L’Afrique se mobilise contre l’évasion fiscale
L’organisation panafricaine Tax Justice Network Africa se bat pour susciter une prise de conscience face à l’évasion fiscale.
Le constat est simple : l’Afrique est une véritable « passoire fiscale ». Alors que les recettes fiscales des pays riches représentent environ 35 % de leur produit intérieur brut (PIB), elles dépassent rarement 15 % du PIB dans les pays de l’Afrique subsaharienne. Les fuites interviennent à tous les niveaux : de la corruption des administrations fiscales à l’évasion organisée des capitaux en passant par les exemptions fiscales consenties pour attirer des compagnies étrangères.
Difficile à évaluer avec précision, la perte n’en est pas moins massive. Selon l’ Institut Global Financial Integrity (GFI), les seules fuites illégales de capitaux en Afrique auraient dépassé les 850 milliards de dollars de 1970 à 2008. Encore faut-il y ajouter les divers manques à gagner, provenant notamment de la difficulté à collecter l’impôt dans des pays où plus de 40 % de l’économie est informelle.
« Ces 850 milliards de dollars auraient permis de payer toute la dette extérieure de l’Afrique et de garder 600 milliards pour financer son développement, c’est énorme », souligne Sandra Kidwingira, de l’association Tax Justice Network Africa (TJN-A). Ce réseau international se bat depuis des années pour susciter une prise de conscience face à l’évasion fiscale et ses conséquences sur le développement, un phénomène longtemps sous-estimé. Sa branche africaine, fondée en 2007, compte 25 membres, tels la National Tax Payers Association au Kenya ou le Centre for Civil Society en Afrique du Sud.
« L’AFRIQUE DEVRAIT POUVOIR MOBILISER SES RESSOURCES POUR SON DÉVELOPPEMENT »
Sur un sujet aussi ardu que la fiscalité, il s’agit moins de mobiliser directement le grand public que d’organiser un lobbying pour peser sur les politiques publiques. « On essaie de mobiliser des associations de la société civile qui étaient déjà engagées dans des domaines liés, tels que la lutte anti-corruption, la justice économique ou les droits de l’homme. On essaie de montrer qu’il y a un lien avec les droits économiques », explique Sandra Kidwingira.
Le réseau mène des recherches pour dénicher les pratiques fiscales contestables et échange ses informations avec d’autres grandes organisations internationales, telles Christian Aid ou Action Aid. Il publie une lettre trimestrielle et des rapports détaillés par pays. Autre initiative, la Déclaration de Nairobi sur la fiscalité et le développement, paraphée en 2010 par une trentaine d’ONG et réclamant des initiatives concrètes en la matière. Elle épingle notamment le manque de transparence dans le secteur minier.
« L’Afrique devrait pouvoir mobiliser ses propres ressources pour financer son développement », plaide Sandra Kidwingira. Pétrole, gaz, uranium, cuivre, or, platine, diamants : le sous-sol africain regorge de ressources naturelles. Mais les compagnies minières sont passées maîtresses dans l’art de « l’optimisation fiscale », dénoncent les ONG. Pour éviter les abus, les gouvernements africains devraient se garder la possibilité de renégocier régulièrement les contrats miniers, estime Tax Justice Network.
Autre cheval de bataille, les exonérations dont bénéficient certaines multinationales ou certains individus. Les députés kényans, pourtant très bien rémunérés, refusent toujours par exemple – à quelques exceptions près – d’acquitter l’impôt sur le revenu, contrairement à ce qui est stipulé dans la nouvelle Constitution. Difficile pour les autorités fiscales d’expliquer ensuite aux citoyens ordinaires qu’ils doivent payer leurs impôts…
MARIE WOLFROM, à Nairobi
Source : www.la-croix.com
Un chantier pour le G20
Ces paradis fiscaux qui inquiètent les Français
Sondage CSA - CCFD-Terre Solidaire - Orange - La Croix sur les paradis fiscaux
Berne veut préserver son secret bancaire
Indépendances africaines 50 ans après : Un bilan aussi maigre...qu´ambigü
Pourquoi maigre et pourquoi ambigü ? Maigre parce que si l´Afrique, et cela s´adresse surtout à ses élites du pouvoir et ses intellectuels sociaux, critiques et techniques ou scientifiques, si notre continent avait évité les guerres d´indépendance et contré au mieux les assassinats d´élites averties qui ont suivi nos indépendances, nous aurions aujourd´hui une meilleure moisson. Sûrement. Onr aujourd´hui l´Afrique importe encore plus qu´hier avant l´indépendance...le nombre de ses chômeurs a explosé ainsi que celui des analphabètes et mal instruits. Les problèmes économiques de l´Afrique, surtout l´Afrique subsaharienne, croissent exponentiellement de décennie en décennie. Peut-on s´en réjouir et prétendre comme certains que tout allait bien malgré tout ?Un bilan aussi maigre...qu´ambigü
Pourquoi la situation africaine actuelle est-elle ambigüe ? Parce qu´elle n´avait su se débarrasser de l´étreinte mortelle francafricaine et parce que ses élites aujourd´hui se laissent corrompre, aliéner par les intérêts dominants occidentaux dont les économies avaient, elles, progressé et donc étaient capables de répondre matériellement et techniquement à bien de défis des temps. Chaque fois qu´un pays africin doit tenir des élections pour élire son pouvoir et ses représentants, elle a recourt à l´aide étrangère...et si ces élections ne sortent que des aliénés ou des incapables notoires de leurs suffrages; qui cela peut-il donc étonner ? on le voit aujourd´hui en Côte d´Ivoire: malgré le suffrage clair et distinct du peuple, l´habitude du truquage et de la manipulation semble être devenue en Afrique une raison d´Etat. Mais sans respecter le suffrage du peuple, que vaut ses institutions et ses élites ? Pas un penny...mais ne le voulait-on pas ainsi si on ne faisait rien pour acquérir le plus rapidement que possible une autonomie économique ? De quelle liberté peut bien se réclamer le pauvre et le mendiant ?
Apparemment en Afrique on néglige encore l´impact réel de la prospérité économique sur la souveraineté, le bien-être social et l´avenir culturel de la société africaine. Grossière erreur. si les occidentaux ont la main large en Afrique et y imposent encore l´hégémonie aveugle de leurs intérêts, c´est bien parce que leurs économies doivent être entretenues afin, bien sûr de leur permettrre de soutenir ce siège économique et culturel corrompant face aux africains. S´ils étaient pauvres ils restraient chez eux. Cette crise va le prouver: au plus l´occident se débattra chez elle á conserver ses acquis face á l´érosion économique et financière qui la menacait, au plus les pays industrialisés occidentaux cesseraient de jouer les "Rambo" faiseurs de vents et de politique en Afrique. Parce qu´ils n´en auraient plus les moyens financiers. Enfin l´Afrique aura-t-elle le loisir de s´orienter vers elle-même ? Nous l´espérons vivement d´autant que l´arrivée de la Chine, de l´Inde, du Brésil sur l´échiquier économique et industriel du monde montre bien que la liberté, lorsqu´on y croit et qu´on sait en remplir les conditions exigentes de nos jours, cette liberté peut bien sourire au peuple qui l´aime et la respecte à sa juste valeur. mais on doit bien savoir s´orienter vers sa lumière et pas se laisser chosifier ou se bourrer de mensonges et d´illusions !
Musengeshi Katata
Forum Réalisance
Tata, le patron le plus puissant d'Inde, laisse un empire de 70 milliards de dollars
Cape town. Installé au cœur du quartier historique de la capitale parlementaire de l'Afrique du sud, le nouveau Taj Hotel se déploie, magnifique, en lieu et place de l'ancienne South African Reserve Federal Bank et du tout premier hôpital de la ville qui accueillait au XIXème siècle, les marins à la veille de franchir le Cap de Bonne espérance. Dans le lobby, au dessus des colonnes de marbre, deux fenêtres surplombent la cour intérieure ; c'est d'ici, qu'autrefois, les crieurs annonçaient les cours de bourse. En cette fin d'hiver de l'hémisphère sud, l'heure est plus calme. Une odeur d'huile essentielle de mandarine diffuse la signature apaisante du Taj. Dans le lobby, Ratan Tata est confortablement installé. Il est 9 heures du matin, le patron le plus puissant de l'Inde enchaîne les rendez-vous dans le hall. « Une meeting room, pourquoi faire ? Je suis bien ici. » Il ne quittera les lieux que pour dîner au Mint l'un des restaurants de l'hôtel. « No bodyguard », l'homme accompagné de Krishna Kurma, le vice-chairman de la division Indian Hotel Companies Ltd, également directeur de Tata Sons, semble d'un accès déconcertant. On a du mal à imaginer Bill Gates ou Lakmish Mittal en pareille circonstance. Les journalistes internationaux invités pour la célébration de cette joint-venture (l'hôtel est détenu à 50 % par Eurocape alors que Tata Africa et Taj en possèdent 25 % chacuns) sont étonnés, les Indiens plus encore. L'information n'est pas encore à la Une des journaux en Europe, mais en Inde, la presse en a fait ses gros titres. Le groupe Tata vient d'annoncer officiellement qu'elle préparait la succession de Ratan Tata. Un comité de cinq personnes est chargé de sélectionner le meilleur profil possible pour prendre le relai d'ici à décembre 2012 de l'homme qui en vingt ans a multiplié par 13 le chiffre d'affaires du groupe 71 Md$ de CA pour 5,4 md$ de profits et 350 000 salariés. Devant la presse internationale, réunie à l'impromptu, le géant de l'industrie indienne explique ses motivations. « J'ai 72 ans, j'ai consacré ma vie à l'entreprise, j'en suis très heureux, mais je ne veux pas sortir du groupe dans une chaise roulante ou dans une petite boîte. » Ses aspirations ? Créer un cabinet d'architecture, sa passion première. Un destin hors-norme Rien ne prédisposait à priori cet homme à devenir l'un des plus grands patrons de l'histoire mondiale. Né le 28 septembre 1937, il a grandi avec son frère auprès de sa grand-mère après la séparation de ses parents. Diplômé d'architecture de l'université Cornell, il était installé loin de sa famille en Californie et travaillait pour un sous-traitant de la NASA quand son oncle, le génial et charismatique, Jehangir Tata (fondateur notamment d'Air India, marié à une Française, il est enterré au Père Lachaise) lui a demandé de rentrer en Inde pour rejoindre le groupe. Il commence dans la partie sidérurgique, puis la branche transport et les camions, pour ensuite se consacrer au développement des activités High-tech, auxquelles il croit contre l'avis de nombre de barons qui siègent alors encore à des postes d'influence. En 1991, quand Jehangir que l'on surnomme le Giovanni Agnelli indien, lui cède les rênes, Ratan Tata, homme discret par excellence (célibataire endurci, il ne boit pas, il ne fume pas, vit dans un appartement au sud de Bombay, conduit lui même sa voiture -une Indica, la première voiture qu'il a créée pour la classe moyenne émergente en 1998- et préfère passer ses soirées à lire, en compagnie de ses chiens, plutôt que de fréquenter les mondanités) est critiqué ; on lui reproche de ne pas avoir l'étoffe... Vingt ans plus tard, les cassandres mangent leur turban. Elu businessman de l'année en 2005 par le magazine Forbes, il a réussi après des acquisitions spectaculaires, dont celle du géant de l'acier Corus, des thés Tetley mais aussi de Jaguar et de Land Rover au groupe Ford en 2008, le lancement de la Nano, à conforter le groupe Tata en Inde, mais surtout à en faire l'un des acteurs clés de l'industrie mondiale. Avec 98 entreprises, 65 % du chiffre d'affaires réalisé à l'étranger, le groupe a été classé 11ème compagnie la plus influente au monde par Forbes en 2009. Ratan Tata vient d'être à nouveau en Inde classé comme le patron le plus puissant du continent indien. Timide dans un corps de colosse, Ratan Tata avoue se sentir bien à Cape Town. « Je n'ai malheureusement jamais rencontré Nelson Mandela, mais je suis admiratif de ce qu'il a fait pour l'Afrique du sud. Nos deux pays ont beaucoup de points communs. Le groupe entretient depuis longtemps dans le domaine de l'acier et des transports (en particulier des bus) des liens étroits avec l'Afrique du sud. J'espère que ce nouvel hôtel me donnera l'occasion de pouvoir venir ici plus souvent. » D'autant que ce dernier devrait dans le futur être suivi par d'autres projets hôteliers, à Johannesburg notamment. Les Taj Hotels : l'étendard du groupe Si la branche hôtelière du groupe Tata contribue peu au chiffre d'affaires global, il est cependant l'étendard du groupe indien. Ce n'est pas par hasard, si Ratan Tata préside en direct cette division. Ni, s'il est présent aujourd'hui à Cape Town. C'est Jamsetii Tata, le fondateur, qui selon la légende, déjà fortuné, a lancé le groupe dans l'aventure hôtelière. S'étant vu interdit l'entrée du Watson hôtel de Mumbaï -à l'époque coloniale, un panneau « no permit Indians » était placé à chaque entrée de club ou de lieux de prestige fréquentés par les Anglais ; riche ou pauvre, aucune dérogation à l'étiquette n'était possible-, il décida de construire le plus beau d'entre tous à Mumbaï. Et c'est ainsi qu'est né le 16 décembre 1903 l'hôtel Taj Mahal de Mumbai, l'icône du luxe en Inde. Par la suite, parmi les grands développements de la branche hôtelière Tata, le groupe fût le premier, dés 1971 avec le Lake Taj Palace à s'associer à des familles de Maharajahs pour transformer leur palais en hôtel et ainsi les préserver. Outre la perle d'Udaïpur (l'un, voire le plus bel hôtel monde, à redécouvrir dans Octopussy de James Bond), au Rambagh Palace à Jaïpur et à l'Umaid Bhawan de Jodhpur, les familles royales indiennes partagent une partie de leur palais avec les hôtes de passage. En novembre prochain, nouvel écrin de rêve, rendez-vous est pris à Hyderabad pour l'ouverture, après dix ans de travaux, du Taj Falaknuma, la maison de Nizam Mehboob Ali Khan qui accueillit pas moins que le roi Georges V et le tsar Nicolas II. La réouverture du Taj Mahal de Mumbaï En 2008, après l'attaque terroriste qui pendant trois jours a ensanglanté Mumbai et pris pour cîble notamment le Taj Mahal Hotel, a fait 31 victimes et un chien, comme le précise Krishna Kumar ... (en Inde le respect de la vie étant tout aussi important que l'on soit homme ou animal), Ratan Tata l'avait promis le groupe ferait tout pour réouvrir l'hôtel au plus vite, et le rendre plus beau que jamais. Pour l'anecdote, il faut savoir que Raymond Bickson, le président des Taj Hotels qui dînait ce soir là à l'hôtel avec son épouse est resté pendant deux jours enfermé dans son bureau à l'étage au dessus de celui où étaient installés les terroristes. Et que depuis son blackberry, avec la direction qui s'était approchée de l'hôtel, ils ont ensemble veiller à envoyer des communiqués de presse dans le monde entier. Le 12 août dernier, pour la célébration du 63ème jour de l'indépendance de l'Inde, le Taj Mahal a réouvert ses portes. Dans l'aile historique du palais, l'ensemble du personnel, du plus ancien employé à la plus jeune standardiste, réuni autour de l'escalier monumental a lu à haute voix un texte pour exprimer sa gratitude à Ratan Tata « We people of Taj Mahal Hotel... ». 700 kilos de pétales de roses n'ont pas réussi à masquer l'émotion qui s'est emparée de tous, ni les larmes sur le visage du plus puissant chef d'entreprise de l'Inde. L'événement a fait la Une de tous les quotidiens du continent indien. Et ce d'autant que le groupe, sollicité pour venir en aide aux victimes, a créé un fond pour indemniser l'ensemble des personnes touchées par les attentats. Qu'ils soient ou non salariés de l'hôtel, peu importait, chacun a reçu une indemnisation de 10 000 roupies de la part du groupe ; et cette institution désormais visera à soutenir quiconque sera dans le futur victime de tels accès de violence. L'ambition des Taj hôtels A la direction des Taj Hotels depuis 8 ans, Raymond S. Bickson ne masque pas les ambitions du groupe. Sous férule, le nombre d'hôtels a augmenté de façon spectaculaire ; leur nombre est passé de 61 à 104 et le nombre de chambres de 8000 à 12 000). Dans les quatre prochaines années, le groupe veut créer 20 000 chambres supplémentaires. Alors que The Pierre à New -York qui fêtera son 80 ème anniversaire en novembre, d'autres ouvertures internationales sont attendues à Londres, aux Maldives, aux Seychelles, mais aussi, au Maroc. Et bien sûr à Paris. Aujourd'hui, tandis que le Royal Monceau va ouvrir ses portes (avec l'appui du Raffles) suivi du Mandarin oriental, du Shangri La, puis du Peninsula, le groupe Taj se doit de figurer à Paris, d'autant que la clientèle indienne est éprise de la culture française, reconnaît Raymond S. Bickson « Le ticket d'entrée est très cher ; les prix demandés frisent la folie. » Il y a peu, le groupe Starwood leur aurait proposé de racheter le Crillon ; mais pour 300 millions d'euros, auxquels il convient d'ajouter 100 millions d'euros de travaux, comment rentrer dans ses frais à moyen et même long terme ? « Nous ne pouvons être présents qu'aux meilleurs endroits dans la capitale, mais certainement pas à n'importe quel prix. On étudie un projet potentiel de partenariat, au 5 avenue Kléber, raconte Raymond S. Bickson, mais pour l'heure rien n'est encore signé. » Hawaïen d'origine, à 54 ans, lui aussi veut préparer à terme sa succession. « Je suis de la génération des Baby-boomers, dans les cinq ans à venir, je veux pouvoir céder ma place, à un représentant de la nouvelle génération. Les défis de l'hôtellerie de luxe de demain sont très importants. Aujourd'hui, comment offrir plus à nos clients que ce qu'ils ont à domicile. En matière de High tech, les enjeux sont colossaux. Les jeunes businessmen vivent aujourd'hui connectés en permanence, ils ont besoin de skype, de wi-fi partout, de recharge pour l'Iphone, de borne Ipod, partout. Deux chaines, le Peninsula et le Mandarin Oriental (qui met notamment à disposition de leurs clients un Ipad en route pour l'aéroport afin de recueillir en instantané leurs impressions) sont à la pointe de l'innovation. Il nous faut faire plus encore. Nous ambitionnons à être dans les toutes premières places. La génération Y devra prendre les commandes. » Autre ambition du groupe ? Le développement des Ginger hôtels, la marque la plus populaire du groupe, l'équivalent des Formule 1. « En plein développement en Inde, les Gingerdisposent aussi d'un très fort potentiel, à l'international, dans les marchés émergents. » Krishna Kumar, directeur de tata Sons Ltd, vice-chairman de la division Indian Hotel Companies Ltd, membre également du comité qui va plancher sur la succession de Ratan Tata, est tout aussi discret que le président du groupe. Mais à n'en pas douter, tout aussi visionnaire. Et ambitieux sur l'avenir des Taj Hotels. Avec Raymond S. Bickson et Ratan Tata, ces trois hommes là laisseront leurs marques dans l'histoire du groupe Tata et de ses hôtels en particulier. Un patron de conviction qui n'a de leçon à recevoir de personne en matière d'engagement, en particulier de Bill Gates et Warren Buffet "Les industries prennent à la communauté de multiples façons ; nous devons lui rendre quelque chose ». L'homme qui aime à se coucher en espérant faire de son mieux pour ne pas faire de mal autour de lui, s'emploie à maintenir les principes religieux de générosité de la communauté parsie dont est issue la famille Tata. Car, tandis que Bill Gates et Warren Buffett ont entrepris une tournée en Asie pour convaincre les businessmen qui ont fait fortune de consacrer 50 % de leurs gains à des œuvres caritatives, le groupe Tata redistribue depuis les années cinquante ses profits : 66 % des bénéfices sont réinvestis dans des actions caritatives pour la société indienne. Le succès du groupe Tata est indissociable de l'histoire de l'Inde. En particulier, sur le plan social. En 1912, c'est Jamsetii Tata qui a instauré la journée de travail de huit heures et les congés payés à Tatanagar, la ville-usine de Jamshedpur. Visionnaire, le fondateur du groupe avait choisi la région la plus pauvre de l'Inde pour y bâtir la fortune de sa famille, à partir de la mécanisation de l'industrie textile du coton et l'exploitation de la mine d'acier. Isabelle Lefort, envoyée spéciale au Cap, en Afrique du Sud SOURCE : www.latribune.fr
Tata, le patron le plus puissant d'Inde, laisse un empire de
70 milliards de dollars
Découvrez pourquoi l'homme qui a multiplié par 13 le chiffre d'affaires du groupe Tata et a réalisé l'acquisition de grosses sociétés étrangères comme Corus dans l'acier, les thés Tetley ainsi que Jaguar et Land Rover, a décidé de passer la main. Il l'a confié à la rédactrice en chef de La Tribune et Moi, Isabelle Lefort.

La force de la littérature africaine
Gérard Lambert-Ullmann. Propriétaire de la librairie Voix au chapitre à Saint-Nazaire. Quelle sélection réservez-vous au festival des Escales ? J'ai sélectionné une soixantaine de livres, surtout des titres africains. Il y a bien quelques ouvrages sur le blues mais quand on parle « musiques noires » (N.D.L.R. thème des Escales), on pense Afrique. J'ai fait un panorama accessible à tous : jeunesse, roman, fiction... Ce sont surtout des romans de poche, faciles à transporter d'un concert à l'autre. Des coups de coeur pour certains auteurs ? Le livre d'Alain Mabanckou Verre Cassé est une perle. Ce sont des discussions entre des personnages hauts en couleurs dans un café africain. Il y a beaucoup d'humour.Allah n'est pas obligé, de Ahmadou Kourouma parle des enfants soldats. C'est un livre très fort. Tout comme Photo de groupe au bord du fleuve d'Emmanuel Dongala. Ce sont les histoires de femmes, de femmes fortes, qui savent se battre, qui affrontent viols, guerres et autres atrocités. Les particularités de la littérature africaine ? C'est une littérature qui a beaucoup de force, de vie. Souvent les auteurs français parlent de leur nombril, pourtant ils n'ont souvent rien vécu de dur dans leur vie. En Afrique, c'est différent. La vie quotidienne est assez dure. Dans certains petits bouquins africains, c'est plus concentré, il y a plus de matières, d'histoires. Elle fait réfléchir, et c'est bien l'un des buts de la littérature. Stand de Gérard Lambert-Ullmann, salle Jacques Brel (le Bogolan), ouvert à partir de 18 h les deux jours. Saint-Nazaire
La force de la littérature africaine

Gérard Lambert propose tous les ans sa sélection d'une soixantaine d'ouvrages aux Escales.
Depuis 16 ans, Gérard Lambert-Ullmann a son stand aux Escales. Et la littérature africaine est à l'honneur.
Définition du Colonialisme
Colonialisme
Définition du colonialisme
Etymologie : du latin colonia, venant de colere, cultiver. Etymologiquement une colonie est une population qui s'installe sur une terre lointaine pour y cultiver la terre et pratiquer son culte.
Le colonialisme est une doctrine politique qui préconise ou cherche à justifier l'exploitation d'une colonie, d'un territoire ou d'un Etat par un Etat étranger. La souveraineté que le pays colonisateur exerce sur sa colonie se traduit par une domination politique (mise en place d'une administration, d'un gouverneur...), militaire et une exploitation économique au détriment des populations locales.
L'expansion des pays colonisateurs s'effectue sur des territoires moins développés ou militairement plus faibles. Les motivations du colonialisme peuvent être variées :
Les grandes puissances coloniales comme la France, l'Angleterre, la Belgique, l'Espagne, le Portugal ont longtemps considéré qu'il était de leur devoir, en tant que pays civilisés de race blanche, d'aller "apporter la civilisation à des races inférieures". Depuis la Seconde Guerre Mondiale, le colonialisme est perçu négativement car il s'oppose au droit des peuples à disposer d'eux-mêmes.
Le colonialisme antique, grec notamment, se distingue du colonialisme moderne (depuis le XVIe siècle) par un essaimage de colonies autonomes, mais porteuses de la culture de la métropole, alors que dans ce dernier l'exploitation de la colonie se fait surtout au profit de la métropole.
Le colonialisme est une forme d'impérialisme.
>>> Terme connexe : Impérialisme
>>> Terme connexe : Néocolonialisme
Sommet Afrique- France: une histoire de fauteuils
Sommet Afrique- France: une histoire de fauteuils
Par Vincent Hugeux, publié le 31/05/2010 à 18:00 dans l'express
AFP
Le 25e Sommet Afrique-France se tient durant deux jours au Palais des Congrès de Nice et réunit 38 chefs d'Etat africains.
Dans son discours d'ouverture, Nicolas Sarkozy a appelé à faire une place à l'Afrique dans la "gouvernance mondiale". Reste à savoir laquelle. Et c'est là que l'affaire se corse.
Allez, un petit quiz azuréen, histoire de gravir le Sommet d'un pas alerte.
- Question n°1. Qui a dit en 2006, avant de récidiver l'année suivante: "Economiquement, la France n'a pas besoin de l'Afrique"? Réponse: Nicolas Sarkozy.
-Question n°2. Qui a dit ce 31 mai 2010 à Nice: "La France et l'Europe ont autant besoin de l'Afrique que l'Afrique a besoin de l'Europe et de la France"? Réponse: Sarkozy Nicolas.
Mieux, à la faveur de son allocution d'ouverture du 25e Sommet Afrique-France, le président a exalté la vitalité du continent noir, son "formidable dynamisme démographique" et ses "ressources considérables", qui en font "la principale réserve de croissance de l'économie mondiale pour les décennies à venir". "L'Afrique, a insisté le successeur de Jacques Chirac, est notre avenir."
"Anormal que l'Afrique ne compte aucun membre permanent à l'ONU"
Lors de la cérémonie, expédiée en 15 minutes Rolex en main, le locataire de l'Elysée a aussi décliné les trois thèmes soumis cette fois à la sagacité des 38 chefs d'Etat, de gouvernement et de délégations rassemblés ici. A commencer par "la place de l'Afriquedans la gouvernance mondiale". En clair, son poids au sein des instances onusiennes. "Il est absolument anormal, martèle Sarkozy, que l'Afrique ne compte aucun membre permanent" au sein d'un Conseil de sécurité des Nations unies qui doit, à ses yeux, être réformé sans tarder.
Hautement sensible, l'enjeu aura d'ailleurs fourni le plat de résistance du déjeuner qui a réuni ce lundi l'hôte du sommet et son homologue sud-africain Jacob Zuma. Au nom du consensus continental ébauché en 2005, les éminences africaines exigent deux sièges de membre permanent (MP) au sein dudit Conseil. De même, elles réclament a minima deux strapontins supplémentaires parmi les membres non permanents (MNP), ce qui porterait le total à cinq.
Paris et Londres, en revanche, défendent une formule intermédiaire "d'élargissement progressif": il s'agirait, dans un premier temps, d'allonger significativement la durée du mandat des MNP, sans pour autant leur accorder le droit de veto réservé pour l'heure au Cinq majeur (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni). Puis d'octroyer au "berceau de l'humanité", un des deux fauteuils réclamés en première classe. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette côte mal taillée n'aura pas déchaîné l'enthousiasme de Zuma.
Quel porte-voix pour l'Afrique?
Déjà, la veille, le contentieux avait enfiévré six heures durant la réunion des ministre des Affaires étrangères. D'ordinaire, ce genre de rencontre préparatoire a pour vocation de déminer l'arène où s'ébroueront les chefs d'Etat et de gouvernement. Tel ne fut pas le cas dimanche, du fait notamment de la pugnacité de l'Afrique du Sud et de la Tanzanie. "Prologue pour le moins tumultueux", confie un officiel subsaharien. "Certains, précise cet autre délégué, cité par l'AFP, ont contesté la légitimité de la France à lancer un tel débat." A la clé, ce diagnostic pour le moins alambiqué livré par le patron du Quai d'Orsay: "On n'a pas trouvé de solution, a ainsi admis Bernard Kouchner. Mais on a trouvé la manière de commencer à se donner les moyens d'être réalistes." Donc, si l'on s'en tient au principe soixante-huitard, de demander l'impossible. Imaginons un instant que, touchés par la grâce, les cadors de l'Onu invitent un frère d'Afrique à rejoindre leur cénacle. Reste à savoir à qui devrait échoir une telle mission.
Locomotive du continent, la Nation Arc-en-Ciel revendique naturellement cet honneur. Mais nul doute que d'autres prétendants entreraient volontiers en lice. Citons l'Egypte, le Nigeria et, sinon le Sénégal, du moins son président Abdulaye Wade. Il en va du rôle de porte-voix de l'Afrique comme de la candidature unique de l'opposition à la veille d'un scrutin: chacun en approuve le principe à condition que nul autre ne prétende l'incarner.
Le temps de l'Afrique au Collège de France (partie II)
L'Afrique n'est pas la Chine La croissance démographique et économique de l'Afrique n'est pas comparable à celle de la Chine. D'une part parce que ces deux continents répondent à une histoire distincte, d'autre part, parce que la Chine s'est positionné sur les marchés mondiaux via la production massive de produits manufacturés. L'Afrique fonde davantage son rôle économique sur sa capacité en ressources énergétiques et agricole. La Chine, au même titre que l'Amérique du Nord, ne peut pas se nourrir... A l'inverse, l'Afrique possède un potentiel de terres agricoles cultivables non encore exploité. Tout l'enjeu consiste à faire de l'Afrique un grenier du monde intelligent (pour elle). Curieux paradoxe en effet que de savoir qu'aujourd'hui l'Afrique importe des denrées alimentaires et parvient difficilement à se nourrir alors même qu'elle est virtuellement capable de nourrir d'autres pays en plus d'elle-même (bastion exportateur). Il s'agit donc de trouver une politique de développement agricole efficace, adaptée au schéma de pensée local (qui de l'application de la logique privative des terres) et corrélée à une politique de développement des infrastructures (routes, barrages etc.) concluante. N'oublions pas que les continents qui ne parviennent plus à se nourrir entraînent automatiquement une flambée des prix des matières premières : ce qui est une opportunité à saisir pour une Afrique virtuellement comprise comme le futur grenier du monde. La question démographique est également essentielle : en 2040 l'Afrique sera aussi peuplée que la Chine. Cette donnée n'est pas à négliger : le facteur démographique est tout de même le principal argument qui fonde la légitimité de la présence de la Chine sur la scène internationale. De manière schématique, une forte croissance démographique est un facteur propice à une densification des flux migratoires et des pressions sur les ressources naturelles (foncier, qualité des sols etc.). A la fois facteur de dynamisme et de pression, elle traîne en son sillon des problématiques resserrées telles que l'accès à l'éducation et à la formation. Vue de l'Europe, la croissance démographique de l'Afrique raisonne tristement dans le concept du « péril noir ». L'immigration africaine, autrement désignée par l'expression dramatisée « péril noir », ne constitue finalement qu'un phénomène mineur dans les processus de migration de population à venir. Selon Sylviane Guillaumont, plutôt que de se focaliser sur la conception du péril noir l'on devrait s'attendre plutôt à des flux de migration internes au continent africain (ce qui n'est pas sans soulever de nombreuses questions ni sans nous concerner, non plus). Le vrai danger concernant cette croissance démographique est finalement qu'elle n'entraîne aucune croissance. Ce marasme aurait pour conséquences directes des risques de pandémie et l'accroissement de violences, des phénomènes de milices, de pillages... et plus loin encore de guerre civile. Comme le souligne justement Jean-François Bayart, la délinquance n'est autre qu'une réponse légitime à un manque de structures : il ne s'agit là que d'une expression urbaine et non canalisée de la politique. De même, la guerre est une matrice tragique de recomposition des rapports sociaux. 15:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, croissance, démographie, chine, ressources énergétqiues,agriculture, immigration, péril noir Le temps de l'Afrique au Collège de France (partie II)

Droits des femmes en Afrique
Je m'associe à cette campagne et je vous demande de la relayer, merci pour les femmes.
[1] Cette campagne a été initié par la FIDH en collaboration avec 5 organisations régionales : Femmes Africa Solidarités (FAS), Women in Law in Southern Africa (WLSA), African Center for Democracy and Human Rights Studies (ACDHRS), Women in Law and Development in Africa (WILDAF) et Women’s aid Collective (WACOL) La campagne a le soutien de : Desmond Tutu, Prix Nobel de la paix, 1984 ; Shirin Ebadi, Prix Nobel de la paix, 2003 ; Wolé Soyinka, Prix Nobel de littérature, 1986 ; Nadine Gordimer, Prix Nobel de littérature, 1991 ; Youssou N’Dour, Artiste ; Tiken Jah Fakoly, Artiste ; Angélique Kidjo, Artiste ; Salif Keita, Artiste ; Maryse Condé, écrivaine ; Rachid Taha, Artiste ; Jane Birkin, Artiste ; Bafing Kul, Artste. La campagne est également soutenu par Soyata Maiga, Rapporteur Spécial sur les droits des femmes, Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, Yakin Ertürk, Ancien Rapporteur Spécial des Nations Unies sur les violences faites aux femmes, Pramila Patten, Expert des Nations unies, Comité sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) et Angela de Melo, Vice-Presidente, Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Dossier de presse
Depuis un an, les organisations partenaires de la campagne, présentes dans plus de 40 pays, se sont mobilisées pour appeler leurs gouvernants à mettre un terme aux graves discriminations dont souffrent encore aujourd’hui les femmes africaines.
La campagne « L’Afrique pour les droits des femmes », lancée le 8 mars 2009, a eu un retentissement important, et déjà, quelques progrès ont pu être observés. Citons par exemple l’adoption d’une loi pour augmenter la représentation des femmes dans la vie politique du Burkina Faso, la prohibition des mutilations génitales féminines en Ouganda ou la nomination d’une représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies sur les violences sexuelles dans les conflits armés.
« Mais ces quelques progrès ne doivent pas nous faire oublier que les femmes souffrent encore d’inacceptables violations de leurs droits les plus fondamentaux », précise Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH. « Inégalités devant la loi concernant l’autorité familiale ou l’accès à l’héritage, violences sexuelles commises en toute impunité, difficultés d’accès à l’éducation... la persistance de telles discriminations montre le chemin qui reste à parcourir pour que les femmes d’Afrique puissent accéder à une égalité de droit », a-t-elle poursuivi.
Fruit des enquêtes menées par les organisations de la campagne dans leurs pays respectifs, le Cahier d’exigences témoigne de la situation des droits des femmes dans trente et un pays africains, et formule des revendications clés pour éliminer les discriminations et les violences à leur égard, telles que l’abrogation de lois consacrant le statut inférieur de la femme dans la famille ou l’empêchant d’accéder à la propriété ; la criminalisation des violences sexuelles et la poursuite des auteurs ; ainsi que la ratification des instruments internationaux et régionaux de protection des droits des femmes.
Ces « exigences » s’adressent aux autorités gouvernementales de chaque pays, car renforcer le respect des droits des femmes est avant tout une question de volonté politique.
« Par ce présent Cahier d’exigences, tous les acteurs de la campagne « L’Afrique pour les droits des femmes ! » appellent les gouvernements africains à des gestes concrets et immédiats pour garantir le respect des droits des femmes, notamment à RATIFIER les instruments de protection des droits des femmes et à les RESPECTER dans leur intégralité », a conclu le Comité de pilotage de la campagne [1] .
Blog de la campagne :
www.africa4womensrights.org
Ci-dessous la carte des ratifications par État.
L’un des principaux objectifs de la campagne est d’amener les Etats du
continent africain à ratifier :
discriminations à l’égard des femmes (CEDAW)
relatif aux droits des femmes
Pour en savoir plus sur ces conventions
Le fait qu’un pays ait ratifié une convention ne signifie pas forcément qu’il la respecte.
Notes
Pour les évêques africains, le sida n'est pas qu'un problème médical
30/11/2009 19:13
Après l’assemblée spéciale du Synode des évêques pour l’Afrique, tenue à Rome en octobre, les responsables catholiques ont réaffirmé l’engagement de l’Église contre l’épidémie sur tout le continent
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Frédéric MOUNIER
Source : la croix |
Sincérité du peuple et manipulation du politique à propos des élections en Afrique
Qu'est-ce que l'apprentissage en démocratie?
L'aspiration à la liberté, à l'expression libre du choix de ses dirigeants est une démarche vitale qui procede à la recherche du bonheur pour toute société humaine.
Je pense que les peuples africains dans leurs demarches électorales sont habités d'une sincérité démocratique.
Pendant cette courte période, les électeurs espèrent voir dans ces futures élections la fin des systèmes pseudo-démocratiques.
Car ils ont conscience depuis fort longtemps, entre autres par le biais de la mondialisation de l'information, que leur bonheur passerait par l'installation d'un authentique processus démocratique prophétique.
Un acte électoral pour obtenir par la non-violence, des gouvernants compétents et capables de répondre, de façon éfficiente, aux défis actuels et futurs dont l'Afrique aurait à faire face dans le contexte mondial.
Tandis que la classe "politique" procede différemment. Consciente de la nécessité de démocratie et de la volonté populaire des populations en la matière, elle recourt à toutes les supercheries pour contrecarrer ce besoin vital.
Nombre de politiciens, à part de rares exceptions, utilisent les elections pour légitimer leur hold up et avoir droit de cité sur la scène politique internationale. Quand bien même personne n'est dupe tant au niveau national qu'international.
En fait ils ne font que retarder un processus déjà enclenché dont l'issue est inéxorable.









Source : solidaires du monde www.solidairesdumonde.org
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