les 35 raflés de Pointe-Noire seraient remis en liberté?
Sur un site congolais, je viens de lire avec joie la déclaration du ministre congolais de la justice qui envisagerait la liberation des 35 personnes detenues après la manifestation ayant eu lieu à Pointe-Noire lors des obsèques de Jean-Pierre Tchicaya ancien président de l'assemblée nationale. http://www.sudonline.sn/spip.php?article12323
Je me persmets de vous proposer en lecture, ma réaction, car les propos de ce ministre est une injure à la justice en tant que telle, et aux Congolais. Je ne pouvais pas rester sans réaction. Afin de vous aider à me suivre voici ci-dessous les liens en relation avec ma reaction : www.congopage.com et RFI: Congo-Brazzaville, mobilisation pour les détenus de Pointe-noire : http://www.rfi.fr/actufr/articles/107/article_75338.asp et http://www.congo-internet.com
Vraiment le fait du prince, une fois encore on a là la demonstration magistrale que cette famille se prend pour une monarchie et que les Congolais sont leurs sujets.
Je demanderais à Maître Malonga et les autres avocats voir des juristes d’aider ces 35 citoyens à porter plainte devant les juridictions congolaises, la cour de justice de l’Union Africaine et la commission des Droits de l’Homme de Genève de l’ONU pour :
-arrestation arbirtraire,
-emprisonnement sans jugement, tortures
-et atteintes à leurs droits fondamentaux.
Ils ont avec eux la constitution de 2002, la charte universelle des droits de l’Homme 1948 de l’ONU, la charte des droits humains l’Union Africaine (une citoyenne nigerienne a recemment gagné contre le Niger qui devra lui payer 50 millions de francs cfa, sachez que Sassou tient à son image au sein de l’Union Africaine) et les autres conventions internationales que le Congo a signé depuis 1960 à son admission à l'ONU, 1963 à l'OUA par exemple la charte contre la torture, la convention sur la CPI de la Haye.
Les 35 citoyens ne doivent pas prendre peur et ils doivent commencer par se plaindre auprès des juridictions congolaises, pour les raisons suivantes :
1- déjà pour demander reparation, car la constitution congolaise de 2002, interdit tout emprisonnement de citoyen pour delit d’opinion,
2- que la periode de garde à vue n’a pas été respecté,
3- cela pour demontrer s’il le faut par l’absurde qu’il n’y a point de démocratie dans ce pays où règne une dictature.
4- Parce que la justice devient obsolète quand les citoyens ne s’en servent pas, il faut que les acteurs congolais épris de justice, de libertés fondamentales et du respect de la vie, doivent se saisir de façon intégrale de la constitution pour obliger cette dictature à respecter les textes qu’elle a elle-même pondus.
Il faut arriver, avec le temps, à pousser cette pseudo démocratie à devenir une vraie démocratie en multipliant les actes de justice.
Car cette dictature se sert toujours de textes legislatifs pour opprimer, en cela, elle est habile.
La preuve elle interdit toutes les manifestations de l’opposition au dernier moment en se servant de la loi.
Pour cela je conseille aux opposants de deposer un recours systématique devant le tribunal.
Et comme ce regime n’est pas bête, lorsqu’il s’agit de créer le mal, vous pouvez remarquer qu’il convoque souvent les opposants le vendredi afin que ces derniers ne deposent pas un recours administratif dans les delais.
Donc pour les opposants il faut changer des tactiques préparer des plaintes et avec les portables agir.
Dans tous les cas il faut deposer plainte devant la cour suprême en se servant des articles de la constitution de 2002 et faire le maximum de publicité autour.
En multipliant de tels actes, ils finiront par rendre ridicule cette dictature et surtout ils vont la decrédibiliser, car chaque fois que le pouvoir de Brazzaville foulera au pied ses propres textes, moralement il alimentera de fait et de façon naturelle la raison pour les citoyens : les fondements légitimes de la désobéissance civile.
Une chose qui doit être comprise c’est que le pouvoir par ses actes illégaux va créer une jurisprudence qui va lui oter de façon naturelle, les raisons de continuer son règne d’iniquité et de deni de justice en invoquant la loi.
Il sera obligé d’enlever ses habits de democratie pour utilser la violence, or nous savons bien que le cours de l’histoire nous entraîne inexorablement vers la démocratie et le règne de l’intelligence.
En effet, pendant la guerre du Vietnam beaucoup des Noirs américains ont refusé d’aller combattre pour les Etats-Unis en invoquant la raison morale qui était "pourquoi aller se battre pour un pays qui ne vous a jamais reconnu vos droits", rappellez-vous du cas du boxeur Mohamed Ali qui refusa d’aller combattre au Vietnam et avec d’autres Noirs, ils se sont basés sur les actes juridiques des cours de justice de différents Etats et surtout de la cour suprême fédérale qui avait pour habitude de débouter les plaintes des Noirs.
Les Congolais doivent obligatoirement s’inspirer de la lutte des Noirs Américains qui se sont toujours (compte tenu des rapports de force défaorables) obligés à se plaindre devant la cour suprême des USA tout en sachant qu’ils allaient perdre, le but était de prouver aux autres que la vérité et justice finissent toujours par triompher peu importe le temps.
La stratégie des Noirs Américains surtout c’était de créer une jurisprudence qui obligeait les racistes blancs à ne plus utiliser la loi pour opprimer les Noirs, c’est ce que Mandela avec l’ANC avaient fait pour lutter contre l'apartheid,tout comme Gandhi avec les Britanniques en Inde.
Cette façon oblige les dictateurs à devenir par leurs propres actes illegaux et à faire triompher la justice.
POUR RAPPEL :
GILBERT NSONGUISSA MOULANGOU
EST TOUJOURS EN PRISON
derniere minute: Gilbert Nsonguissa Moulangou : Toujours en prison
http://lepangolin.afrikblog.com/archives/2008/12/05/11634225.html
Nous venons tout juste d'apprendre que l'audition vient de se terminer mais qu'à l'heure actuelle aucune preuve n'a été retenue contre M NSONGUISSA MOULANGOU Gilbert. Les avocats ont de nouveau demandé une mise en liberté provisoire. Nous attendons toujours que la Cour se prononce. Notre contact depuis Brazza nous en dira plus d'ici quelques heures (ce soir ou très tôt demain en matinée). par Nsômi
http://sos-prisonniers-politiques-au-congo.over-blog.org/
Auteur : Nsômi
Email : papipapo250@yahoo.fr
Toujours en prison
M. Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU en séjour à Brazzaville pour des raisons familiales et politiques. C’est dans ce contexte arrêté samedi 29 novembre 2008 à 14h00 au quartier Diata, alors qu’il entretenait des cadres et militants de leur tendance sur le débat interne à l’UPADS, leur parti politique, liberé le lundi 1er decembre suivant a été encore arreté dans la même semaine et se trouverait actuellement en prison.
Drôle de démocratie et surtout de partis d'opposition qui ne lèvent pas le petit doigt pour dénoncer une entrave aux libertés fondamentales.
Liberé sous contrôle judiciaire
Selon certaines informations, on apprendrait que Mr Gilbert Nsonguissa Moulangou, arreté par la police politique du regime de Brazzaville , aurait été libéré ce lundi 1er décembre 2008 et mis sous contrôle judiciaire jusqu'à sa comparution devant le tribunal.
Enlèvement d'un opposant au Congo
Enlèvement d’un opposant au pouvoir de Brazzaville au Congo
Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU du parti de l'ancien président Pascal Lissouba toujours en exil, arrêté à Brazzaville
Gilbert Moulangou Nsonguissa, un militant de l’Upads proche de M. Nguila Moungounga Nkombo qui organisait des rencontres avec des militants pour un retour à l’unité de son parti aurait été appréhendé ce samedi 29 novembre à 16 h à Diata (Brazzaville) lors d’une réunion.
L’arrestation aurait été opérée par des éléments de la police du commissariat central de Brazzaville. Que lui reproche-t-on ? Mystère, d’autant que l’intéressé aurait reçu au préalable les autorisations nécessaires et qu’il avait déjà tenu auparavant des réunions relayées y compris par la presse du pouvoir. A l’heure qu’il est on ignore où M. Gilbert Moulangou Nsonguissa a été emmené.
Selon les informations, (les Amis de la République) les hommes du Général Jean François NDENGUE, cette fois ci en la personne du Colonel ASSOMBI de la brigade d’intervention de la police nationale sont à la manœuvre.
M. Gilbert NSONGUISSA est en séjour à Brazzaville pour des raisons familiales et politiques. C’est dans ce contexte qu’il a été arrête à 14h00, alors qu’il entretenait des cadres et militants de leur tendance sur le débat interne à l’UPADS, leur parti politique.
L’opposition au pouvoir de Brazzaville, dénoncerait depuis plus de 4 mois, les rafles des kidnappings, des arrestations arbitraires, contraires aux lois fondamentales de du pays et aux conventions internationales régissant les droits humains.
Ainsi que les conditions de détention dans les prisons. surtout l’emprisonnement de 35 de nos compatriotes à Pointe Noire, ce dont la radio Française internationale a fait un reportage sur place écouter le lien :
RFI: Congo-Brazzaville, mobilisation pour les détenus de Pointe-noire http://www.rfi.fr/actufr/articles/107/article_75338.asp
L'épidémie de choléra continue ses ravages au Zimbabwe
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source : Agence XINHUA 2008-11-27 09:53:19
Tsvangirai, bientôt premier ministre du Zimbabwé ?
Zimbabwe: le poste de Premier ministre pour Tsvangirai prêt à être créé
"L'amendement constitutionnel numéro 19, point clé pour la formation d'un gouvernement d'union, est maintenant terminé et a été envoyé au médiateur en Afrique du Sud (Thabo Mbeki) pour être rigoureusement examiné", a déclaré à la télévision nationale le ministre de l'Information Sikanyiso Ndlovu.
"Cet avant-projet sera ensuite publié au journal officiel et le public, les instances religieuses et les dépositaires auront 30 jours pour l'examiner et faire leurs propres observations", a-t-il poursuivi sans donner plus de détails sur son contenu.
Le Parlement pourra ensuite approuver cet amendement créant le poste de Premier ministre et définissant ses attributions.
Vendredi, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de M. Tsvangirai avait indiqué qu'il ne rejoindrait le gouvernement qu'une fois adopté un amendement constitutionnel qui permettrait d'appliquer les termes de l'accord de partage du pouvoir, signé le 15 septembre.
Il avait également demandé que d'autres questions soulevées par l'accord, notamment la nomination des gouverneurs de province, soient réglées.
Le Zimbabwe est plongé dans une impasse politique depuis la défaite historique du régime aux élections générales du 29 mars et la réélection contestée du président Robert Mugabe en juin.
Cette paralysie politique est doublée d'une crise économique sans précédent avec une inflation inouïe de plus de 231 millions %. Presque la moitié de la population aura besoin d'aide alimentaire en janvier et 1,4 million d'habitants sont menacés à Harare par une épidémie de choléra.
Source : RTBF Belgique du 18 novembre 2008
Sarko en Afrique
/ Antoine GLASER & Stephen SMITH / Sarkozy / France / Afrique / Françafrique
PARIS, France, 21 octobre 2008/African Press Organization (APO)/ — Communiqué de presse des Editions PLON :
Sarko en Afrique, Antoine GLASER & Stephen SMITH

Contrairement à son prédécesseur, « Chirac l’Africain », Nicolas Sarkozy n’a pas de fétiche sur son bureau à l’Elysée. Pourtant, l’homme qui avait promis la “rupture” des relations intimes, voire incestueuses avec les anciennes colonies d’Afrique, n’a cessé de se renier. Non pas pour poursuivre l’œuvre de la « Françafrique » du général de Gaulle à Jacques Chirac en passant par François Mitterrand mais plutôt en cédant aux chefs d’Etat qui partagent les secrets du « village » franco-africain et par peur d’un continent dont il redoute les vagues migratoires. En dix chapitres vifs, ce livre suit les tribulations d’un Sarko en Afrique qui ne sait plus quel masque porter pour ne pas se faire piéger, pour enfin poser le « fardeau » de la Ve République. Motivé par l’Afrique du Nord et l’Afrique du Sud où il peut vendre des Airbus et des centrales nucléaires, Nicolas Sarkozy se méfie de l’Afrique sub-saharienne et de ses chausse-trappes. De l’Arche de Zoé aux massacres du Darfour, des enquêtes judiciaires qui entravent la diplomatie française dans nombre de pays (Rwanda, Djibouti, Angola, Côte d’Ivoire, Congo, Gabon) à la renégociation des accords de défense et à l’approvisionnement énergétique de la France (pétrole, uranium), il s’est laissé acculer.
Pour orchestrer ses affaires africaines, le président a monté un jazz band improbable avec des solistes aussi dissonants que le French doctor, Bernard Kouchner et le maire de Vesoul, Alain Joyandet, Bruno Joubert, conseiller Afrique de jour et Me Robert Bourgi, homme de l’ombre de feu Foccart, conseiller Afrique de nuit, ou encore la ministre aux droits de l’homme, Rama Yade et le ministre de l’Immigration, Brice Hortefeux.
Stephen Smith, ancien responsable du service “Afrique” à Libération et au Monde, est journaliste indépendant depuis 2005.
Antoine Glaser a fondé et dirige La Lettre du Continent. Antoine Glaser est co-auteur avec Stephen Smith de : “Ces Messieurs Afrique Le Paris-village du continent noir” (Calmann-Lévy, 1992) “L’Afrique sans africains, le rêve blanc du continent noir” (Stock, 1995), “Ces Messieurs Afrique 2 Des réseaux aux lobbies” (Calmann-Lévy, 1997) “Comment la France a perdu l’Afrique” (Calmann-Lévy, 2005).








