Angola sur global voices
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Angola : La contestation des jeunes se renforce malgré les risques Posted: 12 Oct 2011 01:33 PM PDT [Les liens sont en portugais sauf mention contraire] Après l'emprisonnement et la condamnation de certains des organisateurs [en anglais] de la manifestation angolaise du 3 septembre [en français], organisée pour protester contre les 32 années au pouvoir du Président José Eduardo dos Santos, le mouvement des jeunes à l'origine de l'évènement se poursuit malgré les intimidations. Le 25 septembre et à nouveau le 2 octobre, quelques centaines de personnes ont investi les rues pour appeler à la libération des 16 manifestants emprisonnés après le 3 septembre. A chaque fois, les marches ont été confrontées à l'opposition : quelques policiers mais également un groupe plus large que les Angolais appellent “les Congolais”, ce qui ne désigne pas des personnes originaires du Congo, mais des individus associés au parti dirigeant, ou payés par celui-ci. Cette vidéo montre que le 25 septembre, ils ont efficacement bloqué les marcheurs non-violents, qui ont en retour offert une réponse animée mais n'ont pas avancé :
Davantage de manifestants ont été appelés pour les 16 et 18 octobre. Le hip hop continue d'être une grande force motivante derrière le mouvement de la jeunesse angolaise, qui encourage les gens à remettre en question l'utilisation réelle des revenus du pétrole et le manque de démocratie. Cette vidéo non sous-titrée d'une performance récente capture l'énergie qui s'en dégage :
Davantage de médias citoyens, et de médias viraux Le nombre croissant de vidéos tournées dans les plus récentes protestations qui ont été chargées sur YouTube indique une augmentation des journalistes citoyens. Les précédentes manifestations plus tôt cette année étaient filmées par seulement un ou deux vidéastes. Le site ou “quartier général”, Central 7311, est nommé d'après la première manifestation de l'année, qui a eu lieu un 7 mars. Le site se décrit lui-même ainsi :
Ici, nous publions non seulement les demandes d'autorisation [de manifestation] auprès du Gouvernement Provincial de Luanda, mais aussi certaines informations indépendantes, qui échappent à nos médias d'actualité sous contrôle, selon l'éthique de “journalisme citoyen”. Nous publions aussi les billets d'opinion de nos différents contributeurs et nous sommes prêts à publier d'autres textes en relation avec ce que nous revendiquons. Central 7311 se veut un espace de convergence, d'échange d'idées et de communication de cette jeunesse, cette minorité (?) qui n'est pas heureuse, fatiguée et frustrée de la situation sociale et politique en Angola.
Central 7311 a aussi à présent un compte Twitter actif qui est utilisé pour diffuser les nouvelles de dernière minute durant les manifestations et une chaîne YouTube. La vidéo est utilisée non seulement pour documenter, mais également pour motiver et inspirer, comme ce montage musical avec le morceau “El Pueblo Unido” de Thievery Corporation :
Il convient aussi de noter certaines que des satires en vidéo deviennent “virales”, dont ce discours surdoublé du président Dos Santos qui a été vu plus de 11 000 fois depuis juillet. Ses auteurs, des activistes, encouragent les autres à faire de même : “satiriser le discours du Président jusqu'à épuisement”.
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Le choléra fait 589 morts au Zimbabwe
| 2008-12-10 08:56:41 | ||
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L'épidémie de choléra continue ses ravages au Zimbabwe
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source : Agence XINHUA 2008-11-27 09:53:19
Miriam Makeba : Début de deuil national en Afrique du Sud en hommage à Miriam Makeba
JOHANNESBURG (AFP) — Le président sud-africain Kgalema Motlanthe a ouvert mercredi une période de deuil national à la mémoire de la chanteuse et militante historique antiapartheid Miriam Makeba, a annoncé le bureau de la présidence.
Tous les drapeaux du pays seront en berne dès jeudi et ce jusqu'à ses funérailles et sa crémation, dont la date n'a pas encore été fixée.
"Son esprit continuera de vivre dans le coeur de chacun et le monde la célébrera et l'honorera pour sa contribution significative à faire de l'Afrique du Sud et du monde un endroit meilleur pour tous", a indiqué le président dans le communiqué.
Un livre de condoléances sera mis à la disposition du public à Pretoria, la capitale, et au Cap (sud).
Miriam Makeba est décédée dans la nuit du 9 au 10 novembre d'une crise cardiaque après un concert près de Naples (sud de l'Italie), à l'âge de 76 ans. Sa dépouille est arrivée mercredi matin à Johannesburg.
Voix légendaire du continent africain et symbole de la lutte contre l'apartheid, la chanteuse est décédée d'une crise cardiaque après un concert pour l'écrivain italien menacé de mort par la mafia Roberto Saviano.
Bannie par le régime d'apartheid en raison de son apparition dans un film dénonçant la ségrégation blanche, elle a vécu 31 ans en exil, notamment aux Etats-Unis et en Guinée. Surnommée "Mama Africa", Miriam Makeba était rentrée dans son pays au début des années 1990 après la libération de Nelson Mandela.
Source : AFP 12 novembre 2008
Zimbabwe: sommet régional dimanche à Johannesburg
JOHANNESBURG (AFP) — L'Afrique australe se réunit en sommet dimanche à Johannesburg pour tenter de trouver une issue à l'impasse politique au Zimbabwe, où un gouvernement d'unité nationale peine à être formé, a indiqué mardi le ministère sud-africain des Affaires étrangères.
"Nous travaillons toujours à déterminer le lieu exact" pour le sommet de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) "mais ce sera dimanche" à Johannesburg, a déclaré le porte-parole du ministère, Ronnie Mamoepa.
Le Zimbabwe est plongé dans la paralysie politique depuis la réélection contestée du président Robert Mugabe, 84 ans, le 27 juin.
Le chef de l'Etat et le leader de l'opposition Morgan Tsvangirai ont signé mi-septembre un accord de partage du pouvoir mais échouent depuis à s'entendre sur la formation d'un gouvernement, qui achoppe sur l'attribution de ministères clés. L'accord, signé sous la pression de la région, prévoit que M. Mugabe reste président et que l'opposant devienne Premier ministre. Il répartit le nombre de portefeuilles mais n'entre pas dans le détail de leur affectation.
La crise avait éclaté après des élections générales fin mars qui avaient vu une défaite historique du régime au pouvoir depuis l'indépendance en 1980, largement imputable à un marasme économique caractérisé par une production au point mort et des pénuries massives.
Selon Amnesty international, plus de 180 personnes sont mortes et 9.000 ont été blessées dans les violences déchaînées depuis par le pouvoir. La SADC, inquiète pour la stabilité de la région, tente de contraindre le plus vieux président d'Afrique à partager le pouvoir avec une opposition désormais majoritaire au Parlement. Dernière initiative en date, le 20 octobre, une réunion au sommet de l'organe de sécurité régional au Swaziland avait été repoussée, les autorités zimbabwéennes refusant d'accorder un passeport à M. Tsvangirai.
Le leader du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), privé de ce document des mois, dépend pour chaque déplacement à l'étranger de papiers temporaires. Samedi, il s'est dit prêt à participer à un sommet des 15 pays membres de la SADC, le 3ème consacré à la crise, "avec ou sans passeport".
Source : AFP du 04 novembre 2008
Zimbabwé : M. Mugabe s’approprie certains ministères clés /
Ce faisant, il ne respecte pas l’accord de partage du pouvoir négocié avec l’opposition

Zimbabwé / M. Mugabe s’approprie certains ministères clés / Ce faisant, il ne respecte pas l’accord de partage du pouvoir négocié avec l’opposition
HARARE, Zimbabwe, 16 octobre 2008/African Press Organization (APO)/ — Les États-Unis appellent à la mise en ouvre de l’accord de partage du pouvoir négocié entre le gouvernement du président Robert Mugabe et l’opposition politique au Zimbabwé, et affirment que l’appropriation de certains ministères clés du pays va à l’encontre de l’esprit de cet accord.
Le 14 octobre, le porte-parole du département d’État, M. Sean McCormack, a déclaré qu’il y avait un « réel dos d’âne » sur la route de la mise en ouvre de l’accord passé le 15 septembre dernier entre M. Mugabe et le chef du Mouvement pour le changement démocratique (MDC, opposition), M. Morgan Tsvangiraï.
Aux termes de cet accord, négocié par l’entremise de l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki, l’opposition obtiendrait 16 sièges ministériels, alors que le ZANU-PF (Union nationale africaine - Front patriotique) du président Mugabe en obtiendrait 15.
Le 11 octobre, le gouvernement Mugabe a publié une liste montrant comment il avait l’intention de répartir ces ministères. Il s’est attribué de grands portefeuilles tels que la défense, les affaires intérieures et étrangères, la justice, les mines et la gestion des terres, et a octroyé à l’opposition des ministères relativement moins importants tels que les affaires constitutionnelles et la gestion des eaux. M. Tsvangiraï a menacé de rompre les pourparlers visant à la formation d’un gouvernement de coalition.
M. McCormack a déclaré que M. Mugabe avait, semblait-il, « dépassé les limites » de l’accord du 15 septembre « en s’attribuant plusieurs ministères non couverts par cet accord ».
Par ailleurs, a-t-il affirmé, il y a toujours eu des doutes sur la question de savoir si l’on pouvait compter sur le dirigeant du Zimbabwé pour partager le pouvoir. « Tout tient aux détails de la mise en ouvre de l’accord », et les États-Unis vont attendre de voir comment on sort de cette nouvelle impasse. « Il va de soi que toute solution doit être acceptable pour le MDC et M. Tsvangiraï. »
Pendant ce temps, affirment des responsables du Programme alimentaire mondial (PAM), plus de 5 millions de personnes - soit prêt de la moitié de la population du Zimbabwé - risquent la famine.
Le 9 octobre, lors d’un appel à l’aide lancé au monde entier, le PAM a déclaré qu’il avait besoin de 140 millions de dollars pour stocker suffisamment de rations alimentaires, faute de quoi il risquait d’en manquer dès janvier 2009.
Des millions de Zimbabwéens n’ont déjà plus de nourriture, alors que d’autres doivent se contenter d’un seul repas par jour.
Les États-Unis sont toujours le principal soutien du PAM et l’un des principaux fournisseurs d’aide humanitaire au Zimbabwé. De 2002 à 2007, ils ont fourni pour 400 millions de dollars de secours humanitaires, la majeure partie sous forme d’aide alimentaire.
SOURCE : US Department of State








