18 juillet 2010

Le blogueur et journaliste Théophile Kouamouo écroué avec son équipe depuis le 13 juillet

Côte d'Ivoire : le blogueur et journaliste Théophile Kouamouo écroué avec son équipe depuis le 13 juillet

Posted: 17 Jul 2010 05:52 AM PDT

par Elia Varela Serra · Traduit par Claire Ulrich · Voir le billet en anglais [en]

Le mardi 13 juillet, le blog du journal ivoirien Le Nouveau Courrier annonçait que le journal avait été perquisitionné par la police après avoir publié le même matin la première partie d'une enquête de fond, dont la publication devait s'étaler sur toute la semaine, sur des faits decorruption au sein la filière du café et du cacao en Côte d'Ivoire ( article).

[…] le journal a publié aujourd’hui, à sa une, un dossier exclusif au sujet de l’enquête sur les détournements dans la filière café-cacao titré : « Le livre noir de la filière café-cacao, comment les barons ont pillé l’argent des planteurs ».

Le boom que ce dossier a créé au sein du lectorat ce matin a mis en branle les services du procureur de la République Tchimou Raymond. Sur instruction de celui-ci et sans aucun mandat de perquisition, des commissaires et lieutenants de la police criminelle ont débarqué à la rédaction de Le Nouveau Courrier avec pour mission, disent-ils, de récupérer le document de base ayant servi à la rédaction de l’article. Après avoir fouillé tous les ordinateurs de la rédaction, ils ont finalement emportés avec eux un ordinateur portable au lieu du fameux document.

Après la perquisition dans les bureaux du Nouveau Courrier, qui n'a rien donné, le directeur de la publication Stéphane Guédé, le directeur de la rédaction Théophile Kouamouo et le rédacteur Saint Claver Oula ont été arrêtés pour avoir refusé de révéler leurs sources.

Le Nouveau Courrier est un quotidien d'information qui a commencé à paraitre en Côte d'Ivoire il y a moins de deux mois, le 25 mai, avec l'objectif d'offrir aux lecteurs une nouvelle approche de l'actualité et des enquêtes fouillées. Le directeur de la rédactionThéophile Kouamouo est l'un des blogueurs les plus connus d'Afrique francophone. Il a également reçu, avec son épouse Nadine Tchaptchet-Kouamouo - également journaliste -  une bourse Rising Voices pour son projet Abidjan BlogCamps destiné à former des blogueurs en Côte d'Ivoire. Citoyen français, d'origine camerounaise, ancien correspondant du quotidien français Le Monde, il vit à Abidjan depuis plus de dix ans et est respecté comme journalisme et professeur en école de journalisme, en Côte d'ivoire et à l'étranger. Il se décrit lui-même comme un “serial entrepreneur”. L'une de ses entreprises qui a connu le plus de succès est la plateforme de blogs ivoirienne Ivoire-Blog.

Des blogueurs et des journalistes ont témoigné leur soutien à Théophile et à l'équipe sur une pétition en ligne demandant leur libération immédiate, ainsi que sur Twitter, et sur un groupe Facebook où sont publiées les dernières informations. C'est par ce groupe que nous avons appris que les trois journalistes étaient en garde à vue depuis mardi matin, et toujours interrogés afin de révéler leurs sources. Que le vendredi 16 juillet, ils ont été présentés à un juge. Il semble qu'ils aient été ensuite transférés  à la MACA (Maison d'Arrêt Centrale D'Abidjan. Le créateur de la page Facebook, le blogueur ivoirien Manasse Dehe, a écrit aujourd'hui samedi :

il n'est plus question de les libérer , c'est là le problème. mais de trouver laquelle des fautes ils ont commis; c'est déjà décidé qu'ils doivent payer pr kkchose qu'ils n'ont pas fait. maintenant les …avocats luttent pour que ce qu'on va leur coller, soir la
plus petite des infractions : genre flagrant délit
Appelle le Président de la Republique à réagir sur ton mur ! Car lui qui est homme de Justice; il peut sortir les 03 journalistes du nouveau
courrier de cette souffrance qu'ils ne méritent pas !!!!

Saint-Clavier Oula in his cell today

Voici la dernière mise à jour sur le compte Facebook du  Le Nouveau Courrier :

Théophile Kouamouo, Saint-Clavier Oula, Stéphane Bahi sont actuellement enfermés dans une cellule pleine à craquer. Attendant leur tour devant le juge. Oula est très affaibli. Il a commencé une grève de faim et refuse aussi de prendre ses médicaments…

Depuis que la nouvelle de leur arrestation a été diffusée, mardi 13, les journalistes ont reçu de nombreux témoignages de soutien de confrères et deblogueurs en Côte d'Ivoire et à l'étranger.

Reporters sans frontière a diffusé un communiqué le 14 juillet :

Ce sont des méthodes que Reporters sans frontières n’avaient pas observées en Côte d’Ivoire depuis de nombreuses années. L’accusation de vol ne tient pas la route. Il est important de garder à l’esprit que la protection des sources est un principe fondamental de la pratique du journalisme, principe qui a tout son sens dans une affaire aussi sensible que celle de la filière café-cacao.

Sur la page Facebook, des confrères ont souligné que le premier article du code officiel d'éthique des journalistes ivoiriens publié par le Ministère de la communication ( lire ici) fait référence au droit des journalistes à garder le secret sur leurs sources :

Tout journaliste doit revendiquer les droits suivants :
Article 1 : La protection de ses sources d’information.

Ce matin (le 17 juillet) le Groupement des entreprises de presse ivoiriennes (Gepci) a publié un communiqué qualifiant l'arrestation d'atteinte à la liberté d'expression en Cote d'Ivoire :

Emprisonner des journalistes pour les contraindre à violer leur propre déontologie en livrant leur source d'information n'est pas acceptable. Surtout que la loi 2004-643 du 14 décembre 2004 portant régime juridique de la presse n'autorise plus qu'un journaliste soit privé de sa liberté pour des faits, en rapport direct avec l'exercice de son métier, tels que ceux reprochés aux responsables et aux journalistes du quotidien Le Nouveau Courrier.

Le portail de journalisme citoyen Avenue225, qui couvre l'affaire depuis mardi, a annoncé que les syndicats de la presse se sont engagés à publier le reste de l'enquête sur les filières du café et du cacao s'ils n'étaient pas libérés aujourd'hui 17 juillet.

 

Source Global voices

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16 avril 2010

TOGO: LE TEMPS DES « BAVURES »

TOGO: LE TEMPS DES « BAVURES »

 

 

Le mercredi 14 avril 2010, la veillée de prières et de chants organisée au siège de l'Ufc par le Frac et ses alliés a été empêchée par des éléments de la gendarmerie nationale togolaise.

 

Dès 16:00, le siège de l'Ufc et ses environs ont été bouclés par un dispositif musclé, fort de plusieurs centaines de gendarmes casqués.

Quelques instants plus tard, les gendarmes ont fait irruption dans les locaux du parti. Ils ont littéralement saccagé tout ce qui était à leur portée et emporté tout le matériel informatique, une dizaine de téléphones fixes, cinq ventilateurs ainsi que tout le matériel de confection des cartes d'adhésion, des milliers de cartes de membres. Ils ont fait main basse sur une somme d'argent de 22 millions et cinq cents mille cfa(environ 34 000 euros), répartis dans des enveloppes et destinés à être distribués dès le lendemain matin aux fédérations  pour l'organisation de la grande marche du samedi 17 avril prochain.

 

Dans les environs du siège de l'Ufc, bouclés par la gendarmerie, il y a eu des échauffourées entre les gendarmes et les jeunes militants présents là.

Une centaine de personnes se trouvant sur les lieux, en majorité des femmes, ont été arrêtées, bastonnées, menottées et emmenées à la gendarmerie.

 

Lors de ces interpellations musclées et ensuite dans les locaux de la gendarmerie, plusieurs femmes

ont subi des violences inqualifiables: attouchements, viols et autres traitements inhumains et dégradants.

Le Frac condamne, avec la plus grande fermeté, l'arbitraire et la violence gratuite dont ses militants et sympathisants ainsi que les paisibles populations de Lomé ont été victimes à l'occasion d'une simple veillée de prière et de recueillement.

Le Frac mettra  tout en œuvre pour que justice soit rendue aux victimes de viols et de traitements dégradants et que soient punis ceux qui se sont rendus coupables de tels actes.

 

Le Frac appelle à se mobiliser:

 

Ø       la population de Lomé et de l'ensemble du pays qui doit se mobiliser encore davantage pour participer massivement à la marche du samedi 17 avril prochain

Ø      les Togolais de la diaspora dans le monde entier à relayer par tous les moyens possibles le combat de leurs frères et sœurs restés au pays

Ø      tous les démocrates et militants des droits humains à soutenir le peuple togolais exsangue de 43 longues années de dictature, d'injustice et d'impunité

 

 

 

                                                                                                 Kofi Yamgnane

                                                                                                 Porte parole du Frac

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08 novembre 2009

Soirée débat avec KOFI YAMGNANE,

le lundi 9 novembre 2009,

à partir de 19h

à la Maison de la Bretagne

8 rue de l'arrivée, Paris XIV

Le 2 septembre, Kofi Yamgane a déclaré sa candidature à l'élection présidentielle au Togo qui aura lieu le 28 février 2010

(www.kofi2010.com).

Il mène depuis un campagne active au Togo où il réside désormais après un parcours politique hors norme dans l'Hexagone : secrétaire d'Etat, député, conseiller régional et général, maire de Saint-Coulitz.

Début novembre, il fera une halte à Paris pour présenter sa démarche SURSAUT TOGO et rencontrer représentants des diasporas togolaises et bretonnes et décideurs.

À l'issue de cette soirée placée sous le signe des relations Britto-Togolaises, sera servi le verre de l'amitié.

Entrée libre - RSVP avant le 9 novembre 2009 en retour de courriel

ou par téléphone au 06 10 52 00 56

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20 octobre 2009

Les Français hésitent encore à quitter la Guinée

Lu pour dans libeération

Le Ministère des Affaires Etrangères a recommandé aux Français vivant en Guinée de partir du pays. Beaucoup attendent de voir l'évolution de la situation avant de se décider

YANN LIBESSART

La Guinée pleure ses morts. Ici le 2 octobre à la grande mosquée de Conakry.

La Guinée pleure ses morts. Ici le 2 octobre à la grande mosquée de Conakry. (AFP)

Pressés de quitter le pays par le Quay d'Orsay, la plupart des Français de Guinée préfèrent attendre un ordre d'évacuation officiel avant de se décider à partir. «Ceux qui le peuvent, comme les expatriés des ONG ou les employés d'entreprises, sont rentrés. Ceux qui sont installés ici patientent jusqu'à ne plus avoir le choix», déclare une Française de Conakry interrogée par Libération.

L'Ambassade de France a contacté une partie des 2500 ressortissants enregistrés en Guinée sans toutefois leur proposer une évacuation. Aucune agression ciblée n'a été signalée à l'encontre des Français. «Ceux qui partent le font de manière volontaire et à leurs frais. Les autres sont encouragés à rester chez eux avec des provisions et une valise prête au cas où», poursuit cette expatriée qui souhaite garder l'anonymat. «Le problème est qu'il est très difficile d'avoir des informations. La ville est calme mais les gens ont peur des manifestations et des militaires. Nous attendons de voir ce qui va se passer. Beaucoup de scénarios différents sont évoqués mais personne ne sait rien», ajoute-t-elle.

Presse non grata

Samedi, six journalistes français des chaînes de télévision France 2 et France 24, qui souhaitaient couvrir la crise guinéenne, ont été refoulés à l'aéroport de Conakry. «On avait tous les trois des visas. En arrivant à Conakry, des militaires faisant le contrôle des visas nous ont réclamé une lettre d'invitation», a raconté l'un d'entre eux. «Les militaires n'étaient pas du tout agressifs mais ils semblaient avoir reçu des instructions très claires. Ils nous ont accompagnés jusqu'à l'avion qui repartait vers Dakar», a-t-il poursuivi. Jeudi, un reporter de Paris-Match, arrivé sans visa, avait également été expulsé.

Selon le magazine aujourd'hui en Guinée, le ministre guinéen des affaires étrangères, Alexandre Cécé Loua, aurait demandé à l'ambassadeur de France, Jean-Michel Berrit, que Paris intervienne auprès de RFI et France 24 pour faire cesser le lynchage médiatique dont le chef de la junte au pouvoir, Moussa Dadis Camara, s'estime la victime. Ce que le diplomate a décliné, arguant de la liberté éditoriale des médias tricolores.

Deux journalistes guinéens, Mouctar Bah et Amadou Diallo, travaillant le premier pour l'Agence France-Presse (AFP) et Radio France Internationale (RFI), l'autre pour la British Broadcasting Corporation (BBC), auraient reçu des menaces de mort. Selon Reporters sans frontières (RSF), plusieurs autres journalistes guinéens ont été «accusés» par des militaires de «donner des informations aux étrangers et ont reçu des menaces de mort par téléphone».

Expectative

Suite à une répression sanglante d'une manifestation pacifique de l'opposition le 28 septembre, qui aurait fait plus de 150 morts selon l'ONU, la junte militaire de Dadis Camara est discréditée aussi bien sur le plan intérieur qu'international.

L'Union Africaine avait fixé un ultimatum – expirant samedi à minuit – aux membres de la junte, notamment à son chef, pour s'engager par écrit à ne pas se présenter à la présidentielle de janvier, comme ils l'avaient promis lors de leur coup d'Etat du 23 décembre 2008. Mais le capitaine putschiste a demandé que la question de sa candidature à la présidentielle soit inscrite dans la médiation du président burkinabè, Blaise Compaoré. Une manoeuvre destinée à gagner du temps, selon l'un des dirigeant de l'opposition, Mouctar Diallo, qui parle de «fuite en avant» de Camara.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a annoncé vendredi la création d'une commission internationale d'enquête sur le massacre du 28 septembre. A Conakry, le secrétaire général adjoint de l'ONU aux affaires politiques, l'érythréen Haïlé Menkerios, a rencontré dimanche le Premier ministre Kabiné Komara puis les dirigeants de l'opposition et enfin le chef de la junte. «Le Premier ministre m'a assuré que le gouvernement accueille favorablement cette commission et va coopérer avec elle», a-t-il fait savoir.

www.liberation.fr

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06 octobre 2009

Dracunculose : encore un effort…

Encore présente dans 6 pays d’Afrique, la dracunculose ou  maladie du ver de Guinée pourrait bientôt être éradiquée. Selon l’OMS, l’Ethiopie, le Mali et le Ghana seraient sur le point de gagner le combat contre cette maladie provoquée par un ver parasite. Le Niger, le Nigeria et le Soudan seraient aussi en bonne voie.

La dracunculose est transmise par contact avec de l’eau contaminée. A l’état larvaire, ce parasite « stationne » dans un minuscule crustacé appelé cyclope. L’Homme est alors infesté en buvant cette eau sans la filtrer. Ensuite ? Le ver va progressivement se développer dans l’organisme jusqu’à mesurer… 1 mètre de long et 2mm de diamètre ! Il va migrer de tissu en tissu au prix d’intenses douleurs.

Dans 9 cas sur 10, la sortie du ver s’effectue au niveau du pied, provoquant une vive sensation de brûlure et des ulcérations. A se stade, seul le fait de plonger le pied dans l’eau semble apaiser les douleurs. Mais dans le même temps l’eau fraîche va provoquer la contraction du ver femelle, entraînant l’expulsion de milliers d’embryons, ingérés par le cyclope. Le cycle de la maladie est alors perpétué…

Mais au Ghana comme ailleurs, il est bel et bien possible d’interrompre sa transmission en filtrant l’eau de boisson issue de mares ou d’étangs, tout en évitant que les personnes ayant des plaies ne marchent dans les retenues d’eau. Parallèlement, un gros travail a aussi été réalisé pour réparer des pompes à eau défectueuses. En effet, c’est quand l’approvisionnement tombe en panne que les gens ont recours à des sources dangereuses, constate l’OMS.

www.destinationsant e.com

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05 octobre 2009

Guinée: Paris soutient l'idée d'un déploiement d'une force de paix africaine

PARIS — La France soutient l'idée d'un "déploiement d'une force de paix africaine" en Guinée, pour stabiliser ce pays d'Afrique de l'Ouest gravement menacé dans sa paix intérieure, a déclaré lundi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Lors d'un point presse, Bernard Valéro a estimé qu'une force de paix africaine serait "susceptible de conduire à un règlement rapide, pacifique et durable de la crise que traverse actuellement la Guinée". Il n'a pas répondu à la question de savoir si la France pourrait y participer.

Le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait indiqué dimanche soir devant le Grand Jury Le Figaro-LCI-RTL qu'"on ne peut plus travailler" avec le dirigeant de la junte en Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara.

"Le danger de guerre inter-communautaire est immense. Il s'est passé cette chose effrayante et sauvage, nous ne pouvons pas l'accepter", avait-il dit en évoquant le massacre perpétré par l'armée à Conakry il y a une semaine. "Il me semble qu'aujourd'hui, on ne peut plus travailler avec Dadis Camara, et qu'il faut qu'il y ait une intervention internationale", avait-il ajouté.

La répression à Conakry a fait au moins 157 morts et 1.200 blessés, selon une ONG.

Son porte-parole a souligné lundi que la France se félicitait de la désignation du président burkinabe Blaise Compaoré par la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) comme "facilitateur d?une solution de sortie de crise en Guinée".

"La France encourage la CEDEAO, l?Union africaine et la Commission des Nations unies pour les droits de l'Homme, à constituer sans délai une commission d'enquête internationale afin que les responsabilités dans le massacre du 28 septembre puissent être établies de manière incontestable", a-t-il ajouté.

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20 septembre 2009

Guinée : Des acteurs de la société civile guinéenne à Paris

pour rencontrer des parlementaires français

Mercredi 23 septembre 2009

de 9h30 à 11h30

Assemblée nationale

126 rue de l'Université, 75007 Paris

Le pouvoir militaire se renforce à l’approche des élections et les tensions sociales sont croissantes.

Dans ce contexte, des acteurs de la société civile guinéenne, membres du programme concerté pluri acteurs Guinée (PCPA),

impliqués dans le processus de transition politique, rencontrent des parlementaires français pour leur faire part de leurs analyses dans une démarche de coopération innovante.

Cette rencontre est ouverte à la presse.

A 11h30, point-rencontre avec les intervenants.

Représentants guinéens :

- Aziz Diop, directeur du Conseil national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSC).

- Boubacar Biro Barry, conseiller à l’Intercentrale syndicale guinéenne.

- Moctar Diallo, coordinateur national du PROJEG*.

- Docteur Diallo, réseau Afrique jeunesse.

- Sonna Barry, responsable de l’association Femmes pour le développement.

Partenaires français, membres de ce Programme, participant à la rencontre:

Agence française de développement, Aide et Action, CGT, Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre Solidaire), Etudiants et développement, Ligue des Droits de l’homme, Ministère des Affaires étrangères et européennes…

Pour s’inscrire à la rencontre, au point presse, ou pour toute autre demande de contact :

Véronique de La Martinière  : 01 44 82 80 64   06 07 77 05 80

* PROJEG : Programme de renforcement des organisations de la société civile et de la jeunesse guinéennes. Ce programme est cofinancé par le ministère des Affaires étrangères et européennes. Il a pour objectif de faciliter la concertation entre les différentes composantes de la société civile guinéenne et des organisations françaises de la société civile françaises mobilisées à leurs côtés.

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26 juin 2009

LE PRÉSIDENT DU NIGER MAMADOU TANDJA VA GOUVERNER PAR DÉCRET

Niger: le président Mamadou Tandja va gouverner par décret

il y a 1 heure 26 min

Reuters

Face au rejet de son projet de référendum sur une nouvelle constitution, le président du Niger, Mamadou Tandja, a annoncé qu'il gouvernerait par ordonnances et décrets. Lire la suite l'article

Photos/Vidéos liées

LE PRÉSIDENT DU NIGER MAMADOU TANDJA VA GOUVERNER PAR DÉCRET Agrandir la photo

La constitution lui donne le pouvoir de prendre des mesures exceptionnelles lorsque le fonctionnement régulier des pouvoirs publics est en danger.

Dans un message diffusé vendredi soir par la radio et la télévision publiques, il souligne qu'il s'agit "de continuer à sauvegarder l'essentiel des fondements de la nation et de préserver les intérêts du peuple en toute circonstance".

Le président Tandja, qui est âgé 71 ans, achève le 22 décembre un second mandat de cinq ans, sans possibilité de briguer sa propre succession, aux terme de la constitution en vigueur depuis 1999.

Mais il défend le passage à une VIe République avec une nouvelle constitution et l'instauration d'une période de transition qui lui permettrait de demeurer au pouvoir trois années supplémentaires.

Le projet présenté début mai par son gouvernement est dénoncé par l'opposition, les syndicats et des institutions internationales comme la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao).

"Je ferai usage, et cela sans faiblesse, de tous les pouvoirs que me confèrent les lois et règlements de la république en vue de trouver une solution à cette situation de blocage que certains sont malheureusement fiers de présenter comme le fruit de leur opération de sape", a-t-il ajouté.

Cette annonce intervient alors que la cour constitutionnelle du pays a rejeté vendredi une requête présidentielle qui demandait à la haute juridiction de revenir sur la décision du 12 juin par laquelle elle a annulé la convocation d'un référendum sur une nouvelle constitution .

Abdoulaye Massalatchi, édité par Henri-Pierre André

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24 juin 2009

La peine de mort est abolie au Togo


La peine de mort est abolie au Togo

LOME, Togo, 24 juin 2009/African Press Organization (APO)/ — La FIDH et son organisation membre, la Ligue togolaise des droits de l’Homme (LTDH), se réjouissent de l’adoption ce jour par les députés togolais du projet de loi d’abolition de la peine de mort.

« Aujourd’hui est un jour heureux pour les droits de l’Homme. Nous militons depuis de nombreuses années pour que cette peine inhumaine soit mise hors la loi », a déclaré Raphaël Akpande-Adzare, président par interim de la LTDH.

Nos organisations, qui ont rencontré à de nombreuses reprises le président de la République, M. Faure Gnassingbé, le premier ministre, M. Gilbert F. Hungbo, le ministre de la Justice, M. Kokou  Dozoun, et le ministre des Droits humains, Maître Hamadou Yacoubou, pour exprimer leur souhait de les voir porter devant l’Assemblée nationale un projet de loi d’abolition de la peine de mort, saluent la volonté politique qui a permis de placer le Togo dans le rang des pays abolitionnistes en droit.

Pour nos organisations, la peine de mort est en contradiction avec l’essence même des notions de dignité et de liberté humaines. Plus encore, elle a jusqu’à présent démontré son inutilité totale en tant que moyen de dissuasion. C’est pourquoi le maintien de la peine capitale ne peut se justifier ni par les principes ni par des considérations utilitaristes.

«L’abolition de la peine de mort au Togo est une nouvelle formidable. De nombreux autres pays africains sont, semble-t-il, également engagés sur cette voie. Nous espérons que le choix exemplaire du Togo sera suivi par le plus grand nombre», a déclaré Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH .

SOURCE

International Federation of Human Rights (FIDH)

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27 mars 2009

La méningite a fait plus de 1.100 morts en Afrique de l'Ouest

vendredi 27 mars 2009 21h10

GENEVE, 27 mars (Reuters) - Le tiers des réserves mondiales de vaccins contre la méningite a été envoyé en Afrique de l'Ouest où cette maladie a fait plus de 1.100 morts depuis janvier, a annoncé vendredi l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Le nombre de cas de méningite a tendance à croître en Afrique pendant la saison sèche, de janvier à mai.

Depuis le début de l'année, près de 25.000 cas présumés ont été recensés dans la "ceinture africaine" de la méningite qui s'étend du Sénégal à l'Ethiopie, 85% des cas étant concentrés au Niger et au Nigeria. Selon l'OMS, 300 millions d'habitants de la région sont exposés chaque année à une possible contamination.

"L'épidémie actuelle est la plus forte à frapper ces pays depuis cinq ans", a déclaré Fadela Chaïb, porte-parole de l'OMS.

Quatre millions de doses de vaccin - un tiers des 13 millions de doses des réserves mondiales d'urgence - ont dès lors été envoyées dans ces deux pays, a-t-elle ajouté lors d'un point de presse à Genève.

"Il nous faut encore une grande quantité de vaccins. Le stock de vaccins est limité", a-t-elle souligné.

(Laura MacInnis, version française Nicole Dupont)

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