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Le Pangolin

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19 décembre 2008

Toujours en prison

GILBERT NSONGUISSA MOULANGOU

EST TOUJOURS EN PRISON

au CONGO

DEPUIS LE 1ER DECEMBRE 2008 

12 décembre 2008

derniere minute: Gilbert Nsonguissa Moulangou : Toujours en prison

http://lepangolin.afrikblog.com/archives/2008/12/05/11634225.html

Nous venons tout juste d'apprendre que l'audition vient de se terminer mais qu'à l'heure actuelle aucune preuve n'a été retenue contre M NSONGUISSA MOULANGOU Gilbert. Les avocats ont de nouveau demandé une mise en liberté provisoire. Nous attendons toujours que la Cour se prononce. Notre contact depuis Brazza nous en dira plus d'ici quelques heures (ce soir ou très tôt demain en matinée). par Nsômi

http://sos-prisonniers-politiques-au-congo.over-blog.org/

Auteur : Nsômi
Email :
papipapo250@yahoo.fr

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Le Club de Paris et la République du Congo concluent un accord de réduction de dette

Le Club de Paris et la République du Congo concluent un accord de réduction de dette

BRAZZAVILLE, Congo, 12 décembre 2008/African Press Organization (APO)/ — Les créanciers du Club de Paris sont convenus, le 11 décembre 2008, avec le Gouvernement de la République du Congo d’un accord d’allègement de sa dette publique extérieure, suite à l’approbation, le 8 décembre 2008, par le Fonds Monétaire International d’un nouvel arrangement de trois ans au titre de la Facilité pour la Réduction de la Pauvreté et pour la Croissance.

Cet accord a été conclu selon les termes dits “de Cologne” élaborés par les créanciers du Club de Paris en vue de la mise en œuvre de l’effort intérimaire de l’initiative PPTE. Il conduit à l’annulation immédiate de 643 millions de dollars et au rééchelonnement de 119 millions de dollars.

Plusieurs créanciers entendent accorder à la République du Congo à titre bilatéral des allègements de dette additionnels au-delà des termes définis aujourd’hui dans l’accord du Club de Paris.

La République du Congo s’est engagée à affecter les sommes auxquelles les créanciers du Club de Paris ont renoncé aux objectifs prioritaires identifiés dans le cadre de son document stratégique de réduction de la pauvreté. Elle s’est également engagée à rechercher un traitement comparable de la part de ses créanciers non membres du Club de Paris. A cet égard, les créanciers du Club de Paris se sont félicité de l’accord conclu par la République du Congo avec ses créanciers du « Club de Londres » et ont appelé les autres créanciers de la République du Congo à lui accorder un allègement de dette comparable au titre de l’initiative PPTE.

Les créanciers du Club de Paris se sont engagés à accorder la part restante de l’allègement de dette prévu dans le cadre de l’initiative PPTE dès que la République du Congo aura atteint son Point d’Achèvement.

Notes de contexte

1. Le Club de Paris s’est réuni pour la première fois en 1956. Il s’agit d’un groupe informel de gouvernements créanciers des pays industrialisés.

2. Les membres du Club de Paris qui ont participé au réaménagement de la dette de la République du Congo étaient les représentants des Gouvernements de l’Allemagne, de la Belgique, du Canada, du Danemark, de l’Espagne, des Etats-Unis d’Amérique, de la Fédération de Russie, de la France, de l’Italie, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de la Suisse. Le Brésil a également participé à ce réaménagement de dette.

Les observateurs à cette réunion étaient des représentants des gouvernements du Japon et de la Norvège, ainsi que du Fonds Monétaire International, de l’Association Internationale pour le Développement, du Secrétariat de la CNUCED, de l’Organisation de Coopération et de Développement Économique et de la Commission européenne.

3. La délégation de la République du Congo était conduite par M. Pacifique ISSOÏBEKA, Ministre de l’Économie, des Finances et du Budget. La réunion était présidée par M. Benoît COEURE, Co-Président du Club de Paris, Chef de Service à la Direction Générale du Trésor et de la Politique Économique au Ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi français.

Notes techniques

1. Le programme économique de la République du Congo est soutenu par un arrangement de trois ans au titre de la Facilité pour la Réduction de la Pauvreté et pour la Croissance approuvée par le Fonds Monétaire International le 8 décembre 2008. La République du Congo a atteint le point de décision de l’initiative PPTE renforcée en mars 2006.

2. Le stock de dette due aux créanciers du Club de Paris par la République du Congo était estimé au 1er juillet 2008 à plus de 3,4 milliards de dollars en valeur nominale.

3. La date butoir (1er janvier 1986 pour la République du Congo) est définie lorsqu’un pays débiteur rencontre pour la première fois les créanciers du Club de Paris. La définition de cette date butoir a pour objectif de protéger les crédits accordés par le Club de Paris après cette date. Elle n’est pas modifiée lors des traitements ultérieurs. Selon les règles du Club de Paris, les crédits accordés après cette date butoir ne peuvent en principe pas faire l’objet d’un rééchelonnement ou d’une annulation.

4. Selon les termes de Cologne, les prêts consentis aux conditions de l’Aide Publique au Développement avant la date butoir sont rééchelonnés sur 40 ans dont 16 ans de grâce à un taux d’intérêt au moins aussi favorable que le taux concessionnel de ces prêts. Les dettes commerciales pré date butoir sont annulées à 90%, le solde étant rééchelonné sur 23 ans dont 6 ans de grâce.

SOURCE : Club de Paris

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05 décembre 2008

Toujours en prison

M. Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU  en séjour à Brazzaville pour des raisons familiales et politiques. C’est dans ce contexte  arrêté samedi 29 novembre 2008 à 14h00 au quartier Diata, alors qu’il entretenait des cadres et militants de leur tendance sur le débat interne à l’UPADS, leur parti politique, liberé le lundi 1er decembre suivant a été encore arreté dans la même semaine et se trouverait actuellement en prison.

Drôle de démocratie et surtout de partis d'opposition qui ne lèvent pas le petit doigt pour dénoncer une entrave aux libertés fondamentales.

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01 décembre 2008

Liberé sous contrôle judiciaire

Selon certaines informations, on apprendrait que Mr Gilbert Nsonguissa Moulangou, arreté par la police politique du regime de Brazzaville , aurait été libéré ce lundi 1er décembre 2008 et mis sous contrôle judiciaire jusqu'à sa comparution devant le tribunal.

10 octobre 2007

La polygamie et autres droits de la femme au Congo

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CONGO BRAZAVILLE : NOTE DE POSITION SUR LES DROITS DE LA FEMME AU CONGO BRAZZAVILLE

OBSERVATOIRE CONGOLAIS DES DROITS DE L'HOMME OCDH

lire l'article

La république du Congo, comme beaucoup de pays africains a une population en majorité féminine, (environ 52 % de la population du pays estimée à 2.800.000 habitants). Les conditions de vie sont de plus en plus précaires au Congo avec plus de 59 % de la population vivant au dessous du seuil de pauvreté.

Cette couche sociale, la plus importante, est victime de nombreuses atteintes. Si la discrimination est générale dans la participation aux institutions et le processus de prise de décisions, le taux de violences faites aux femmes est de loin la plus grave des atteintes à la dignité et à l'intégrité physique et morale de la femme. La femme connaît également beaucoup de difficultés d'accès aux services judiciaires. 

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13 juillet 2007

Congo Brazzaville - Un début de normalisation ?

Christian Mounzéo et Brice Mackosso, représentants congolais de la plateforme Publiez ce  que vous payez (PCQVP*), viennent d’être reçus par les hautes instances de la République française après avoir été emprisonnés dans leur pays. Cette rencontre est à ce titre exceptionnelle.

Poursuivis par le gouvernement congolais sur des chefs d'accusation infondés, Christian Mounzéo et Brice Mackosso ont connu la prison pendant trois semaines en avril 2006. Depuis, leur procès traîne en longueur, émaillé d'innombrables irrégularités leur interdisant tout mouvement pendant 15 mois.
Cependant, le gouvernement de Brazzaville a changé son fusil d’épaule et initié le 25 mai dernier le "dialogue structuré" avec la société civile dans le cadre de l’Initiative de transparence des industries extractives (EITI) issue des dispositions des Accords de Cotonou sur le partenariat gouvernement - société civile. Les recommandations de plus en plus pressantes de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international ont joué leur part dans cette décision. Le conflit qui oppose le gouvernement congolais à la société civile représente un obstacle à la progression du processus de l’EITI requérant la formation d’un Comité dont le gouvernement voulait justement exclure Christian Mounzéo et Brice Mackosso.

Le gouvernement de Brazzaville s’est engagé à laisser libres la désignation des membres du Comité ainsi que leur travail. C’est donc grâce à cette nouvelle disposition que Christian Mounzéo a pu quitter le Congo Brazzaville. Il s’est rendu à Libreville au Gabon, du 25 au 27 juin, pour participer à un atelier organisé par la Banque mondiale sur le renforcement des capacités des membres de la société civile dans le processus de EITI.

À Paris, Christian Mounzéo et Brice Mackosso ont fait le point sur les avancées de la plateforme PCQVP : la transparence fait maintenant partie du débat public ; l’EITI est une démarche volontaire à laquelle la plupart des pays dans le golfe de Guinée adhèrent ou souhaitent adhérer ; au Congo même, la réalisation d’audits par un cabinet externe et la publication de ces audits sur le site du gouvernement sont autant de progrès tangibles. Les recommandations que les deux représentants de PCQVP ont pu émettre portent principalement sur les blocages entre le gouvernement congolais et les représentants de la société civile à propos du décret sur la nomination du Comité et l’adoption d’un plan d’action concret de l’EITI au Congo.
Christian Mounzéo et Brice Mackosso ont suggéré que les rencontres entre leurs pays et la France dépassent le niveau des chefs d’État et s’établissent à tous les niveaux pour rechercher au mieux tous les moyens d’alléger le sort des quatre millions de Congolais dont 70 % vivent en dessous du seuil de pauvreté.

* La plateforme PCQVP a été créée en 2002 pour inciter les compagnies extractives (pétrole, gaz et ressources minières) à publier de façon explicite les versements, redevances et taxes qu’elles acquittent aux États dans lesquels elles opèrent. La publication du montant de ces versements doit contribuer au développement de mécanismes de transparence permettant de contrôler les revenus et de vérifier qu’ils sont effectivement investis dans le développement et la réduction de la pauvreté.

Emmanuelle Dethomas

source : secours catholique caritas

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14 juin 2007

Faut-il aller aux éléctions?

A l'heure où la question devient de plus subsisdiaire voir inutile de se la poser, je me permets ici de vous mettre en ligne, ce que j'avais déjà répondu sur le site www.mwinda.org/forum/reaction227/affichage1.php à l'article écrit par Bonda en date du 30 septembre 2006.

Mouele Kibaya

dimanche 1 octobre 2006, 20:08

Avant de parler élections, il faut d'abord parler d'organisation, d'environnement et répondre à ses questions :

* Quel est le leader de l'opposition qui est prêt à donner de sa vie s’il le faut pour changer de régime?

*Est-ce que l'opposition congolaise qui est vraiment disparate a obtenu la liberté des médias?
*Est-ce que l'opposition congolaise a un imaginaire collectif et dessein d'avenir à proposer aux Congolais?
*Quel est le projet politique et fédérateur des partis d'opposition?
Sur quoi se base leur opposition sur la bonne gouvernance? Sur un idéal politique( liberté fraternité humanité...?

Quand les partis d'opposition congolaise auront marqué leurs différences avec le pouvoir dissuasif de Sassou, en ce moment ils pourront parler d'élections et exiger une commission électorale indépendante.

 

Mouele Kibaya

dimanche 1 octobre 2006, 20:10

C'est prendre les Congolais pour des idiots que de vouloir demander une commission électorale indépendante, une chose fondamentale que les internautes débatteurs de Mwinda doivent savoir que Sassou n'organisera jamais son suicide politique et il a un égo énorme pour prendre le risque de se faire battre, il n'aime pas l'échec même si il a toujours échoué. Et puis entre nous il fait bien son boulot de gouverneur général du Congo et la France serait idiote de licencier. Surtout que tous les Congolais sont complexés des français et ne demandent qu'à l'être.

La vraie opposition congolaise a une seule chose à faire pour obtenir le renversement des rapports de force:
C'est de déclarer à la face du monde et des congolais qu'elle ne participera à aucune élection et de faire un travail de lobbying africain et international surtout en l'endroit de la France et USA qu'elle ne participera pas à aucune élection qu'elle veut un changement en profondeur, une transition de 3 à 5 ans, dès aujourd'hui. Et toutes les actions doivent se faire pour atteindre cet objectif.

 

Mouele Kibaya

dimanche 1 octobre 2006, 20:11

Le reste n'est que de la masturbation intellectuelle et du divertissement. Il faut changer les rapports de force, faire savoir à Sassou et ses auxiliaires ainsi que ses donneurs d'ordre (La France) que les choses doivent changer, sinon c'est la vraie révolution sanglante et atroce.
 

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08 février 2007

Les partis dits de l'opposition et les élections?

Avant de parler élections, il faut d'abord parler d'organisation, d'environnement et répondre à ses questions : * quel est le leader de l'opposition qui est prêt de donner de sa vie pour changer de régime?

*Est-ce que l'opposition congolaise qui est vraiment disparate a obtenu la liberté des médias?

*Est-ce que l'opposition congolaise a un imaginaire collectif et dessein d'avenir à proposer aux Congolais?

*Quel est le projet politique et fédérateur des partis d'opposition?

Sur quoi se base leur opposition sur la bonne gouvernance? Sur un idéal politique( liberté fraternité humanité...?

Quand les partis d'opposition congolaise auront marqué leurs différences avec le pouvoir dissuasif de Sassou, en ce moment ils pourront parler d'élections et exiger une commission électorale indépendante.

C'est prendre des Congolais pour des idiots que de vouloir demander une commission électorale indépendante, une chose fondamentale que les internautes doivent savoir que Sassou n'organisera jamais son suicide politique et il a un égo énorme pour prendre le risque de se faire battre, il n'aime pas l'échec même si il a toujours échoué.

Et puis entre nous il fait bien son boulot de gouverneur général du Congo et la France serait idiote de le licencier. Surtout que tous les Congolais sont complexés des français et ne demandent qu'à l'être.

La vraie opposition congolaise a une seule chose à faire pour obtenir le renversement des rapports de force:

C'est de déclarer à la face du monde et des congolais qu'elle ne participera à aucune élection et de faire un travail de lobbying africain et international surtout en l'endroit de la France et USA qu'elle ne participera pas à aucune élection qu'elle veut un changement en profondeur, une transition de 3 à 5 ans, dès aujourd'hui. Et toutes ces actions doivent se faire pour atteindre cet objectif.

Le reste n'est que de la masturbation intellectuelle et du divertissement. Il faut changer les rapports de force, faire savoir à Sassou et ses auxiliaires ainsi que ses donneurs d'ordre (la France) que les choses doivent changer, sinon c'est la vraie révolution sanglante et atroce.

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07 février 2007

Mort en prison du commissariat de Ouenzé-Brazzaville

Au Congo à cause de l'impunité et des moeurs policières et militaires empreintes de beaucoup de violence, dans ce pays les policiers et les militaires ont acquis la mauvaise pratique de torturer leurs prisonniers à la place de vrais interrogatoires et enquêtes.

La preuve encore un mort de plus dans un comissariat de police. Cela se passe à Ouenze quartier nord de Brazzaville ce 23 janvier 2007. Il nous faut denoncer de telles pratiques pour qu'elles cessent. Chers internautes veuillez relayer cette information par tous les moyens possibles.

Nous vous donnons à lire le communique de l'OCDH.

OBSERVATOIRE CONGOLAIS  DES DROITS DE L’HOMME

Organisation non gouvernementale de promotion, de protection et de défense des droits de l’homme, de la démocratie et de l’Etat de droit, dotée du statut d’Observateur auprès de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, membre de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la Torture (OMCT).

Lauréat 2006 du Prix des droits de l’Homme de la République Française

B.P. : 4021 Brazzaville - CONGO E-mail : ocdh.brazza@voila.fr

CP 070602 

COMMUNIQUE  DE PRESSE

Brazzaville, le 06 février 2007. L’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) exprime sa vive préoccupation et condamne le meurtre, commis le 23 janvier 2007, au commissariat de police de Ouenzé 2 (Ouenzé mandzandza) sur la personne de M. Guy Yombo. 

Arrêté depuis le 13 janvier 2007, par des agents de police du Commissariat de Ouenzé 2 dans le 5ème arrondissement de Brazzaville, sans mandat et visiblement sans motif connu de la famille, la victime est décédée dans des conditions non encore élucidées, après 12 jours de garde à vue dans les geôles du commissariat susmentionné. Selon des informations parvenues à l’OCDH, Guy Yombo, la trentaine révolue, a succombé à la suite des actes de torture et de mauvais traitements qui ont laissé des stigmates sur son corps. Cette garde à vue illégale et arbitraire a été effectuée sans que la famille de la victime ne soit informée et surtout à l’insu du Parquet de grande instance de Brazzaville. Ce meurtre perpétré dans un commissariat de police confirme la réalité de l’univers carcéral congolais et pose le problème du non respect des engagements internationaux  du Congo relatifs à la dignité des personnes privées de liberté qui sont souvent victimes de torture, de traitements cruels, inhumains et dégradants de la part des agents des services de police. Par conséquent, l’Observatoire congolais des droits de l’homme recommande : 

Aux autorités judiciaires :

-          d’ouvrir une enquête afin d’établir les circonstances de ce décès et d’engager des poursuites judiciaires à l’endroit des auteurs de ce crime ;

-          d’effectuer de manière systématique des visites régulières par le Procureur de la république dans les commissariats de police afin de prévenir les gardes à vue abusives ;

-          de veiller aux atteintes à l’intégrité physique et morale des personnes en garde à vue dans les commissariats de police.

Au Gouvernement :

De lutter contre l’impunité des auteurs de violations des droits de l’homme et de veiller, en toute circonstance, au strict respect de ses engagements internationaux en matière des droits de l’homme, notamment la convention contre la torture et les autres peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants ratifiée par le Congo en 2003.

Contacts téléphoniques : +242 551 34 50 // 553 15 73

http://www.clickoblog.com/a4fbaeac79b3dff17a259389a17034ded

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