Sincérité du peuple et manipulation du politique à propos des élections en Afrique
Qu'est-ce que l'apprentissage en démocratie?
L'aspiration à la liberté, à l'expression libre du choix de ses dirigeants est une démarche vitale qui procede à la recherche du bonheur pour toute société humaine.
Je pense que les peuples africains dans leurs demarches électorales sont habités d'une sincérité démocratique.
Pendant cette courte période, les électeurs espèrent voir dans ces futures élections la fin des systèmes pseudo-démocratiques.
Car ils ont conscience depuis fort longtemps, entre autres par le biais de la mondialisation de l'information, que leur bonheur passerait par l'installation d'un authentique processus démocratique prophétique.
Un acte électoral pour obtenir par la non-violence, des gouvernants compétents et capables de répondre, de façon éfficiente, aux défis actuels et futurs dont l'Afrique aurait à faire face dans le contexte mondial.
Tandis que la classe "politique" procede différemment. Consciente de la nécessité de démocratie et de la volonté populaire des populations en la matière, elle recourt à toutes les supercheries pour contrecarrer ce besoin vital.
Nombre de politiciens, à part de rares exceptions, utilisent les elections pour légitimer leur hold up et avoir droit de cité sur la scène politique internationale. Quand bien même personne n'est dupe tant au niveau national qu'international.
En fait ils ne font que retarder un processus déjà enclenché dont l'issue est inéxorable.
Dans les pays défavorisés, les cancers tuent plus que SIDA et tuberculose !
Plus de 5 millions de morts par cancer en 2008, dans des pays parmi les moins favorisés. Autrefois considérés comme l’apanage des sociétés riches, les cancers - particulièrement ceux du sein et du col de l’utérus - pèsent lourd sur les régions pauvres du monde. Dans un rapport tout juste rendu public, un groupe d’experts issus des principales organisations internationales dénonce cette épidémie silencieuse.
Les chiffres sont alarmants. Dans les pays en développement, 255 576 femmes n’ont pas survécu à un cancer du sein en 2008. Le cancer du col de l’utérus y est encore plus meurtrier : il a été à l’origine de 272 238 décès, soit 85% de l’ensemble des victimes rapportées dans le monde en 2008.
Or au niveau international, ces maladies ne font toujours pas partie des préoccupations majeures de santé publique: seulement 5% des ressources consacrées à la lutte contre le cancer dans le monde, ont été affectées aux pays en développement en 2008, rappelle le Centre international de Recherche sur le Cancer, le CIRC de l’OMS, à Lyon.
« Source : www.destinationsant e.com ».








