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Le Pangolin

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18 mars 2010

Quand la cuisine tue à petit feu…

Quand la cuisine tue à petit feu…

Bois, charbon et gaz butane: ces modes de cuisson pourtant traditionnels, sont particulièrement dangereux pour les poumons. Six cents Ivoiriennes, qui cuisinaient 5 jours par semaine depuis au moins 5 ans, ont été interrogées pour savoir à quel type de cuisson  elles recouraient. Si toutes celles qui utilisaient le bois ont présenté une atteinte respiratoire, les résultats obtenus par celles qui cuisinaient au charbon  ont été à peine meilleurs : 98% d’entre elles étaient affectées. Quant au  gaz butane, il a provoqué des atteintes moins nombreuses mais pratiquement une femme sur deux  souffrait malgré tout des conséquences d’une pollution au butane...

 

Les éternuements et les obstructions nasales sont également plus fréquents chez les femmes qui privilégient la cuisson au bois (45%) ou au charbon (38%).  Pour leur part, 16% des utilisatrices de butane en ont souffert. Toux rebelle, douleurs thoraciques et dyspnée ont également concerné pratiquement  une femme sur deux parmi les adeptes de la cuisine au bois.

 

Pourquoi de tels résultats ?  Parce qu’en brûlant, ces combustibles naturels polluent l’air intérieur.  Ils dégagent des  particules fines, de l’oxyde d’azote, du monoxyde de carbone et du benzène. Le danger est d’autant plus important que nombre de logements ne disposent ni d’aération  ni de cheminée. Or la surmortalité induite par ces pollutions est importante : broncho-pneumopathi e chronique obstructive, dilatation des bronches, cancer des poumons, pathologies cardiovasculaires… . Veillez donc toujours à bien ventiler votre cuisine.  Et si vous disposez d’une hotte aspirante, mettez-là en route dès que vous allumez votre plaque de cuisson au gaz.  Même pour faire chauffer de l’eau…

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10 mars 2010

De la cueillette à l’assiette, où s’envolent vitamines et minéraux ?

Tomates, courgettes, poireaux, navets… les légumes sont récoltés puis conservés, découpés et enfin cuisinés avant d’atterrir dans nos assiettes. Or ces étapes sont souvent fatales aux vitamines et minéraux dont ils regorgent... au moment de la cueillette ! Les micronutriments sont fragiles. L’air et la lumière par exemple, suffisent à détruire une partie des minéraux et vitamines. Dans le cas de légumes frais, l’idéal est de les consommer dans les 72 heures suivant leur achat, pour éviter l’oxydation. C’est un idéal … souvent hors d’atteinte,  lorsque le quotidien nous contraint à faire un « plein » de courses hebdomadaire.

Pour limiter les dégâts, attendez la dernière minute pour découper concombres et tomates. Utilisez-les ensuite, en une seule fois. Car dès qu’ils sont « entaillés », l’oxygène entre dans les légumes, qui perdent toutes leurs vitamines en quelques heures. Lorsque vous les lavez, ne les laissez surtout pas tremper dans l’eau. Vous risquez de faire disparaître les vitamines hydrosolubles – les vitamines du groupe B et la vitamine C notamment.

Pour la même raison, la cuisson à l’eau n’est vraiment pas recommandée, car une bonne partie des vitamines et minéraux est dissoute dans l’eau ! Rien ne vous empêche bien sûr, de consommer ce bouillon ou de vous en servir avantageusement pour cuisiner vos sauces. Les vitamines liposolubles – vitamine A, D, E et K -  résistent mieux à la chaleur. Ainsi les carottes ne perdent-elles que 10% de leur béta carotène (ou provitamine A) lorsqu’elles sont cuites à l’eau.

La cuisson à la vapeur est celle qui préserve le mieux les vitamines et minéraux. Quant à la cocotte minute… cette cuisson « sous pression » à plus de 100°C accélère l’oxydation. Bien peu de vitamines résistent à une telle température… Le micro-ondes, comme la cuisson vapeur, n’altère quasiment pas les minéraux. Faute de légumes frais, les surgelés représentent une alternative intéressante : transformés rapidement après la récolte, les légumes ne perdent « que » 20% de leurs vitamines. Ceux qui sont en conserve en revanche, perdent entre 30% et 40% de leurs vitamines. Mais ils conservent toutes leurs fibres et leurs autres constituants nutritionnels !

Source : www.destinationsant e.com 

Ce communiqué de presse vous a été transmis par l'Association de la Presse Panafricaine.

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27 février 2010

L’hygiène de vie, c’est bien aussi pour le sexe…

L’hygiène de vie, c’est bien aussi pour le sexe…

Sédentarité et tabagisme, figurez-vous, augmenteraient le risque de dysfonction érectile. Voilà donc une raison supplémentaire de bien soigner son hygiène de vie !

 Les médicaments c’est bien, mais il y a des échecs et des effets secondaires. Sans parler de leur coût et de leurs inconvénients en matière de spontanéité rappelle le Pr Muammer Kendirci. Urologue-andrologue à Istanbul en Turquie, il s’est penché sur l’intérêt de l’exercice physique et du sevrage tabagique… dans le traitement de la dysfonction érectile.

 Chez des hommes inactifs ou faiblement actifs (c’est-à-dire pratiquant moins de 2 heures et demi d’activité physique par semaine), l’augmentation du risque de dysfonction érectile peut atteindre 43% à 61%. Or c’est avéré, l’exercice physique fait baisser les facteurs de risque de dysfonction érectile, comme le diabète et l’hypertension. Bien plus, il exerce également un effet intrinsèque, en améliorant la circulation sanguine. Laquelle est évidemment nécessaire à une érection de qualité.

 Le tabagisme aussi est un sujet d’importance. La probabilité pour un fumeur de présenter une dysfonction érectile est multipliée par deux, en comparaison d’un non-fumeur. Le risque est d’ailleurs proportionnel au nombre de cigarettes fumées… mais diminue avec l’arrêt du tabac. Mieux vaut arrêter tôt, avant que ne surviennent les changements vasculaires responsables de la dysfonction érectile. Alors Messieurs si vous voulez continuer à profiter de la vie et de l’amour… n’aspirez pas la bouffée de trop !

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Un organe à la hauteur de sa mission

Elle est très mobile et molle, elle mesure 10 cm de long environ et joue un rôle essentiel, notamment dans notre alimentation. Il s’agit de notre langue, bien sûr. Un organe installé au milieu de la bouche, relié à la base du pharynx. Elle se compose d’une multitude de récepteurs sensoriels que l’on appelle des papilles. Une véritable magie.

 

Car la langue, c’est un concentré de la plus haute technologie. D’abord sur le plan purement « mécanique », elle est en quelque sorte à la bouche ce que les doigts sont à la main. La langue brasse les aliments pour faciliter leur mélange à la salive. Mais pas seulement. Elle participe aussi à la constitution du bol alimentaire, en comprimant la nourriture contre le palais, avant de la propulser dans le pharynx en direction de l’œsophage puis de l’estomac. Et par son positionnement dans la bouche, elle nous permet aussi d’élaborer et de moduler des sons. De parler, tout simplement.

 Mais la langue, c’est également le goût. Les papilles qui la composent sont à l’origine du signal gustatif sans lequel nous serions incapables de distinguer le sucré du salé, par exemple. Classées par forme –foliées, caliciformes, ou fongiformes – ces papilles renferment des « bourgeons du goût ». Ces derniers fonctionnent comme des récepteurs sensoriels. Ils transmettent au cerveau les informations chimiques correspondant aux caractéristiques gustatives des aliments présents dans notre bouche. Une mission très pointue, partagée il est vrai, par la vue et l’odorat qui participent aussi mais de façon indirecte, à l’élaboration du goût.

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24 février 2010

L’ail, condiment aux mille vertus

L’ail, condiment aux mille vertus

Il est certes, l’allié de nos assaisonnements. Mais l’ail serait-il aussi, un médicament ? L’Histoire pourrait le laisser croire. Dans l’Antiquité, les armées grecques et romaines l’utilisaient pour décupler leurs forces. Les Khirgizes considérés comme les descendants directs des hordes d’Attila, en font depuis tout temps une consommation pluriquotidienne.  Et pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ail permit aux Soviétiques de parer à la pénurie d’antibiotiques. Les médecins le surnommaient alors la « pénicilline russe ».

 

Ses vertus tiennent essentiellement à sa richesse en composants soufrés. L’ail appartient à la famille des alliacées, tout comme les poireaux, les oignons et la ciboulette. C’est prouvé, il contribue à diminuer la pression artérielle chez les hypertendus. Selon une enquête publiée par l’Institut Américain de Recherche sur le Cancer en 2007, il réduirait aussi le risque de cancer du colon. Consommé au quotidien, il évite les ballonnements intestinaux, facilite la digestion et, consommé cru, préviendrait efficacement les diarrhées.

 

Mieux vaut le consommer cru et le plus frais possible, mais ne négligez pas pour autant l’ail en poudre, riche en magnésium, en sélénium et en vitamines B1, B2 et B6. Quant à l’ail cuit, il en faudrait 3 à 5 gousses par jour pour obtenir les effets d’une seule gousse d’ail cru…

 

Modérez toutefois votre consommation si vous prenez des anticoagulants, car l’ail possède un pouvoir fluidifiant. Sa consommation est donc, déconseillée à la veille d’une intervention chirurgicale.

 

Quant à l’haleine, amateurs d’ail réjouissez-vous : plus vous habituerez votre organisme à l’ail et moins votre haleine en pâtira ! Sa consommation régulière favorise en effet la formation d’enzymes qui minimisent les effluves aillées… Et si cela ne suffit pas, essayez le persil ou la menthe, très efficaces.

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18 février 2010

Prématurité : les pays en développement en première ligne

Prématurité : les pays en développement en première ligne

Près de 10% des nouveau-nés voient le jour avant terme dans le monde. Et parmi eux, 85% naissent en Afrique et en Asie, ces continents représentant respectivement 31% et 54% des naissances prématurées. Ces chiffres reflètent une fois encore les disparités majeures entre pays en développement et pays développés.

 

Les taux de naissances prématurées s’établissent à 3,8% en Asie centrale, 6,2% en Europe, 10,6% en Amérique du Nord et 17,5% en Afrique australe. Les conditions médicales de la grossesse sont en cause, mais aussi des facteurs génétiques et environnementaux ou certains traitements de l’infertilité. Les petits prématurés sont aussi plus exposés à la mortalité périnatale lorsqu’ils sont venus au monde dans un pays en développement.

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26 janvier 2010

Paludisme : la route est encore longue

Paludisme : la route est encore longue

En progrès mais… doit mieux faire ! Le rapport sur le paludisme, publié aujourd’hui par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), est en demi-teinte. Distribution de moustiquaires et de traitements antipaludéens sont en hausse, mais pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement en 2015, un effort financier supplémentaire sera indispensable.

 

L’engagement financier international a certes augmenté, passant de 730 millions de dollars en 2006 à 1,7 milliard en 2009. Désormais, 31% des foyers africains possèdent au moins une moustiquaire imprégnée d’insecticide, et 24% des enfants de moins de 5 ans bénéficient de leur protection. Quant au nombre de cas, une baisse de 50% au moins est enregistrée dans le tiers des 108 pays touchés par le paludisme.

 

Pour autant et même s’il s’améliore, l’accès aux médicaments comportant de l’artémisinine n’est encore une réalité que pour moins de 15% des enfants concernés. Et les financements restent concentrés sur de petits pays.

 

Deux autres menaces planent : celle de la résistance des parasites aux antipaludéens, et celle des moustiques aux insecticides. Différentes actions doivent être mises en œuvre pour les limiter : prévenir la propagation du paludisme ; diagnostiquer, traiter et suivre les cas de contamination ; proscrire l’utilisation d’artémisinine seule ; et surveiller les signes précurseurs de résistance.

 

Comme l’a souligné le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS, l’augmentation du financement de la lutte antipaludique entraîne une extension des outils à notre disposition. L’aide au développement pour la santé est efficace. Le Plan mondial d’action contre le paludisme doit être poursuivi, pour conforter les premiers acquis… et les améliorer.

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30 novembre 2009

Pour les évêques africains, le sida n'est pas qu'un problème médical

30/11/2009 19:13

Après l’assemblée spéciale du Synode des évêques pour l’Afrique, tenue à Rome en octobre, les responsables catholiques ont réaffirmé l’engagement de l’Église contre l’épidémie sur tout le continent

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L’Église catholique en Afrique a-t-elle encore le droit de s’exprimer sur le sida ? La disqualification dont son discours semble faire l’objet, du moins dans le monde occidental, notamment depuis le voyage de Benoît XVI en Afrique au printemps dernier, a été vigoureusement mise en cause par les participants à la récente assemblée du Synode consacrée à l’Afrique, tenue à Rome du 5 au 25 octobre.

De fait, l’Église catholique est l’un des acteurs majeurs de la lutte contre le sida. À hauteur de 25 % dans le monde, mais à plus de 40 % sur le continent africain, voire 100 % pour les régions africaines les plus reculées.

Telle est la teneur du message publié pour cette Journée mondiale du sida par le Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (Sceam). Sous la plume de son président, le cardinal Polycarpe Pengo, archevêque de Dar-Es-Salaam (Tanzanie), il prend la mesure du drame : « Le Corps du Christ est atteint du sida. »

Dans ce contexte, que fait l’Église ?

Et dénonce les manques des politiques publiques : « L’idée selon laquelle les traitements sont désormais ouverts à tous est erronée. Seul un tiers des personnes qui nécessitent un traitement en reçoit un. Et dans les deux ans qui suivent le début de la thérapie, seules 60 % de ces personnes sont toujours sous traitement. Pour deux personnes qui accèdent à une thérapie, cinq autres contractent l’infection. Le nombre d’orphelins et d’enfants abusés, vulnérables et infectés continue de croître exponentiellement. »

Le cardinal tanzanien poursuit : « Les guerres, l’instabilité, l’inégalité hommes-femmes et les ravages du changement climatique rendent les pauvres encore plus pauvres et plus vulnérables au VIH. »

Dans ce contexte, que fait l’Église ? Pour les évêques africains, « le sida n’est pas seulement un problème médical : un investissement orienté exclusivement sur les médicaments n’aboutira à rien. Seule une stratégie fondée sur l’éducation à la responsabilité individuelle dans le cadre d’une vision morale de la sexualité humaine peut avoir un réel impact sur la prévention de la maladie. »

"Beaucoup cherchent des conseils pour vivre sainement"

Utopie ? Les évêques s’adressent directement aux jeunes : « Ne permettez à personne de vous faire croire que vous n’êtes pas en mesure de vous maîtriser. L’abstinence est la meilleure des protections. »

Ce cri est repris par un jésuite, le P. Fratern Masawe, modérateur des supérieurs majeurs d’Afrique et de Madagascar (Jesam). Dans une lettre adressée le 1er décembre à tous les jésuites du continent noir, il affirme : « Ni bonne, ni mauvaise, la sexualité en Afrique a toujours été considérée comme moralement neutre, comme faisant partie de la vie. La conception de la sexualité par l’Église est souvent méprisée, car considérée comme rigide, irréaliste et moraliste. Mais en réalité, beaucoup cherchent des conseils pour vivre sainement. L’abstinence et la fidélité ne sont pas seulement les meilleures façons d’éviter le VIH et de maîtriser le sida, mais c’est également la voie sûre vers un accomplissement réel et personnel. »

Fort de ces soutiens africains, Benoît XVI a donc pu affirmer, dimanche après l’Angélus : « J’espère infiniment qu’en multipliant et conjuguant toutes nos forces, nous arriverons à vaincre cette maladie. »

Frédéric MOUNIER

Source : la croix

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24 novembre 2009

Dans les pays défavorisés, les cancers tuent plus que SIDA et tuberculose !

Plus de 5 millions de morts par cancer en 2008, dans des pays parmi les moins favorisés. Autrefois considérés comme l’apanage des sociétés riches, les cancers - particulièrement ceux du sein et du col de l’utérus - pèsent lourd sur les régions pauvres du monde. Dans un rapport  tout juste rendu public, un groupe d’experts issus des principales organisations internationales dénonce cette épidémie silencieuse.

Les chiffres sont alarmants. Dans les pays en développement, 255 576 femmes n’ont pas survécu à un cancer du sein en 2008. Le cancer du col de l’utérus y est encore plus meurtrier : il a été à l’origine de 272 238 décès, soit 85% de l’ensemble des victimes rapportées dans le monde en 2008.

Or au niveau international,  ces maladies ne font toujours pas partie des préoccupations majeures de santé publique: seulement 5% des ressources consacrées à la lutte contre le cancer dans le monde, ont été affectées aux pays en développement en 2008, rappelle le Centre international de Recherche sur le Cancer, le CIRC de l’OMS, à Lyon.

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« Source : www.destinationsant e.com ».

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17 novembre 2009

Ayez la main légère sur le sel

Le sel est notre allié… tant qu’il est consommé avec modération. Or nous en ingérons deux à trois fois trop. Ce qui contribue au développement de l’hypertension artérielle. Il s’ensuite un risque augmenté d’accident vasculaire cérébral, et de maladies cardiovasculaires et rénales.

cuillère à café (rase !) contient 6g de sel. C’est suffisant pour toute la journée. Mais comme ce condiment est un exhausteur de goût, cela signifie-t-il que nos aliments vont devenir insipides si on ôte la salière de la table ? Pas si on fait preuve d’inventivité !

Pour relever viandes, poissons et légumes, il existe d’autres exhausteurs de goût : les épices (poivre, curry, gingembre…), les aromates (basilic, thym, menthe…) et bien sûr l’ail et l’oignon ! N’oubliez pas non plus les sels de substitution comme le sel de potassium.  Ce chlorure de potassium  remplace avantageusement (pour nos artères !) le bon vieux chlorure de sodium.

Des aliments (fruits de mer, certaines eaux minérales…) contiennent naturellement du sel. Mais les plats préparés représentent les trois-quarts de nos apports. Limiter leur consommation constitue donc un premier moyen, assez radical certes, de bouter le sel hors de nos assiettes. Attention aussi aux fromages, à la charcuterie, aux biscuits et au pain. Une fois encore, les fruits, légumes et autres produits frais sont les grands champions de l’alimentation- santé…

Pour réduire la consommation directe de sel, évitez donc de saler un plat avant de l’avoir goûté. Et versez d’abord  le sel dans votre main, plutôt que directement dans l’assiette. Vous prendrez mieux conscience de la quantité prélevée (une pincée représente 1g). Enfin, pour savoir ce que contient un plat industriel, apprenez à lire les étiquettes. C’est souvent la quantité de sodium qui est indiquée… mais elle ne représente que 40% de la quantité de sel !

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11 novembre 2009

Dépression de l’homme âgé : la faute à la testostérone ?

La baisse prononcée du taux de testostérone chez les hommes de 70 ans et plus, augmenterait nettement le risque de dépression. C’est la conclusion d’une étude réalisée à Perth, en Australie. Passé 40 ans, le taux de testostérone - l’hormone sexuelle mâle – chute. Lentement, mais inexorablement, à un rythme  d’environ 1% par an. Or ce phénomène,  bien connu sous le nom d’hypogonadisme masculin, n’est pas sans effet sur la santé.

L’humeur est atteinte.  L’abaissement du taux de testostérone c’est bien connu, peut entraîner fatigue, irritabilité, manque d’appétit... Voire chez certains, la survenue de troubles dépressifs. L’étude australienne d’ailleurs, accrédite la chose : les hommes dont le taux de testostérone était le plus faible ont vu leur risque d’épisode dépressif multiplié par trois.

Ces résultats bien sûr, sont préliminaires. D’autres études devront les confirmer… ou les infirmer. Dans l’état actuel des connaissances, certains traitements substitutifs permettent de pallier une baisse excessive du taux de testostérone. Cette dernière en effet retentit également sur la libido, et sur le tonus musculaire. Les os deviennent plus fragiles de sorte que chez l’homme âge aussi, il existe un risque d’ostéoporose. Même si elle apparaît en moyenne 10 ans plus tard que chez la femme, l’intérêt pour ces traitements est donc bien réel. Soulignons cependant que ces derniers sont totalement contre-indiqué s en cas de cancer de la prostate. Que par ailleurs ce sont des traitements majeurs, dont la prescription relève d’une consultation médicale.

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