79 ans. A l’origine, aucun ne présentait de signes de démence. Au cours de l’étude cependant, 17 de ces volontaires ont développé la maladie d’Alzheimer.

 

Ces derniers présentaient une concentration en homocystéine plus élevée. Cet acide aminé était déjà connu pour constituer un facteur de risque cardiovasculaire. Dans ce cas précis, l’étude a révélé que plus concentration en homocystéine était élevée, plus le risque de développer la maladie d’Alzheimer était accru. Or les auteurs ont aussi observé que des niveaux élevés de vitamine B12 faisaient baisser les taux de l’acide aminé incriminé.

 

Pour le Dr Babak Hooshmand, de l’Institut Karolinska de Stockholm en Suède, cette découverte est encourageante. Il déplore cependant que la carence en vitamine B12 soit fréquentes chez les seniors. Selon lui, les recherches sur le rôle de la vitamine B12 comme marqueur du risque de maladie d’Alzheimer sont donc nécessaires.

 

Rappelons que la vitamine B12 est présente dans certaines viandes (rognons et foie de bœuf ou de veau…), dans les œufs, les crustacés ou encore dans des poissons comme le hareng, le maquereau, le saumon ou le thon. Une preuve supplémentaire que ces derniers sont bons pour la mémoire…

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26 mai 2010

Pour une alimentation optimale, suivez la règle du 421 GPL

Pour une alimentation optimale, suivez la règle du 421 GPL

Elaborée par le nutritionniste français Albert-François Creff, la règle du 421 GPL nous donne les clés de l’équilibre alimentaire. Voilà en effet un moyen simple et efficace de nous rappeler que tout repas doit comporter  4 portions de Glucides, 2 de Protides et 1de Lipides. 

 

Pour les glucides, variez entre les lents (pâtes, riz, céréales, pommes de terre, pain..) et les rapides. Vous trouverez ces derniers dans le miel ou la confiture certes, mais aussi dans les fruits et les légumes qui apportent en plus, des vitamines et des minéraux. En revanche, les friandises ne présentent aucun intérêt nutritionnel.

 

Les protides se trouvent dans les viandes, les poissons et les œufs, riches en fer. N’oubliez pas également que les laitages renferment des protéines, en plus du calcium… et de lipides.

 

Enfin pour les lipides justement, optez à parts égales pour des graisses animales (le beurre et celles des laitages) et végétales.  C’est-à-dire les huiles.

 

Un dernier point, buvez abondamment tout au long de la journée : au moins 1,5 litre d’eau. Et en cas de petit creux, privilégiez un fruit : il vous apportera des sucres rapides pour effacer le coup de pompe, des fibres  pour le ballast… et puis de l’eau

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Gagner 14 années de vie supplémentaires, ça vous tente ? 

Gagner 14 années de vie supplémentaires, ça vous tente ? Eh bien c’est tout à fait possible, en observant scrupuleusement 4 « comportements de santé » : pas de tabac, au moins une demi-heure d’activité physique chaque jour, de l’alcool avec modération sans oublier les fruits et légumes… Une étude britannique fait le point sur cette bonne nouvelle.

 

Des chercheurs de l’Université de Cambridge ont suivi pendant onze ans, 20 000 femmes et hommes en bonne santé. Agés de 45 à 79 ans, tous ont répondu à un questionnaire et se sont vus attribuer des notes allant de 0 à 4. Le 0 était donné à ceux qui ne respectaient aucun de ces 4 comportements.

 

Les résultats sont sans appel. Sur onze années de suivi, les personnes qui entraient dans cette catégorie se sont avérées avoir un risque de mort prématurée 4 fois plus élevé. Plus inquiétant encore, les membres de la cohorte qui ont écopé d’un zéro au questionnaire avaient un risque de décès identique à celui  de personnes plus âgées de 14  ans, mais qui respectaient les fameux 4 comportements santé… Un fameux rappel de ce qu’une bonne hygiène de vie est le meilleur allié de notre santé !

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06 mai 2010

Le temps de l'Afrique au Collège de France (partie II)

Le temps de l'Afrique au Collège de France (partie II)

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L'Afrique n'est pas la Chine

La croissance démographique et économique de l'Afrique n'est pas comparable à celle de la Chine. D'une part parce que ces deux continents répondent à une histoire distincte, d'autre part, parce que la Chine s'est positionné sur les marchés mondiaux via la production massive de produits manufacturés. L'Afrique fonde davantage son rôle économique sur sa capacité en ressources énergétiques et agricole.

La Chine, au même titre que l'Amérique du Nord, ne peut pas se nourrir... A l'inverse, l'Afrique possède un potentiel de terres agricoles cultivables non encore exploité. Tout l'enjeu consiste à faire de l'Afrique un grenier du monde intelligent (pour elle). Curieux paradoxe en effet que de savoir qu'aujourd'hui l'Afrique importe des denrées alimentaires et parvient difficilement à se nourrir alors même qu'elle est virtuellement capable de nourrir d'autres pays en plus d'elle-même (bastion exportateur). Il s'agit donc de trouver une politique de développement agricole efficace, adaptée au schéma de pensée local (qui de l'application de la logique privative des terres) et corrélée à une politique de développement des infrastructures (routes, barrages etc.) concluante. N'oublions pas que les continents qui ne parviennent plus à se nourrir entraînent automatiquement une flambée des prix des matières premières : ce qui est une opportunité à saisir pour une Afrique virtuellement comprise comme le futur grenier du monde.

La question démographique est également essentielle : en 2040 l'Afrique sera aussi peuplée que la Chine. Cette donnée n'est pas à négliger : le facteur démographique est tout de même le principal argument qui fonde la légitimité de la présence de la Chine sur la scène internationale.

De manière schématique, une forte croissance démographique est un facteur propice à une densification des flux migratoires et des pressions sur les ressources naturelles (foncier, qualité des sols etc.). A la fois facteur de dynamisme et de pression,  elle traîne en son sillon des problématiques resserrées telles que l'accès à l'éducation et à la formation. Vue de l'Europe, la croissance démographique de l'Afrique raisonne tristement dans le concept du « péril noir ».

L'immigration africaine, autrement désignée par l'expression dramatisée « péril noir », ne constitue finalement qu'un phénomène mineur dans les processus de migration de population à venir. Selon Sylviane Guillaumont, plutôt que de se focaliser sur la conception du péril noir l'on devrait s'attendre plutôt à des flux de migration internes au continent africain (ce qui n'est pas sans soulever de nombreuses questions ni sans nous concerner, non plus).

Le vrai danger concernant cette croissance démographique est finalement qu'elle n'entraîne aucune croissance. Ce marasme aurait pour conséquences directes des risques de pandémie et l'accroissement de violences, des phénomènes de milices, de pillages... et plus loin encore de guerre civile. Comme le souligne justement Jean-François Bayart, la délinquance n'est autre qu'une réponse légitime à un manque de structures : il ne s'agit là que d'une expression urbaine et non canalisée de la politique. De même, la guerre est une matrice tragique de recomposition des rapports sociaux.

Source : solidaires du monde  www.solidairesdumonde.org

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10 mars 2010

De la cueillette à l’assiette, où s’envolent vitamines et minéraux ?

Tomates, courgettes, poireaux, navets… les légumes sont récoltés puis conservés, découpés et enfin cuisinés avant d’atterrir dans nos assiettes. Or ces étapes sont souvent fatales aux vitamines et minéraux dont ils regorgent... au moment de la cueillette ! Les micronutriments sont fragiles. L’air et la lumière par exemple, suffisent à détruire une partie des minéraux et vitamines. Dans le cas de légumes frais, l’idéal est de les consommer dans les 72 heures suivant leur achat, pour éviter l’oxydation. C’est un idéal … souvent hors d’atteinte,  lorsque le quotidien nous contraint à faire un « plein » de courses hebdomadaire.

Pour limiter les dégâts, attendez la dernière minute pour découper concombres et tomates. Utilisez-les ensuite, en une seule fois. Car dès qu’ils sont « entaillés », l’oxygène entre dans les légumes, qui perdent toutes leurs vitamines en quelques heures. Lorsque vous les lavez, ne les laissez surtout pas tremper dans l’eau. Vous risquez de faire disparaître les vitamines hydrosolubles – les vitamines du groupe B et la vitamine C notamment.

Pour la même raison, la cuisson à l’eau n’est vraiment pas recommandée, car une bonne partie des vitamines et minéraux est dissoute dans l’eau ! Rien ne vous empêche bien sûr, de consommer ce bouillon ou de vous en servir avantageusement pour cuisiner vos sauces. Les vitamines liposolubles – vitamine A, D, E et K -  résistent mieux à la chaleur. Ainsi les carottes ne perdent-elles que 10% de leur béta carotène (ou provitamine A) lorsqu’elles sont cuites à l’eau.

La cuisson à la vapeur est celle qui préserve le mieux les vitamines et minéraux. Quant à la cocotte minute… cette cuisson « sous pression » à plus de 100°C accélère l’oxydation. Bien peu de vitamines résistent à une telle température… Le micro-ondes, comme la cuisson vapeur, n’altère quasiment pas les minéraux. Faute de légumes frais, les surgelés représentent une alternative intéressante : transformés rapidement après la récolte, les légumes ne perdent « que » 20% de leurs vitamines. Ceux qui sont en conserve en revanche, perdent entre 30% et 40% de leurs vitamines. Mais ils conservent toutes leurs fibres et leurs autres constituants nutritionnels !

Source : www.destinationsant e.com 

Ce communiqué de presse vous a été transmis par l'Association de la Presse Panafricaine.

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01 mars 2010

"La future PAC peut être dévastatrice pour l'Afrique"

Philippe Vasseur : "La future PAC peut être dévastatrice pour l'Afrique"

Les conséquences de la réforme de la PAC pourraient être à double tranchant pour l'AfriqueLes conséquences de la réforme de la PAC pourraient être à double tranchant pour l'Afrique© AFP

 

L’ancien ministre français de l’Agriculture (1995-1997) et fondateur du World Forum Lille pour l’économie responsable revient sur la réforme de la Politique agricole commune (PAC) que l’Union européenne engagera en 2013. Les lignes directrices de ce vaste chantier seront présentées dès le second trimestre 2010. Mais elles sont déjà en partie connues et une question cruciale se pose : quelles en seront les conséquences sur le secteur agricole africain ? Philippe Vasseur fait part de son inquiétude à jeuneafrique.com. Entretien.

 

Vers quelle PAC s’achemine-t-on ?
La réforme de la PAC sera marquée par une triple contrainte. La première est liée aux règles de libéralisation de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et à la fin des subventions à l’exportation. La deuxième concerne l’évolution budgétaire de l’Union européenne : quel sera son montant global ? Quelles seront les contributions des États ? Et surtout, quelles seront les priorités ? Sur ce point, l’agriculture, qui a été très longtemps le secteur le plus financé, n’est plus la priorité numéro un. Je doute cependant que la coopération figure en tête de liste… Enfin, la troisième contrainte est l’évolution de l’opinion publique. En Europe aujourd’hui, les gens n’admettent plus que la PAC ne bénéficie qu’aux seuls agriculteurs, qui ne représentent plus que 4% de la population.

Quelles seront les conséquences pour l’agriculture du continent africain ?
Certaines seront positives. L’OMC exige que nous supprimions les subventions à l’exportation, ce qui sera fait le 1er janvier 2014. C’est une bonne nouvelle pour l’Afrique car ces subventions ont été dévastatrices pour certains marchés africains. D’autre part, le soutien interne aux producteurs sera modifié. Les subventions ne seront plus liées à la production. Elles encourageront donc moins à produire le plus possible, mais seront menées selon de nouveaux critères, comme le respect de l’environnement. Ce n’est pas une mauvaise nouvelle pour l’Afrique, même si les producteurs européens resteront privilégiés. En revanche, l’ouverture des marchés pourrait avoir des effets néfastes pour le continent. La libéralisation est souvent profitable aux grands pays exportateurs, comme le Brésil, mais très négative pour les pays importateurs, et ils sont nombreux en Afrique. En ce sens, je comprends les pays africains qui hésitent ou rechignent à signer les accords APE.

Pourquoi ?

Il s’agit d’un choc brutal. En plus, ces pays font souvent l’objet de pressions européennes parfois anormales, comme celle consistant à conditionner l’aide au développement à la signature de ces accords. Ce n’est pas correct ! La mise en concurrence des agriculteurs européens et africains pourrait être terrible car elle n’est pas loyale. Il y a les écarts de rendement. Il y a aussi les normes sanitaires de plus en plus strictes qui constituent de véritables barrières. D’autre part, la libéralisation va priver les États africains des rentrées d’argent liées aux taxes douanières.

La déréglementation pose un autre problème : la spéculation…
Lors des émeutes de la faim en 2008, l’on a pu se rendre compte de l’extrême volatilité des cours. Le cours du blé est aujourd’hui trois fois moindre qu’il y a 18 mois ! La contradiction consiste à envisager la régulation de l’économie, alors qu’on continue à vouloir libéraliser le secteur agricole.

Lors des négociations sur la future PAC qui seront certainement très dures, notamment avec les agriculteurs européens, peut-on imaginer – rêver - que les conséquences des décisions sur l’Afrique seront prises en compte ?
Je n’ai pas le sentiment que cela soit la préoccupation première… Regardez l’Aide publique au développement : entre 1970 et 2000, la part de l’aide à l’agriculture est passée de 20% à 4%. Longtemps, l’Union européenne et la Banque mondiale ont estimé que l’agriculture n’était pas une priorité en Afrique. C’était une erreur et la Banque mondiale l’a reconnue.

Quelles pistes faut-il suivre ?
Aider l’investissement et surtout ne pas calquer le modèle européen sur l’Afrique. L’expérience de la PAC ne peut pas servir au continent. Il nous reste deux ans pour boucler cette PAC. Pour l’instant, elle peut avoir des conséquences positives comme être dévastatrice pour l’Afrique.


Retrouvez notre dossier spécial sur la sécurité alimentaire dans le numéro 2564 de Jeune Afrique en kiosques du 28 février au 6 mars 2010.

 

Source : www.jeuneafrique.com

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24 février 2010

L’ail, condiment aux mille vertus

L’ail, condiment aux mille vertus

Il est certes, l’allié de nos assaisonnements. Mais l’ail serait-il aussi, un médicament ? L’Histoire pourrait le laisser croire. Dans l’Antiquité, les armées grecques et romaines l’utilisaient pour décupler leurs forces. Les Khirgizes considérés comme les descendants directs des hordes d’Attila, en font depuis tout temps une consommation pluriquotidienne.  Et pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ail permit aux Soviétiques de parer à la pénurie d’antibiotiques. Les médecins le surnommaient alors la « pénicilline russe ».

 

Ses vertus tiennent essentiellement à sa richesse en composants soufrés. L’ail appartient à la famille des alliacées, tout comme les poireaux, les oignons et la ciboulette. C’est prouvé, il contribue à diminuer la pression artérielle chez les hypertendus. Selon une enquête publiée par l’Institut Américain de Recherche sur le Cancer en 2007, il réduirait aussi le risque de cancer du colon. Consommé au quotidien, il évite les ballonnements intestinaux, facilite la digestion et, consommé cru, préviendrait efficacement les diarrhées.

 

Mieux vaut le consommer cru et le plus frais possible, mais ne négligez pas pour autant l’ail en poudre, riche en magnésium, en sélénium et en vitamines B1, B2 et B6. Quant à l’ail cuit, il en faudrait 3 à 5 gousses par jour pour obtenir les effets d’une seule gousse d’ail cru…

 

Modérez toutefois votre consommation si vous prenez des anticoagulants, car l’ail possède un pouvoir fluidifiant. Sa consommation est donc, déconseillée à la veille d’une intervention chirurgicale.

 

Quant à l’haleine, amateurs d’ail réjouissez-vous : plus vous habituerez votre organisme à l’ail et moins votre haleine en pâtira ! Sa consommation régulière favorise en effet la formation d’enzymes qui minimisent les effluves aillées… Et si cela ne suffit pas, essayez le persil ou la menthe, très efficaces.

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 « Source : www.destinationsante.com » 

 

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18 novembre 2009

FAO : déception après un sommet sans pays riches ni objectifs contraignants

ROME — Le sommet de la FAO qui s'est achevé mercredi à Rome a été décevant aussi bien aux yeux du directeur de cette organisation de l'ONU, Jacques Diouf, que pour les ONG qui ont dénoncé l'absence de dirigeants des pays riches et d'engagements contraignants pour lutter contre la faim.

"Naturellement, j'aurais espéré avoir dans un sommet de chefs d'Etat ou de gouvernement tous les pays représentés à ce niveau", a reconnu au cours de la conférence de presse finale le chef de l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) qui regroupe 192 pays.

"Si nous n'avons pas les dirigeants qui ont autorité sur tous les dossiers, qui peuvent coordonner l'action (...) je pense que nous passons à côté du problème, nous réduisons la question à sa dimension purement technique, alors qu'elle a une dimension économique, sociale, financière, je dirais même culturelle", a assuré M. Diouf. Car, a-t-il dit, "les problèmes de l'agriculture dépassent les ministres de l'Agriculture".

Une soixantaine de chefs d'Etat ou de gouvernement, essentiellement d'Afrique et d'Amérique Latine, ont participé à ce sommet boudé par la totalité des dirigeants du G8, sauf Silvio Berlusconi dont le pays accueillait la réunion et où la FAO a son siège.

Le ministre italien de l'Agriculture, Luca Zaia, a résumé par un euphémisme la réunion de trois jours : "ce sommet n'a pas donné de grands résultats et il y a eu des absences importantes".

Les ONG impliquées dans la lutte contre la faim, venues en grand nombre dans la capitale italienne, ont été plus dures à l'égard de l'agence spécialisée de l'ONU.

"Le sommet de la FAO a gâché l'ocsasion d'empêcher un milliard de personnes d'être affamées", a déploré ActionAid.

"On pourrait penser que la hausse de 20% depuis 2005 du nombre des personnes affamées aurait entraîné une action décisive et déterminée. Mais le sommet de la FAO n'a pas réussi à parvenir à une quelconque percée importante. Les dirigeants du G8 ne se sont même pas dérangés" à part Silvio Berlusconi, dénonce un communiqué d'ActionAid.

"On ne remplit pas des estomacs vides avec des paroles chaleureuses", a conclu l'ONG.

Oxfam International a donné mercredi une note de 2 sur 10 au sommet de la FAO. "Une seule réunion ne peut pas résoudre (le problème de) la faim dans le monde mais nous nous attendions certainement à bien plus. Le résultat n'est pas à la hauteur du problème, avec un milliard de personnes qui souffrent de la faim. L'absence quasi totale de dirigeants des pays riches a envoyé un mauvais signal dès le début du sommet", a dénoncé un porte-parole de l'ONG, Gawain Kripke.

Pour Médecins sans frontières (MSF), le sommet n'est pas parvenu à "s'occuper de la malnutrition des enfants".

"Une fois de plus, la communauté internationale ne prend aucun engagement dans la lutte contre la malnutrition des enfants. Négliger le fait que de 3,5 à 5 millions d'enfants de moins de cinq ans meurent chaque année de malnutrition signifie en substance que le sommet a échoué" s'agissant de "protéger les plus vulnérables", a conclu Guillaume Bonnet, porte-parole de MSF.

Aux questions des journalistes relayant le mal-être des ONG, M. Diouf a répondu en essayant de défendre les résultats du sommet.

Il a ainsi présenté comme un succès le fait que le document final prévoit "l'éradication totale de la faim" dans le monde alors que l'objectif jusqu'à présent était de réduire de moitié d'ici à 2015 le nombre des affamés.

Mais aucune date-butoir n'a été fixée pour atteindre cet objectif.

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17 novembre 2009

Ayez la main légère sur le sel

Le sel est notre allié… tant qu’il est consommé avec modération. Or nous en ingérons deux à trois fois trop. Ce qui contribue au développement de l’hypertension artérielle. Il s’ensuite un risque augmenté d’accident vasculaire cérébral, et de maladies cardiovasculaires et rénales.

cuillère à café (rase !) contient 6g de sel. C’est suffisant pour toute la journée. Mais comme ce condiment est un exhausteur de goût, cela signifie-t-il que nos aliments vont devenir insipides si on ôte la salière de la table ? Pas si on fait preuve d’inventivité !

Pour relever viandes, poissons et légumes, il existe d’autres exhausteurs de goût : les épices (poivre, curry, gingembre…), les aromates (basilic, thym, menthe…) et bien sûr l’ail et l’oignon ! N’oubliez pas non plus les sels de substitution comme le sel de potassium.  Ce chlorure de potassium  remplace avantageusement (pour nos artères !) le bon vieux chlorure de sodium.

Des aliments (fruits de mer, certaines eaux minérales…) contiennent naturellement du sel. Mais les plats préparés représentent les trois-quarts de nos apports. Limiter leur consommation constitue donc un premier moyen, assez radical certes, de bouter le sel hors de nos assiettes. Attention aussi aux fromages, à la charcuterie, aux biscuits et au pain. Une fois encore, les fruits, légumes et autres produits frais sont les grands champions de l’alimentation- santé…

Pour réduire la consommation directe de sel, évitez donc de saler un plat avant de l’avoir goûté. Et versez d’abord  le sel dans votre main, plutôt que directement dans l’assiette. Vous prendrez mieux conscience de la quantité prélevée (une pincée représente 1g). Enfin, pour savoir ce que contient un plat industriel, apprenez à lire les étiquettes. C’est souvent la quantité de sodium qui est indiquée… mais elle ne représente que 40% de la quantité de sel !

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