10 décembre 2008

Le choléra fait 589 morts au Zimbabwe

2008-12-10 08:56:41

      GENEVE, 9 décembre (Xinhua) -- L'épidémie de choléra au  Zimbabwe touche à présent 13.960 personnes et a fait 589 morts, a  indiqué mardi à Genève, Elisabeth Byrs, porte-parole du Bureau de  la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA). 

     Neuf des dix provinces du pays sont touchées et la capitale,  Harare, est la région la plus touchée, a précisé Mme Byrs lors  d'un point de presse, avant d'ajouter que trois hôpitaux publics  ont fermé faute de personnel.   

     La porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS),  Chaïb Fadéla, a indiqué en même occasion que l'OMS a dépêché une  délégation de haut niveau dirigée par le directeur général adjoint, Eric Laroche, afin de lancer le plan de contrôle de l'épidémie  proposé la semaine dernière.   

     Cette épidémie de cholera touche déjà les pays voisins du  Zimbabwe tels que l'Afrique du Sud, du Botswana et du Mozambique,  a ajouté la porte-parole de l'OMS.

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08 décembre 2008

Ghana : Le depouillement a commencé ce lundi

Des Ghanéens comptent les votes à Accra le 7 décembre 2008

Election présidentielle au Ghana: début du dépouillement après un scrutin exemplaireIl y a 1 jour

ACCRA (AFP) — Le dépouillement a commencé lundi au Ghana au lendemain d'un scrutin présidentiel et législatif unanimement salué comme un modèle de transparence et de calme, dans un continent coutumier d'élections violentes et frauduleuses.

Quelque 12,8 millions d'électeurs, sur 23 millions d'habitants, étaient appelés à voter dans 22.000 bureaux dimanche pour renouveler la totalité du parlement et désigner un nouveau président pour quatre ans.

La présidentielle devrait se jouer entre deux juristes de 64 ans, Nana Akufo-Addo, du Nouveau Parti patriotique (NPP) au pouvoir, et John Atta-Mills, ancien vice-président du capitaine Jerry Rawlings, du Congrès démocratique national (NDC).

Tôt lundi matin, les résultats des législatives commençaient à tomber au compte-goutte depuis les 230 circonscriptions du pays.

Quant à la présidentielle, qui doit désigner un successeur à John Kufuor après deux mandats de quatre ans à la tête du pays, les radios locales faisaient état de résultats très serrés, laissant supposer la nécessité d'un second tour le 28 décembre.

Les premiers résultats officiels pour les deux scrutins ne devraient être connus que mercredi.

Au lendemain de ces deux élections, et en dépit de quelques accusations de fraude et d'incidents très isolés, les satisfecit pleuvaient de tous bords.

"C'est un sentiment très agréable de savoir que les Ghanéens ont pu voter pacifiquement pour choisir leurs futurs dirigeants", a déclaré le candidat du parti au pouvoir, Nana Akufo-Addo.

Le chef de la mission de la Cédéao (Commission économique des états d'Afrique de l'ouest), l'ancien général putschiste nigérian Yakubu Gowon (1966-1975), évoquait pour sa part d'"excellentes" élections.

"A part l'Afrique du sud, aucun pays du continent ne peut rivaliser" avec le Ghana, "seul pays à pouvoir être considéré démocratique", a déclaré à l'AFP celui qui avait pris le pouvoir par un coup d'état et en avait été chassé neuf ans plus tard par un autre putsch militaire.

Le compliment n'est pas mince venant d'un politicien du Nigeria, pays réputé pour ses élections violentes et truquées, et dont la Cour suprême doit encore se prononcer sur la validité de l'élection présidentielle d'avril 2007.

Le scrutin "a été très pacifique et ordonné", a déclaré de son côté à l'AFP le président de la commission électorale nationale, Kwadwo Afari-Gyan, qui s'attend à une forte participation.

Son opinion est partagée par la Coalition d'observateurs des élections (CODEO, 34 organisations), qui n'a fait état que de quelques incidents isolés.

Le souvenir des dernières élections au Kenya (1.500 morts) et l'actuelle crise post-électorale au Zimbabwe sont dans tous les esprits.

"Une élection transparente donnera un signal fort à l'Afrique où plusieurs scrutins ces derniers mois n'ont pas reflété le choix du peuple", a fait valoir le chef des observateurs de l'Union européenne (UE), Nickolay Mladenov.

"C'est important pour le monde de voir qu'il y a des pays sur le continent africain où les élections peuvent être pacifiques", a souligné le chef de la mission d'observation du Commonwealth, Valerie Amos.

Après avoir voté, le président sortant Kufuor ne cachait pas non plus sa joie. "Je termine mes deux mandats (...) sur une note positive. C'est à mon successeur de prendre le relais, et le Ghana sera un phare en Afrique et dans le monde".

Source : AFP 

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USA contre Chine en Afrique : nouvelle guerre froide

GUERRE AU CONGO DEMOCRATIQUE : La nouvelle guerre ‘froide’ des USA contre la Chine en Afrique !

lundi 8 décembre 2008 |

Les images de cadavres de l’est du Congo défilent sur nos écrans, patrie du grand patriote Patrice E. Lumumba. Encore une fois les « sauvages » africains se tuent entre eux. L’armée congolaise est présentée par les médias de l’impérialisme occidental comme une bande de mercenaires corrompus qui tuent, pillent, violent. L’ordre règnerait du côté des « rebelles Tutsis » dont on nous cache qu’ils sont armés, formés et appuyés par l’Etat Rwandais dirigé par le Général en civil Paul Kagamé. On est loin des années 1994 du génocide quand le Front patriotique du Rwanda (FPR) au pouvoir à Kigali menait une guerre anti-ethniciste et antifasciste de 1990 à 1994 contre le « Hutu power » armé, soutenu et appuyé par un contingent français. Une fois le génocide déclenché l’opération « Turquoise » décidée par le président social démocrate F. Mitterrand protégea les génocideurs mêlés aux populations Hutus pour qu’ils se replient dans les camps de l’autre côté de la frontière au Congo.

On se souvient qu’en 1996 l’armée Rwandaise et pratiquement les 9 Etats frontaliers du Congo soutinrent le déclenchement de la lutte armée victorieuse de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération (AFDL) de Laurent Désiré Kabila contre le plus grand assassin de Congolais après la colonisation belge, l’agent de la CIA, Jospeh Mobutu.

L’alliance nationaliste congolaise et panafricaine vola en éclat en 1998 lorsque le Rwanda envahit le Congo après une tentative manquée de renversement de L.D. kabila. Il apparaît de plus en plus que Kabila père a été assassiné pour avoir tenté de desserrer l’étau des diktats US en signant des contrats économiques avec la Chine.

La signature d’un contrat avec la Chine sur l’échange d’infrastructures contre du cuivre et du cobalt pour un total de 9 milliards de dollars est la cause immédiate de l’offensive militaire de Laurent Nkunda qui dirige une faction rebelle intégrée dans le cadre de « l’accord de paix » qui avait imposé la formule « 4 plus 1 » à savoir un président et 4 vice-présidents dont trois rebelles soutenus par le Rwanda et l’Ouganda les deux pays agresseurs par « rebelles » interposés.

Puis le gouvernement congolais a décidé de revoir les termes des 60 contrats miniers les plus importants. Inacceptable pour les multinationales occidentales, notamment la plus grande multinationale active dans le secteur du cuivre : Freeport Mc Moran, laquelle possède la majorité des actions dans la société minière congolaise Tenke Fungurume suite à des machinations qui ont réduit les parts de la société congolaise Gécamines de 48 à 14 %.

Le Forum International pour la Vérité et la Justice dans l’Afrique des Grands Lacs qui réunit des personnalités, tel le Prix Nobel de la Paix Adolfo Pérez Esquivel, l’élue au Congrès des Etats-Unis Cynthia A McKinney, le Président de la Fondation S’Olivar Joan Carrero, et la Fédération des Comités de Solidarité avec l’Afrique Noire, vient de dénoncer les « rebelles » de l’est du Congo comme « les gendarmes de groupes beaucoup plus puissants ; ils agissent pour le compte de ceux qui s’opposent à ce que la Chine pénètre où que ce soit au Congo ». L’enjeu est ici est les minerais stratégiques qui se trouvent dans l’est de la RDC, et en particulier une variététrès spéciale de coltan, un composé de colombite et de tantale, indispensable dans l’industrie des télécommunications, et de caserite. Le Forum International pour la Vérité et la Justice dans l’Afrique des Grands Lacs constate que « le Rwanda est un grand exportateur de coltan, mais n’a pas de coltan sur son territoire ».

Même la MONUC, force d’interposition de l’ONU de 17.000 casques bleus, est accusée : « La MONUC disparaît fréquemment quand Nkunda a le vent en poupe et, inversement, elle s’interpose et joue son rôle de modérateur lorsque Nkunda est acculé par l’armée congolaise ».

Si à la frontière du Soudan du côté Tchadien, comme l’a révélé l’horrible scandale de l’Arche de Zoé, c’est l’Union européenne (UE) à travers la présence militaire française qui est en pointe pour contraindre le pouvoir de Khartoum à abandonner sa relation « Sud/Sud » avec la Chine, surtout dans l’exploitation pétrolière, en RDC, c’est le Rwanda et les dits « rebelles » Rwandais qui sont le fer de lance de la nouvelle guerre ‘froide’ de l’occident impérialiste contre le développement économique de la Chine. Cette nouvelle ‘froide’ a déjà fait plus de 4 millions de morts au Congo.

Nous exigeons le respect de la souveraineté, de l’indépendance et de l’unité territoriale de la RDC. Novembre 2008

Diagne Roland

SOURCE : www.sudonline.sn

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07 décembre 2008

Le Ghana aux urnes pour des présidentielle et législatives

ACCRA - Les bureaux de vote ont ouvert ce dimanche au Ghana pour des élections présidentielle et législatives qui interviennent alors que ce pays d'Afrique occidentale amorce un essor économique et se prépare à devenir producteur de pétrole.

Plus de 12 millions d'électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche au Ghana pour des élections présidentielle et législatives qui interviennent alors que ce pays d'Afrique occidentale amorce un essor économique et se prépare à devenir producteur de pétrole. (Reuters/Peter DiCampo)

Huit candidats sont en lice pour remplacer le président John Kufuor, dont le second et dernier mandat expire en janvier. Ses réformes opérées sur fond de stabilité politique ont en partie relancé une économie naguère stagnante. Les 230 sièges de l'Assemblée nationale seront renouvelés simultanément.

Les deux principaux candidats à la présidentielle sont des juristes formés en Occident. L'avocat Nana Akufo-Addo, 64 ans, membre du Nouveau parti patriotique (NPP) de Kufuor, et l'opposant John Atta Mills, dirigeant du Congrès national démocratique (NDC), ont promis l'un et l'autre des avancées économiques.

L'issue du scrutin présidentiel est incertaine et beaucoup s'attendent à ce qu'un second tour ait lieu le 28 décembre.

Les 21.000 bureaux de vote sont ouverts de 07h00 à 17h00 (GMT) pour plus de 12 millions d'électeurs inscrits.

Le dépouillement des suffrages débutera aussitôt après leur fermeture et des résultats sont attendus dans un délai maximum de 72 heures.

INÉGALITÉS

L'atmosphère optimiste qui prévaut rappelle les premières années du Ghana indépendant, lorsque le pays avait pour dirigeant Kwameh Nkrumah. Ce champion du panafricanisme avait fait de la Côte-de-l'Or britannique le premier pays d'Afrique noire à se libérer de la domination coloniale en 1957.

Déjà au deuxième rang des producteurs mondiaux de cacao et des producteurs d'or africains, le Ghana peut espérer accélérer sa transformation économique depuis la découverte de gisements de pétrole offshore dont l'exploitation doit débuter fin 2010.

Mais il reste un long chemin à parcourir. "A Accra, il n'y a pas de système sanitaire", souligne Ishac Diwan, directeur régional de la Banque mondiale. "Si l'on examine la carte, la moitié nord du pays a un réseau routier de très faible densité."

La croissance économique du pays, dont le taux oscillait depuis des années entre cinq et six pour cent, risque en outre de ralentir sous l'impact de la crise financière internationale, ajoute Diwan qui s'attend à voir baisser les revenus tirés des exportations, les investissements et les versements d'expatriés.

L'espoir d'une croissance future est donc lié au pétrole.

Version française Philippe Bas-Rabérin, Jean-Stéphane Brosse

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Même fermé, votre téléphone portable peut être écouté...

Même fermé, votre téléphone portable peut être écouté...

Seul moyen pour que votre téléphone ne puisse pas servir de micro d’ambiance à la police: enlever la batterie. Et encore…

Les Ecoutes, c’est encore pire que ce que je croyais. La technique permet désormais tout. Et le reste. On m’interroge souvent, on me pose ce genre de question: « J’entends des cliquetis dans mon téléphone, je crois être écouté. Qu’en penses-tu? »

Eh bien, je n’en pense rien. Parce que je peux vous l’affirmer: nul ne peut détecter quand il est écouté ou non. Un de mes amis spécialisés dans ce genre de pratique m’a expliqué en long et en large que comme l’interception porte sur les ondes radio électriques, totalement immatérielles, il n’existe aucun moyen technique connu pour détecter les écoutes. Judiciaires, administratives ou sauvages, même topo.

Quand les liaisons téléphoniques transitaient par des fils de cuivre, quand les enregistrements étaient effectués sur des magnétophones -j’en ai vu beaucoup en parcourant des locaux de police pour une raison ou une autre-, il était possible de détecter les détériorations de signal provoquées par les branchements. Aujourd’hui, avec le numérique, c’est fini.

Des millions de micros sauvages

Téléphone ouvert ou fermé, les experts peuvent accrocher votre ligne sans le moindre problème.

Donc, où que vous soyez, du moment que vous portez sur vous un téléphone cellulaire, on peut récupérer non seulement les communications transmises, mais encore tout ce qui se passe autour de vous. Le téléphone devient en quelque sorte un micro d’ambiance.

Même avec un téléphone fermé? Même avec un téléphone fermé, précise mon interlocuteur. Mieux, l’agent chargé de l’écoute peut ouvrir à distance votre téléphone à votre insu. Vous croyez que votre portable est fermé alors qu’il est ouvert.

On entend tout ce que vous dites, tout ce qu’on vous dit, on perçoit -et donc on enregistre- toutes les conversations autour de vous. L’écoute fonctionne comme une téléconférence, c’est-à-dire qu’un troisième partenaire silencieux, dormant, vient s’insérer dans votre dialogue.

A Paris seront bientôt installées des milliers de caméras dans la rue, comme à Londres. Mais déjà des millions de microphones sauvages sont en opération: vos téléphones portables.

Si vous voulez éviter l’écoute sauvage, précise mon interlocuteur, il faut retirer la batterie de l’appareil. Et même dans ces conditions il y a probablement un moyen de vous suivre à la trace!

En vérité, le seul moyen d’échapper aux écoutes, ou au moins de les retarder, c’est le cryptage. Une technique horriblement coûteuse, donc hors de portée de l’utilisateur moyen. J’ai bien écrit « retarder », car à ce jour aucun cryptage ne résiste bien longtemps aux efforts pour le casser.

Des logiciels spéciaux permettent également de corriger le son, d’effacer les parasites, d’amplifier des voix trop faibles.

Il y a mieux encore: votre téléphone peut être utilisé comme « radio balise », grâce à l’appoint du système GPS, il permet de suivre tous vos déplacements, de vous localiser au mètre près.

D’assez nombreuses sociétés de transport -taxis et camions- utilisent d’ailleurs cette faculté pour suivre en direct le déplacement des véhicules. Des contrats spéciaux dits de « tracking volontaire » sont conclus dans ce sens avec les sociétés spécialisées dans les écoutes. Elles fournissent toute la gamme de prestations, y compris les services de traduction instantané. Dans toutes les langues possibles.

Elle est loin l’époque où le grand système des écoutes était installé dans les sous-sol de la caserne de La Tour Maubourg, sur le boulevard éponyme, à Paris. Dans ce temps-là, des dizaines de postes de travail étaient alignés, des officiers de Police judiciaire devaient prendre en note tous les propos recueillis dans les écouteurs.

Ce temps préhistorique -quelques années seulement- est révolu. Maintenant, tout le process technique est accompli à distance. A Paris, on peut écouter en temps réel tout ce qui est dit en Martinique.

A Langley, le siège de la CIA, on peut pirater tous les secrets d’Etat qui transitent par le téléphone. C’est pourquoi, d’ailleurs, à peine élu, Barack Obama s’est vu confisquer son Blackberry; dont il était un utilisateur quasiment maniaque. Sécurité nationale oblige. Mon Omniprésident, qui est un « adicté » du portable, pourrait en prendre de la graine.

Une Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité

En principe, ces écoutes légales sont sévèrement encadrées et contrôlées par la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité.

Les enquêtes de PJ, soit les demandes émises par les magistrats instructeurs, 20000 par an, doivent transiter par une super plateforme dépendant du ministère de la Justice, capable de traiter voix, images, mails et SMS à un rythme industriel.

Les sociétés prestataires ne peuvent travailler que sur réquisition judiciaire en bonne et due forme. Coût: moins de 8 € par connexion, un coût divisé par 5 en deux ou trois ans. Un service spécial du ministère de l’Intérieur est chargé de contrôler la légalité des écoutes.

Pour les écoutes dites « administratives », c’est-à-dire pratiquées hors poursuites judiciaires, par exemple pour surveiller des « terroristes » potentiels, l’autorisation doit être délivrée de façon formelle par le cabinet du Premier ministre. On en compte 6000 par an.

Mais la technique va plus vite que la loi. Aujourd’hui, n’importe quel bon bidouilleur informatique peut intercepter votre téléphone. Et entrer sans la moindre difficulté dans la mémoire et dans l’intelligence de votre ordinateur.

Pour les policiers traditionnels, les vieux, cette pratique des écoutes généralisées présente un défaut majeur. L’un d’eux -non, je ne citerai pas ma source- me confie:

« Avec cette pratique des écoutes, les jeunes policiers perdent l’habitude d’enquêter, ils ne se fient plus qu’à la technique, on ne va plus sur le terrain. »

Alors, les écoutes tueraient-elles Sherlock Holmes? J’avais déjà repéré que les James Bond modernes de la CIA, de la DGSE ou du Mossad répugnaient à aller au contact pour recueillir du renseignement. Apparemment le mal s’étend à la police judiciaire.

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05 décembre 2008

BAD / Don de 7,45 millions de dollars pour une étude sur l’amélioration des systèmes de transports entre RDC et République du Co

BAD / Don de 7,45 millions de dollars pour une étude sur l’amélioration des systèmes de transports entre RDC et République du Congo et en RDC


TUNIS, Tunisie, 5 décembre 2008/African Press Organization (APO)/ — Le conseil d’administration du Groupe de la BAD a approuvé l’octroi d’un don de 5 millions d’unités de compte (UC)  soit 7,45 millions de dollars US, sur les ressources du Fonds africain de développement (FAD), pour le financement de l’étude du pont route-rail entre les villes de  Kinshasa et de  Brazzaville et du chemin de fer Kinshasa-Ilebo en République Démocratique du Congo.

Le don a pour objet de financer une étude en deux volets: un volet portant sur la faisabilité et l’avant-projet détaillé d’un pont route-rail destiné à relier les villes de Kinshasa et de Brazzaville, y compris les installations terminales et les voies de raccordement et d’insertion aux réseaux routiers et ferroviaires existants des deux villes ; un volet portant sur la faisabilité du chemin de fer Kinshasa-Ilebo sur une longueur de 1.015 km.

L’objectif global de l’étude est de concevoir un ensemble d’ouvrages destinés à améliorer les systèmes de transport et d’échanges régionaux, et à permettre la continuité du transport ferroviaire depuis Matadi et Pointe-Noire jusqu’à la frontière Est de la RDC et au-delà, vers les régions est et sud de l’Afrique (Zambie, Tanzanie, RSA, Ouganda, Rwanda) et partant, de faciliter l’interconnexion des réseaux ferroviaires de l’Afrique centrale, orientale et australe.

La réalisation du projet aura comme impacts : la réduction des délais d’attente lors de la traversée du fleuve Congo ; le renforcement et l’accroissement de la libre circulation des personnes et des biens au sein de la CEEAC ; l’élimination de la rupture de la chaîne de transport pour les deux modes routier et ferroviaire ; l’amélioration de l’efficacité des services de transport et la réduction des coûts qui y sont associés.

La réalisation, à terme, de ces ouvrages, permettra de : (i) favoriser les échanges commerciaux entre les deux pays ; (ii) améliorer la continuité du système de transport sur le corridor Cameroun-Gabon-RC-RDC, passant par le Tchad et la République Centrafricaine ; (iii) renforcer le processus d’intégration régionale et d’échanges, notamment au sein des pays membres de la CEAAC et avec les pays de la SADEC et, à terme, avec ceux de la COMESA.

Compte tenu de la faiblesse des échanges commerciaux entre les Etats membres (commerce extérieur dominé par les matières premières telles que le pétrole, les produits miniers et agricoles) et de la faible intégration des infrastructures de transport existantes, le pont sur le fleuve Congo et le chemin de fer Kinshasa-Ilebo viendront ainsi soutenir l’intégration régionale au sein de la CEEAC dans le cadre du Plan Directeur Consensuel des Transports adopté par les pays membres.

Plus globalement, ce projet est destinée à assurer la continuité du système de transport sur le corridor Tripoli – Windhoek retenu dans le Programme d’Actions à Court Terme du NEPAD et dont la branche en Afrique centrale, constituée par la liaison Cameroun-Tchad-Congo- RDC, vise à relier Yaoundé, Libreville, Brazzaville et Kinshasa.

Le financement de l’étude sera  assuré par le FAD à hauteur de 91,87% et les gouvernements de la RDC et de la RC prendront en charge respectivement 6,76% et 1,37% du coût total prévu. L’étude sera exécutée sur une période totale de seize (16) mois au maximum, à partir de la date de démarrage prévue en août 2009.
SOURCE : African Development Bank (AfDB)

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Toujours en prison

M. Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU  en séjour à Brazzaville pour des raisons familiales et politiques. C’est dans ce contexte  arrêté samedi 29 novembre 2008 à 14h00 au quartier Diata, alors qu’il entretenait des cadres et militants de leur tendance sur le débat interne à l’UPADS, leur parti politique, liberé le lundi 1er decembre suivant a été encore arreté dans la même semaine et se trouverait actuellement en prison.

Drôle de démocratie et surtout de partis d'opposition qui ne lèvent pas le petit doigt pour dénoncer une entrave aux libertés fondamentales.

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02 décembre 2008

"Renforcer le G20, c'est enterrer à jamais l'ONU"

Mardi 02 Décembre 2008  Propos recueillis par Marianne ENAULT
leJDD.fr

Réunis à Doha, les pays membres de l'ONU ont débattu du financement du développement. Au nom de l'UE, Nicolas Sarkozy a estimé que la crise était l'occasion d'aider les pays en développement à sortir de la pauvreté. Mais dans la déclaration finale, figurent peu d'engagements concrets. Pour leJDD.fr, Jean Merckaert* (CCFD), qui a assisté aux débats, revient sur cette conférence internationale.

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01 décembre 2008

Liberé sous contrôle judiciaire

Selon certaines informations, on apprendrait que Mr Gilbert Nsonguissa Moulangou, arreté par la police politique du regime de Brazzaville , aurait été libéré ce lundi 1er décembre 2008 et mis sous contrôle judiciaire jusqu'à sa comparution devant le tribunal.

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