L’hygiène de vie, c’est bien aussi pour le sexe…

Sédentarité et tabagisme, figurez-vous, augmenteraient le risque de dysfonction érectile. Voilà donc une raison supplémentaire de bien soigner son hygiène de vie !

 Les médicaments c’est bien, mais il y a des échecs et des effets secondaires. Sans parler de leur coût et de leurs inconvénients en matière de spontanéité rappelle le Pr Muammer Kendirci. Urologue-andrologue à Istanbul en Turquie, il s’est penché sur l’intérêt de l’exercice physique et du sevrage tabagique… dans le traitement de la dysfonction érectile.

 Chez des hommes inactifs ou faiblement actifs (c’est-à-dire pratiquant moins de 2 heures et demi d’activité physique par semaine), l’augmentation du risque de dysfonction érectile peut atteindre 43% à 61%. Or c’est avéré, l’exercice physique fait baisser les facteurs de risque de dysfonction érectile, comme le diabète et l’hypertension. Bien plus, il exerce également un effet intrinsèque, en améliorant la circulation sanguine. Laquelle est évidemment nécessaire à une érection de qualité.

 Le tabagisme aussi est un sujet d’importance. La probabilité pour un fumeur de présenter une dysfonction érectile est multipliée par deux, en comparaison d’un non-fumeur. Le risque est d’ailleurs proportionnel au nombre de cigarettes fumées… mais diminue avec l’arrêt du tabac. Mieux vaut arrêter tôt, avant que ne surviennent les changements vasculaires responsables de la dysfonction érectile. Alors Messieurs si vous voulez continuer à profiter de la vie et de l’amour… n’aspirez pas la bouffée de trop !

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Un organe à la hauteur de sa mission

Elle est très mobile et molle, elle mesure 10 cm de long environ et joue un rôle essentiel, notamment dans notre alimentation. Il s’agit de notre langue, bien sûr. Un organe installé au milieu de la bouche, relié à la base du pharynx. Elle se compose d’une multitude de récepteurs sensoriels que l’on appelle des papilles. Une véritable magie.

 

Car la langue, c’est un concentré de la plus haute technologie. D’abord sur le plan purement « mécanique », elle est en quelque sorte à la bouche ce que les doigts sont à la main. La langue brasse les aliments pour faciliter leur mélange à la salive. Mais pas seulement. Elle participe aussi à la constitution du bol alimentaire, en comprimant la nourriture contre le palais, avant de la propulser dans le pharynx en direction de l’œsophage puis de l’estomac. Et par son positionnement dans la bouche, elle nous permet aussi d’élaborer et de moduler des sons. De parler, tout simplement.

 Mais la langue, c’est également le goût. Les papilles qui la composent sont à l’origine du signal gustatif sans lequel nous serions incapables de distinguer le sucré du salé, par exemple. Classées par forme –foliées, caliciformes, ou fongiformes – ces papilles renferment des « bourgeons du goût ». Ces derniers fonctionnent comme des récepteurs sensoriels. Ils transmettent au cerveau les informations chimiques correspondant aux caractéristiques gustatives des aliments présents dans notre bouche. Une mission très pointue, partagée il est vrai, par la vue et l’odorat qui participent aussi mais de façon indirecte, à l’élaboration du goût.

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