La nuit dernière le train de passagers Océan montant sur Brazzaville a déraillé vers Bilala. Il se dit que cinq wagons se sont renversés dont un qui est tombé dans un ravin.
Les conditions habituelles de surcharge de ce train font craindre un très lourd bilan.
Le CFCO a déjà subi une lourde catastrophe en Mvoungouti le 5 septembre 1991 quand un train de marchandise était entré en collision avec une draisine. Faisant une centaine de morts.
Le chemin de fer Congo Océan a pourtant été vanté dans les journaux télévisés d'hier soir en raison d'un accord passé entre l'économie forestière centre africaine et le Congo afin que sa production linière transite sur Pointe-Noire et plus par le Cameroun.
Un espoir de vaccin contre Ebola
Des chercheurs américains viennent de développer un vaccin expérimental contre les deux formes les plus mortelles de la fièvre hémorragique Ebola. Découvertes en 1976 au Zaïre et au Soudan, celles-ci sont mortelles dans 60% à 90% des cas. Ce vaccin serait déjà efficace… sur des singes. Mais plus important, il permettrait de lutter contre une nouvelle souche du virus Ebola, identifiée en 2007.
L’intérêt d’une telle découverte repose sur la possibilité qui se fait jour, de disposer d’un vaccin unique efficace contre toutes les formes existantes du virus : « le vrai challenge, explique l’auteur de ce travail, serait de générer une immunité totale qui serait efficace dès qu’une nouvelle espèce serait identifiée »,
Rappelons que le virus est transmis d’homme à homme par contact direct avec du sang, des sécrétions ou le sperme de personnes infectées. La contamination initiale de l’animal à l’homme, se ferait à l’occasion d’un repas de gibier contaminé. Aujourd’hui, aucun traitement ni vaccin spécifique n’est disponible contre cette maladie, dont la période d’incubation peut durer entre deux et vingt et un jours.
www.destinationsante.com
La Fondation Mo Ibrahim annonce qu’il n’y a pas de lauréat pour le Prix Ibrahim 2010 / La Fondation financera des bourses d’études afin de former la prochaine génération de dirigeants africains

La Fondation Mo Ibrahim annonce qu’il n’y a pas de lauréat pour le Prix Ibrahim 2010 / La Fondation financera des bourses d’études afin de former la prochaine génération de dirigeants africains
LAUSANNE, Suisse, 14 juin 2010/African Press Organization (APO)/ — Le Jury du Prix Mo Ibrahim s’est réuni hier pour désigner le Lauréat du Prix Mo Ibrahim 2010. Après avoir délibéré, le Comité a informé le Conseil d’administration de la Fondation qu’il n’avait pas retenu de lauréat.
L’an dernier , le Jury du Prix Ibrahim avait annoncé qu’à la suite de l’examen approfondi des dossiers des candidats potentiels, il n’avait pas été en mesure de retenir un Lauréat. Cette année, le Jury a indiqué au Conseil d’administration qu’en l’absence de candidats nouveaux ou de développements significatifs, aucun lauréat n’avait pu être identifié pour la seconde année consécutive.
Le Prix Ibrahim reconnaît et récompense l’excellence en matière de leadership politique en Afrique. Le Prix est attribué à un ancien chef d’État élu démocratiquement et dont le mandat, déroulé conformément aux échéances définies par la constitution nationale, s’est achevé au cours des trois dernières années.
Le Prix Ibrahim s’élève à 5 millions de dollars versés sur une période de 10 ans, puis 200 000 dollars versés chaque année à vie. La Fondation peut envisager l’attribution d’une dotation supplémentaire de 200 000 dollars par an sur une période de 10 ans, destinée à des activités d’intérêt général soutenues par le Lauréat. Après Nelson Mandela, lauréat d’honneur, le premier chef d’Etat à avoir remporté le Prix, en 2007, est Joaquim Chissano, ancien Président du Mozambique, suivi en 2008 de Festus Mogae, ancien Président du Bostwana.
Après la décision du Jury, Mo Ibrahim, fondateur et Président de la Fondation Mo Ibrahim, a déclaré :
« Le Conseil d’administration respecte la décision du Jury. Le Jury, qui est indépendant du Conseil d’administration, est un dépositaire unique en son genre d’expérience, de connaissance et d’expertise.
« Qu’il y ait ou non un lauréat, l’objectif de la Fondation est de stimuler le débat, sur le continent africain et au-delà, sur ce qui constitue un leadership d’excellence.
« Les critères fixés pour le prix sont exigeants et le nombre de candidats potentiels variable selon les années. Il n’est donc pas inattendu qu’il y ait des années sans prix.
« De nombreux pays du continent ont accompli des progrès conséquents, ,non seulement sur le plan économique, mais aussi en termes de gouvernance. L’Indice Ibrahim, qui mesure la performance des pays africains par le biais de plus de 80 indicateurs, montre que l’indice global de gouvernance s’améliore chaque année.
«Pour autant, la Fondation ne fait preuve d’ aucune complaisance envers les normes de gouvernance en Afrique. Son objectif est d’améliorer la gouvernance et d’encourager un leadership de qualité en Afrique, et il est évident que bien des progrès restent à faire. C’est la raison pour laquelle la Fondation a décidé d’affecter les fonds qui destinés au Prix cette année au financement d’une initiative complémentaire en faveur de la gouvernance de qualité
« La Fondation va prochainement lancer les Bourses d’excellence Ibrahim. Il s’agit d’un programme sélectif visant à identifier et former des représentants de la prochaine génération de dirigeants africains d’exception.. Le programme vise chaque année plusieurs jeunes professionnels déjà hautement qualifiés qui pourraient notamment passer un moment au sein de grandes institutions internationales dont le cœur de métier est d’améliorer les perspectives économiques et sociales des Africains.
« La Fondation travaille actuellement à la mise au point de ce programme. Elle en précisera les détails lors du Forum de la Fondation sur la gouvernance qui se tiendra en novembre à l’Île Maurice. Les candidatures seront ouvertes peu de temps après et les premiers boursiers devraient entamer leur cursus en début d’année prochaine.
« Conforter une gouvernance de qualité en Afrique est plus important que jamais. La bonne gouvernance sera cruciale pour que les Africains bénéficient de la forte croissance économique que beaucoup prédisent pour le continent. Il existe de nombreux moyens pour encourager la bonne gouvernance. Le Prix en est un, les bourses d’excellence un autre. »
- Fin -
Contacts :
Alex Margot-Duclot, Portland, au +44 20 7842 0152
alex.margot-duclot@portland-communications.com
Notes aux rédacteurs :
1. La décision concernant le Prix Ibrahim 2010 a été prise par le Comité d’attribution du Prix, constitué de sept personnalités. Le Comité d’attribution du Prix récompense un ancien chef d’État ou de gouvernement des pays d’Afrique subsaharienne, élu démocratiquement, dont le mandat s’est déroulé dans échéances définies par la constitution du pays et s’est achevé au cours des trois dernières années
Le Comité d’attribution du Prix est présidé par l’ancien Secrétaire général des Nations Unies et Lauréat du Prix Nobel de la Paix, Kofi Annan. Il est composé de Martti Ahtisaari, ancien Président de Finlande et Lauréat du Prix Nobel de la paix ; Aïcha Bah Diallo, ancienne ministre de l’Éducation de Guinée et Directrice de l’Éducation de base à l’UNESCO ; Mohamed ElBaradei, ancien Directeur général de Agence Internationale pour l’Énergie Atomique et Lauréat du Prix Nobel de la Paix ; Graça Machel, Chancelier de l’université de la ville du Cap et ancienne ministre de l’Éducation et de la Culture du Mozambique ; Mary Robinson, ancienne Présidente d’Irlande et ancienne Haut-Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme ( également membre du Conseil d’administration de la Fondation) ; Salim Ahmed Salim, ancien Secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine et ancien Premier ministre de Tanzanie ( également membre du Conseil d’administration de la Fondation)
La Fondation Mo Ibrahim, lancée en octobre 2006, a pour objectif de soutenir un leadership africain de qualité. Elle a été créée par Mo Ibrahim, l’un des hommes d’affaires les plus prospères d’Afrique et est soutenue par un certain nombre de personalités mondiales, tels que Kofi Annan, Nelson Mandela et Amartya Sen. La Fondation vise à encourager le débat portant sur la gouvernance en Afrique, et à améliorer la qualité de cette gouvernance
Les précédents Lauréats du Prix Ibrahim sont Festus Mogae, ancien Président du Botswana, Joaquim Chissano, ancien Président du Mozambique et Nelson Mandela, qui a été nommé Lauréat d’honneur pour ses qualités extraordinaires et ses accomplissements
La totalité des données constituant l’Indice Ibrahim 2009 de la gouvernance africaine ont été publiées sur le site internet de la Fondation : http://www.moibrahimfoundation.org/en/section/the-ibrahim-index. L’indice 2010 sera publié en octobre
Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine au nom de la Fondation Mo Ibrahim.
SOURCE
Fondation Mo Ibrahim
CATEGORIES
10/06/2010 à 21h:28 Par La rédaction web de Jeune Afrique

Ferdinand Oyono, homme de lettres et diplomate, est décédé le 10 juin à Yaoundé. © D.R.
Le célèbre homme politique et écrivain camerounais, Ferdinand Oyono, est décédé au matin du 10 juin, après avoir assisté à une cérémonie officielle donnée en l'honneur du secrétaire général des Nations Unies, au Palais d'Etoudi à Yaoundé, a appris Jeune Afrique d'une source proche de la présidence.
C'est devant la voiture qui devait le raccompagner chez lui, après avoir assisté à la réception donnée au Palais d'Etoudi en l'honneur du secrétaire général des Nations unies, le 10 juin en fin de matinée, que Ferdinand Oyono s'est effondré, à l'âge de 80 ans.
Les premiers soins lui ont immédiatement été prodigués tandis que les secours arrivaient. Il a été transporté à l'hôpital général, selon une source proche de la présidence. Il serait décédé pendant le transport, sans que l'on connaisse encore précisément les causes du malaise fatal.
Né le 14 septembre 1929 à Ebolowa (dans le sud du Cameroun), Ferdinand Oyono laisse derrière lui trois romans célèbres, souvenirs d'une Afrique au bord de la décolonisation : Une vie de boy (1956), Le vieux nègre et la médaille (1956), Chemin d'Europe (1960).
Après de brillantes études en France (en droit à la Sorbonne, et en diplomatie à l'ENA), il rentre au Cameroun et commence sa longue carrière de diplomate en 1959. Il sera notamment ambassadeur en France, ainsi qu'auprès des Nations unies, et ministre des Affaires étrangères de son pays. Homme de lettres, il a également détenu le portefeuille de la Culture au sein du gouvernement camerounais.
Sa mort devrait être annoncée officiellement dans les heures qui viennent.

Tous droits de reproduction et de représentation : Source Jeune Afrique
En juin au musée Dapper
Exposition en cours
L’Art d’être un homme
Afrique, Océanie
Une exploration de quelques aspects des identités masculines dans les mondes africain et océanien, à travers la mise en regard de 150 œuvres. Pendentifs, colliers, bracelets et brassards, étuis péniens, ornements placés dans les orifices du visage, coiffes, peignes et bandeaux, mais aussi amulettes et habits cérémoniels, vêtements de guerre ou de chasse, surprennent par leur originalité. La décoration de statues en pied, de figures cultuelles, de masques aux traits schématiques ou fortement expressifs, de piliers anthropomorphes fait aussi partie du système symbolique qui régit les codes du paraître masculin.
Visite guidée de l'exposition avec Egidia Souto
Samedi 19 juin, à 11 h 30
Tarif : 5 € + droit d'entrée de l'exposition
(Plein tarif : 6 € / Tarif réduit - 4 € : Demandeurs d'emploi... /
Entrée libre : étudiants, moins de 26 ans...)
Gratuit pour Les Amis du musée Dapper
Min. 10 pers, max. 25 personnes
Réservation obligatoire au 01 45 00 91 75
• en savoir +

Fête des pères
Une belle occasion de découvrir ou de redécouvrir le musée
Dimanche 20 juin, de 11 h à 19 h
Venez avec vos enfants, parents et amis visiter l'exposition L'Art d'être un homme, Afrique, Océanie.
L'entrée du musée sera exceptionnellement libre.
De 11 h 30 à 13 h : présence de notre conférencière, Egidia Souto, qui sera
à votre disposition pour répondre à vos questions.
14 h : Visite guidée gratuite pour toute la famille (sur réservation au 01 45 00 91 75 – 25 pers. maximum).
Ciné-club Afrique
Samba Traoré
Idrissa Ouedraogo
Vendredi 18 juin, à 20 h 30
Après avoir participé à un hold-up dans une station-service, Samba s'enfuit et retourne dans son village, la valise pleine de billets de banque. Là, il tente d'oublier son méfait et commence une vie nouvelle. Il épouse Saratou et ouvre le bar de ses rêves avec son ami Salif. Mais le village s'interroge sur l'origine de ses moyens et quand Saratou doit partir accoucher à la ville, Samba comprend qu'il risque d'y être reconnu...
Plein tarif : 6 €
Étudiants, Les Amis du musée Dapper, demandeurs d'emploi : 4 €
(entrée libre pour l'exposition L'Art d'être un homme, Afrique, Océanie)
• en savoir +
Contre le bruit, baissez le son
Chaque jour, nous sommes soumis au bruit. Et nous choisissons même parfois, d'en rajouter : en concert, en boîte de nuit, avec l'autoradio à fond dans la voiture, ou le baladeur. Gare aux conséquences à long terme ! Mieux vaut penser prévention...
Les cellules ciliées de l'oreille interne détectent les vibrations sonores avec une sensibilité extrême. Cependant, l’exposition à des niveaux de bruit excessifs entraîne leur dégénérescence, voire leur mort. En plus de ses conséquences sur la fonction auditive elle-même, le bruit impacte la qualité de vie en général : troubles du sommeil, augmentation de la pression artérielle, irritation, stress…
L'intensité d'un son se mesure en décibels (dB). Ainsi une conversation à voix chuchotée a-t’elle une intensité de 30dB, une conversation à voix normale de 55dB, alors qu’un aspirateur monte à 70dB. Entre 85dB et 105dB et en cas d'écoute prolongée, les sons deviennent nocifs pour l'appareil auditif. Au-delà, ils peuvent provoquer rapidement une surdité ou des acouphènes.
Le risque lié au bruit dépend de deux facteurs : le niveau sonore et la durée d'exposition. Ainsi, un temps d'exposition de 40 heures par semaine à 80dB est considéré comme acceptable. A 89dB, il tombe à 5 heures par semaine, et à 100dB, il ne doit pas dépasser 15 minutes par jour !
www.destinationsante.com
|
Afrique : Chez Gangoueus, le blog de la littérature africaine francophone
Posted: 01 Jun 2010 11:28 PM PDT
par Claire Ulrich · Traduit par Claire Ulrich · Voir le billet en anglais [en]
Réassi Ouabonzi
Les prix Best of blogs 2010 organisés par la Deutsche Welle ont permis de découvrir une myriade de blogs captivants en onze langues différentes. L'un des blogs finalistes du prix du meilleur blog francophone est Chez Gangoueus. Réassi Ouabonzi y chronique chaque livre lu depuis 2007. Livre après livre, son blog est devenu peu à peu un guide unique en ligne de la littérature noire en langue française.
GV : Pourquoi avoir choisi d'ouvrir un blog sur les livres en premier lieu ?
Adolescent, j'étais un lecteur jamais rassasié, je dévorais tout ce que je trouvais au Centre culturel français de Brazzaville (Congo), où je vivais à l'époque. Je vis en France, j'y suis né de parents congolais, mais j'ai passé la moitié de ma vie dans chaque pays, dix-huit ans en France et dix-huit ans au Congo. La littérature vous avale, et je m'étais éloigné des livres durant mes études par manque de temps. Et puis un jour, j'ai vu Beloved, le film de Jonathan Demme tiré du livre de la Prix Nobel Toni Morrison. Cela a été un tel choc que j'ai décidé de lire tous ses livres. C'est elle qui m'a ramené à la lecture.
- Pourquoi bloguez-vous sur la littérature francophone noire ?
C'est une démarche engagée. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment le Noir se raconte et comment on raconte le Noir. J'ai ouvert un blog pour garder une trace de mes lectures, mais aussi, il faut bien le dire, parce que c'est quand même violent de ne pas trouver sur le web francophone de ressources sur la littérature africaine ou noire en français, à part le magazine en ligne Cultures Sud.
"Les écailles du ciel" de Tierno Monenembo
- Quelles sont actuellement les tendances de la littérature africaine francophone ?
- Je lis des auteurs de toute l'Afrique, des Caraïbes et des diasporas, la littérature noire en français au sens large. Mais on peut dire qu'au Congo, on remarque une nouvelle génération d'écrivains sur les traces de l'écrivain et universitaire franco-congolais Alain Mabanckou. Au Sénégal, je suis frappé par l'émergence actuelle des femmes écrivains, parallèlement aux succès de Marie Ndiaye. Au Cameroun, ils sont très percutants. C'est frappant de voir dans leurs livres l'énergie et ce côté direct pour lesquels les Camerounais sont bien connus. Je suis vraiment en admiration des écrivains nigérians, comme le grand Chinua Achebe. Mais ce ne sont pas les écrivains africains francophones qui manquent et qui pourraient être traduits à leur tour en anglais : Abdourahman A.Waberi pour Djibouti, Jimi Yuma au Congo, Patrice Nganang, Leonora Miano pour le Cameroun…ils sont tous dans la liste de liens de mon blog.
"Saisons sauvages" de Kettly Mars (Haïti)
- La plupart des livres que vous présentez sont inconnus et invisibles en France.
- La littérature africaine en français a des difficultés à être publiée, mais aussi à trouver un lectorat. En Afrique même, il est difficile d'éditer, les livres sont chers et difficiles à trouver. Mais le problème est ailleurs. Nous Africains pouvons produire notre point de vue mais il faut le lire. L'Africain a du mal à lire des auteurs africains. Il cherche des références ailleurs. Mon blog permet de faire un peu connaitre livres et éditeurs, de les mettre en contact : il reçoit environ mille visites par mois, 50% viennent de France métropolitaine, 30% d'Afrique de l'ouest.
- Parfois, vous vous éloignez de l'Afrique pour lire des livres japonais ou sud-américains mais jamais de littérature française “blanche”.
"Le passé devant soi" by Gilbert Gatore
- La littérature française est trop nombriliste. On a peu de temps à vivre, faisons vite. Et la littérature française est toujours totalement aveugle au véritable problème français, celui des générations oubliées dans les banlieues.
"Trois femmes puissantes" de Marie Ndiaye,
- Vous avez appelé votre blog “Chez Gangoueus”, mais qui est Gangoueus ?
- Ngangoué est mon deuxième prénom. Vu que je me définis comme ayant une double culture, africaine et occidentale, j'ai souhaité le signaler dans mon pseudo en ajoutant le suffixe us faisant référence à Rome, comme Brutus, Octavius ou Britannicus. Gangouéus reflète bien mon identité et c'est une occasion de faire vivre mon deuxième prénom.
- Vous illustrez toujours vos chroniques d'une photo du livre, et très souvent dans les transports en commun.
- Parce que c'est là que je lis ! Le travail, c'est le travail, et je n'arrive pas à lire chez moi. Le temps passé dans les transports est donc devenu le temps que je consacre aux livres.
"Les phalènes" de Tchicaya U Tam'Si
Source : Global Voices
|