Meilleurs voeux 2009
A toutes les Afros et tous les Afros dans le monde
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Je vous souhaite
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de passer
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une
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bonne fin d'année
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Je vous présente
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mes voeux
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les meilleurs le nouvel an.
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Que l'an 2009
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soit pour vous une année
de santé,
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de réussite,
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d'amour,
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de paix
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de bonheur,
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de prospérité et de longévité,
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Que tous vos voeux les plus chers se réalisent
Guinée : Coup d'Etat militaire
Guinée: «Les militaires ont un boulevard devant eux»

Parade de l'armée guinéenne le 2 octobre 2008 à Conakry à l'occasion du cinquantenaire de l'indépendance de la Guinée./Str AFP
INTERVIEW - Serge Michel, spécialiste de l'Afrique, revient sur la situation politique et économique catastrophique du pays, où un coup d’Etat est en cours. Il avait rencontré le président Conté en novembre 2006...
Au lendemain de la mort du président guinéen, Lansana Conté, un coup d'Etat militaire était en cours ce mardi en Guinée Conakry. Les putschistes ont annoncé la suspension de la Constitution. Regroupés dans un «Conseil national pour la démocratie et le développement» (CNDD), ils ont demandé mardi en fin de matinée aux «membres du gouvernement et à tous les officiers généraux de se rendre» au principal camp militaire du pays, à Conakry, «en vue d'assurer leur sécurité».
Après 24 ans au pouvoir, le général Lansana Conté laisse un pays dévasté par la corruption et la pauvreté aux mains des militaires.
Quelle est la situation actuelle de la Guinée Conakry?
L'état de la Guinée est très mauvais. Le pays n'a pas été géré depuis des années. Il y a un vide au sommet de l'Etat. Le pouvoir n'était plus exercé par le Président mais par ses proches conseillers qui étaient d'ailleurs régulièrement renouvelés. De plus, le pays est rongé par une très grande corruption. Contrairement à beaucoup d'Etats africains, la Guinée n'a pas connu la guerre civile, pourtant, quand on voit l'état de délabrement dans lequel est le pays, on a l'impression que la guerre est passée par là. A Conakry, la capitale, les bâtiments tombent en ruine, la ville semble avoir été laissée à l'abandon. En ce qui concerne les institutions politiques, elles sont extrêmement faibles et n'ont pas la force de résister à une tentative de coup d'Etat. Les militaires ont un véritable boulevard devant eux. La question aujourd'hui est de savoir si la situation va dégénérer en bain de sang ou non.
Quel Président était le général Lasana Conté?
Contrairement à ce qui est dit ce mardi dans la presse, le général Conté n'était pas un sanguinaire. C'était un homme très malade qui avait laissé le pouvoir à l'armée. Il ne vivait plus dans la capitale depuis quelques années et s'était retiré dans un petit village où il cultivait des champs de riz. Lorsque je l'ai rencontré en novembre 2006, la culture de son riz était alors sa principale préoccupation. C'était un homme intègre, dépassé par la dégradation de l’état de son pays. Mais, en tant que général, il jouissait d'une grande influence sur l'armée. C'est en partie pour cette raison qu'il a été maintenu au pouvoir.
Que va devenir la Guinée aux mains des militaires?
La rapidité avec laquelle le coup d'Etat a été annoncé montre qu'il a été préparé bien avant la mort du Président. Contrairement à ses voisins, la Guinée n’a pas vraiment de problèmes ethniques. Il ne devrait donc pas y avoir de conflit lié à cette problématique. Le risque majeur est essentiellement lié aux richesses naturelles dont dispose la Guinée (bauxite, fer, or, diamant, nickel, uranium). Cinquante milliards de dollars doivent être investis par des grands groupes internationaux pour l'exploitation de ces ressources dans les prochaines années. On risque donc d'assister à une course au pouvoir pour s’accaparer ces richesses.
Maud Descamps avec agence
Serge Michel est un journaliste Suisse spécialiste de l'Afrique.
Les coups d'Etat en Afrique depuis quinze ans
PUTSCHS
NOUVELOBS.COM | 23.12.2008 | 14:32
Un capitaine de l'armée guinéenne a annoncé mardi 23 décembre une dissolution des institutions, quelques heures seulement après la mort du président Lansana Conté. Il s'agit du dernier en date d'une longue série de coups d'Etat militaires sur le continent africain. Voici un rappel des principaux putschs depuis quinze ans :
- 22 juil 1994 - GAMBIE : Le président Dawda Jawara, au pouvoir depuis 1965, renversé par des militaires dirigés par Yahya Jammeh.
- 15 août 1995 - SAO TOME ET PRINCIPE : Miguel Trovoada renversé par des militaires. Il reprend le pouvoir une semaine après, à la suite d'une loi d'amnistie.
- 28 sept 1995 - COMORES : Des mercenaires dirigés par Bob Denard renversent le régime de Saïd Mohamed Djohar. Une intervention militaire française met fin au coup d'Etat.
- 16 jan 1996 - SIERRA LEONE : Valentine Strasser "démis" par la junte qu'il dirigeait depuis quatre ans.
- 27 jan 1996 - NIGER : Une junte militaire présidée par le colonel Ibrahim Baré Maïnassara destitue le président Mahamane Ousmane.
- 25 juil 1996 - BURUNDI : Un coup d'Etat porte au pouvoir Pierre Buyoya après la destitution de Sylvestre Ntibantunganya.
- 17 mai 1997 - ZAIRE : Laurent-Désiré Kabila, à la tête d'une rébellion depuis huit mois, s'autoproclame chef de l'Etat. Le Zaïre, dirigé depuis près de 32 ans par Mobutu Sese Seko, devient la République démocratique du Congo. Le 16 janvier 2001, Kabila est assassiné par un de ses gardes du corps. Son fils, Joseph Kabila, lui succède.
- 25 mai 1997 - SIERRA LEONE : Le président Ahmad Tejan Kabbah renversé par une junte dirigée par Johnny Paul Koroma. Rétabli dans ses fonctions en 1998 après une intervention d'une force ouest-africaine.
- 15 oct 1997 - CONGO-BRAZZAVILLE : Denis Sassou Nguesso (1979-1992) reprend le pouvoir après la victoire de ses milices sur celles de Pascal Lissouba.
- 9 avr 1999 - NIGER : Ibrahim Baré Maïnassara tué par des éléments de la garde présidentielle, dirigée par Daouda Mallam Wanké.
- 30 avr 1999 - COMORES : L'armée dirigée par le colonel Azali Assoumani prend le pouvoir.
- 7 mai 1999 - GUINEE-BISSAU: Joao Bernardo Vieira renversé par une junte en rébellion depuis 1998 dirigée par le général Ansumane Mané.
- 24 déc 1999 - COTE D'IVOIRE : Une mutinerie de soldats se transforme en coup d'Etat, le premier du pays. Le général Robert Gueï annonce la destitution du président Henri Konan Bédié et la mise en place d'une junte.
- 15 mars 2003 - CENTRAFRIQUE : Ange-Félix Patassé, au pouvoir depuis 1993, renversé par le général François Bozizé, entré en rébellion fin 2001.
- 16 juil 2003 - SAO TOME ET PRINCIPE : Bref coup d'Etat dirigé par le major Fernando Pereira en l'absence du président Fradique de Menezes. Grâce à une médiation internationale, celui-ci reprend ses fonctions le 23.
- 14 sept 2003 - GUINEE-BISSAU : Kumba Yala renversé par une junte dirigée par le général Verissimo Correia Seabra, abattu un an plus tard lors d'une attaque contre le QG de l'armée.
- 6 août 2008 - MAURITANIE : Sidi Ould Cheikh Abdallahi, premier président démocratiquement élu, est renversé 15 mois plus tard par le général Mohamed Ould Abdel Aziz.
Le futur gouvernement Obama: métissé, à l'image des Etats-Unis
Pour la première fois dans l'histoire des Etats-Unis, seule la moitié du gouvernement qui entrera en fonction le 20 janvier sera composée de Blancs, laissant une large place aux minorités noire, hispanique et asiatique.
Photos/Vidéos liées
le président américain élu Barack Obama le 1er décembre 2008 à Chicago. Agrandir la photo
Sur les 20 membres du futur gouvernement, ministres ou ayant rang de ministre, 11 sont blancs, quatre sont noirs, trois sont hispaniques et deux d'origine asiatique, le tout sous la direction du premier président noir des Etats-Unis, Barack Obama.
Le nouveau gouvernement s'approche ainsi de la réalité démographique des Etats-Unis du XXIe siècle.
Selon un rapport du bureau du recensement rendu public en août, les Blancs, qui constituent actuellement les deux-tiers de la population américaine, cesseront d'être majoritaires à l'horizon 2042, soit dix ans plus tôt que ne le prévoyaient les projections antérieures.
Le président démocrate Bill Clinton (1992-2000) n'avait fait qu'approcher une telle diversité dans son gouvernement avec environ deux-tiers de Blancs parmi ses membres.
En 1981, le gouvernement formé par le président républicain Ronald Reagan ne comptait qu'un Noir, Samuel Pierce, secrétaire au Logement et au Développement urbain.
George Bush père (1988-1992) et son fils (2000-2008), n'ont fait que légèrement mieux en approchant dans leur gouvernements, respectivement les 20% et 30% de représentants des minorités. Mais deux Noirs, Colin Powell et Condoleezza Rice, ont occupé le poste prestigieux de secrétaire d'Etat sous George W. Bush fils.
Dans le gouvernement Obama, les Américains d'origine africaine sont bien représentés avec Eric Holder à la Justice, Lisa Jackson à l'agence pour la protection de l'environnement, Ron Kirk comme représentant américain au Commerce et Susan Rice, ambassadrice à l'ONU.
Au delà de l'équipe gouvernementale, ces derniers sont également représentés à des postes clé de la nouvelle administration. Ainsi, Melody Barnes dirigera le Conseil de politique intérieure, tandis que Valerie Jarrett, amie de Chicago de M. Obama et co-présidente de l'équipe de transition, occupera un poste de conseillère à la Maison Blanche.
Chez les Hispaniques, le nom de Bill Richardson, qui avait fortement soutenu M. Obama lors de la campagne présidentielle, avait été évoqué pour le département d'Etat. Le lot de consolation pour le gouverneur du Nouveau-Mexique (sud-ouest) sera finalement le département du Commerce. Ken Salazar et Hilda Solis occuperont respectivement les portefeuilles des Affaires intérieures et du Travail.
Par ailleurs, deux ministres d'origine asiatique, Steven Chu à l'Energie et le général Eric Shinseki aux Anciens combattants, complèteront ce tableau de la diversité.
En revanche, avec 15 hommes pour 5 femmes, le gouvernement Obama n'innove pas en affichant le même chiffre que sous Bill Clinton, et en faisant à peine mieux que le gouvernement de George W. Bush avec quatre femmes.
Mais celle qui a failli devenir la première femme présidente des Etats-Unis en obtenant 18 millions de voix lors de la primaire démocrate en 2008, l'ex-première dame des Etats-Unis , Hilary Clinton décroche le poste prestigieux de Secrétaire d'Etat.
Autre "minorité", politique cette fois-ci, les républicains seront représentés par deux ministres dans le futur gouvernement avec Robert Gates qui se maintiendra au Pentagone et Ray LaHood, par ailleurs d'origine libanaise, qui prendra le département des Transports
La plongées des cours des minéraux menace la croissance de l'Afrique
LE CAP (AFP) — La plongée des cours des minéraux ces derniers mois a fait chuter la production des mines d'Afrique, qui abrite 30% des réserves mondiales, et menace le financement de la lutte contre la pauvreté dans des économies dépendantes de l'activité d'extraction.
Certaines mines ont déjà commencé à licencier, comme dans les puits de cuivre de Zambie. Mais, si la tendance ne s'inverse pas rapidement, l'impact se fera sentir surtout sur les dépenses de l'Etat, avertissent les analystes.
"La dépréciation des cours a été extrêmement sévère" en 2008, souligne Leon Myburgh, de la banque sud-africaine Citigroup, après une reprise constante depuis 2003 qui a porté la croissance moyenne des pays d'Afrique autour de 5% ces dernières années.
L'Afrique compte parmi les continents les plus riches en or (40% des réserves mondiales), cobalt (60%), platine (90%, dont l'essentiel est en Afrique du Sud), chrome (72%) et diamants (65%). Mais le continent peine à diversifier ses économies, et subit de plein fouet l'impact de l'évolution des cours.
La Zambie et la République démocratique du Congo (RDC) font partie des pays les plus fragiles. "Ces deux pays ont enregistré une baisse très nette de leurs revenus d'exportation", relève M. Myburgh. Déjà, "la capacité des gouvernements à lutter contre la pauvreté en souffre."
Le prix du cuivre --85% des exportations de la Zambie-- a plongé de 8.000 US dollars par tonne à 3.100 USD en l'espace de six mois.
La crise économique mondiale n'a fait que renforcer la baisse des cours entraînée par une surproduction du métal due à la constitution de stocks massifs par les spéculateurs. Et la chute de la demande en matières premières en Chine se traduit directement en Zambie, où l'essentiel des investissements récents est venu de la puissance asiatique.
L'industrie minière en Zambie soutient tout le reste de l'économie, et le ralentissement a des conséquences potentiellement dévastatrices dans un pays où 64% de la population vit sous le seuil de pauvreté.
"Nous allons vers des licenciements massifs", prévoit Chibamba Kanyama, de l'Association des économistes de Zambie. "Nous avons déjà perdu 2.000 emplois, ce qui est beaucoup pour un pays où seulement 40.000 personnes ont un travail formel."
"C'est une catastrophe", estime l'analyste. "Même les ressources en alimentation sont menacées" par la chute des investissements dans les mines, moteur des autres secteurs d'activité.
Même en Afrique du Sud, première puissance économique du continent, les fêtes de fin d'année ne sont guère joyeuses pour les milliers de mineurs placés en congés obligatoires, qui ignorent s'ils reprendront le travail en janvier.
Le prix des diamants a chuté de 30% depuis octobre. Le géant des diamants anglo/sud-africain De Beers a mis fin à l'exploitation continue des puits, qui "ne fonctionnent plus 24 heures sur 24", explique son porte-parole, Tom Tweedy.
L'allègement des équipes, souligne-t-il, concerne toute l'Afrique australe. Il sera revu en janvier.
Au Botswana, plus gros producteur de diamants au monde, la fermeture annoncée de deux mines pendant 12 mois menace plus d'un millier d'emplois.
En Afrique du Sud, la crise mondiale s'est ajoutée à la déficience des infrastructures électriques, qui avait déjà contraint en début d'année les mines à baisser de 10% leur consommation d'énergie, et donc leur production.
Selon le syndicat du secteur, 32.000 salariés ont perdu leur emploi au 3ème trimestre 2008, soit 10% des mineurs du pays. Un nombre équivalent serait menacé de licenciement.
Lesiba Seshoka, porte-parole du syndicat, avoue l'impuissance de l'organisation face à la chute des cours. "Le platine, par exemple, a perdu plus de la moitié de sa valeur sur les marchés internationaux. La situation nous dépasse", soupire-t-il.
Journées Africaines à Montpellier



Toujours en prison
GILBERT NSONGUISSA MOULANGOU
EST TOUJOURS EN PRISON
au CONGO
DEPUIS LE 1ER DECEMBRE 2008
Zimbabwe: le choléra a fait 1.123 morts, la situation s'aggrave (ONU)
GENÈVE (AFP) — Le choléra, qui a fait 1.123 morts depuis son apparition en août selon un dernier bilan, continue de progresser au Zimbabwe où la situation "s'aggrave" dans certaines régions malgré de premiers signes d'amélioration près de la capitale, a estimé vendredi l'ONU.
Un total de 20.896 personnes malades ont été diagnostiqués au 18 novembre dans tous le pays, a précisé le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA). Le précédent bilan de l'ONU rendu public jeudi faisait état de 1.111 morts et de 20.581 malades.
La capitale Harare porte toujours le plus lourd fardeau, selon OCHA. Toutefois le nombre de 224 décès n'a pas évolué depuis la veille. Selon un épidémiologiste de l'OMS, de retour d'une mission sur place, la situation donne quelques signes d'amélioration près de la capitale.
"La situation sur le terrain diffère d'une région à l'autre. Elle semble apparemment s'améliorer dans la périphérie de la capitale Harare", a raconté Dominique Legros lors d'un point de presse.
"Mais, elle s'aggrave dans d'autres régions", a-t-il poursuivi s'alarmant particulièrement de l'état de nombreux hôpitaux, révélateur des difficultés des autorités à répondre à l'épidémie rampante.
"La situation dans les établissements de santé est tout à fait préoccupante. J'ai vu des hôpitaux vides, des sortes d'hôpitaux fantômes désertés par le personnel médical qui ne vient pas travailler", a décrit le docteur Legros.
Les médecins et infirmières qui ne parviennent plus à obtenir leurs salaires auprès des banques en rupture de billets, n'ont plus les moyens de payer leur ticket de transport jusqu'à leur lieu de travail, avait expliqué OCHA jeudi.
Depuis août, la maladie qui se transmet par les eaux usées ne cesse de progresser au Zimbabwe pour s'étendre à tout le pays et menacer ses plus proches voisins tel que l'Afrique du Sud. Les organisations internationales ont peiné à répondre aux besoins croissants de la population.
L'OMS a estimé toutefois que les choses vont dans la bonne direction: "nous faisons d'énormes progrès dans notre surveillance de la situation. Nous avons obtenu du gouvernement l'autorisation de faire remonter du terrain les informations, de manière à être alertés instantanément en cas de nouvelle épidémie. Jusqu'à la semaine dernière, le système de surveillance et d'alerte était trop lent", a expliqué M. Legros.
Ce système d'informations est crucial, a-t-il insisté car il permet d'adapter en conséquence l'aide humanitaire.
L'épidémie a mis en valeur le marasme social, économique et politique du pays gouverné depuis 28 ans par Robert Mugabe, qui s'accroche au pouvoir malgré une défaite historique de son parti aux législatives de mars.
France / Afrique / Mission d’information parlementaire sur la politique africaine de la France / Rapport d’information sur la po

France / Afrique / Mission d’information parlementaire sur la politique africaine de la France / Rapport d’information sur la politique de la France en Afrique / Jean-Louis CHRIST
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PARIS, France, 18 décembre 2008/African Press Organization (APO)/ — Rapport d’information sur la politique de la France en Afrique / 17 décembre 2008 :
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Jean-Louis CHRIST (Président de la mission d’information parlementaire) :
Permettez moi de remercier le Président Axel Poniatowski de m’avoir confier la présidence de cette mission d’information, et de féliciter le rapporteur, Jacques Remiller, qui a su avec beaucoup de volontarisme, prendre le train en marche et transcrire avec fidélité le fruit de nos réflexions et recommandations.
Mes remerciements s’adressent aussi à mes collègues, qui tout au long de ces travaux, ont nourri et enrichi le champ de nos investigations dans un parfait esprit de collégialité.
Enfin, mes remerciements vont aux administrateurs dont les compétences ont été particulièrement appréciées dans cette entreprise.
Cette mission aussi intéressante qu’elle fût, a été révélatrice de la complexité de l’approche du continent africain aux multiples contrastes, autant sur le plan géographique et économique que dans ses dimensions historiques, politiques, sociales et culturelles.
Complexe aussi, l’histoire de nos relations entre la France et l’Afrique, qui, selon les saisons et l’éclairage de l’un ou l’autre côté de la Méditerrannée, a oscillé entre l’affectif et le rejet . Il n’en demeure pas moins que ces relations ont fini par tisser des liens privilégiés. Mais pour combien de temps encore ?
Impliquée dans les enjeux stratégiques du monde, l’Afrique se trouve aujourd’hui confrontée à des problèmes qui préoccupent l’ensemble de la communauté internationale.
Qu’il s’agisse de l’insécurité alimentaire mondiale, de la menace terroriste, des flux migratoires ou de la sécurisation des marchés et des approvisionnements, notamment énergétiques, cette situation entraîne en Afrique des conséquences démultipliées. Elle génère de surcroît de graves répercutions en Europe, révélant par là l’interdépendance de nos deux continents.
Il en va de l’intérêt de la France et de la promotion des valeurs de la République de fonder un nouveau partenariat avec l’Afrique misant sur le développement économique, la promotion d’États de droit, avec une dimension culturelle, éducative et humanitaire qui donne à la présence française toute sa spécificité.
Puisse ce rapport constituer un outil, une base de réflexion, pour concourir de manière dynamique à nourrir la réflexion sur les questions africaines et participer à la redéfinition d’une politique de la France en Afrique fondée sur un partenariat renouvelé.
Dans cette perspective, je vous expose les principales orientations et recommandations de la mission d’information susceptibles de contribuer à une refondation de notre politique en direction du continent africain.
Recommandations
Recommandation n°1 :
La Mission d’information suggère de définir des formes de partenariat spécifiques afin de mieux prendre en compte la situation de chacun de nos partenaires africains.
Recommandation n°2 :
La Mission souhaite un renforcement du rôle du Parlement français en matière de contrôle et de suivi de la politique de notre pays en Afrique.
Recommandation n°3 :
La Mission est également favorable à la création d’une commission interparlementaire « France - Parlement Pan-Africain » afin d’assurer un suivi des relations entre la France et ses partenaires africains.
Recommandation n°4 :
La Mission estime que le nouveau partenariat entre la France et les pays africains doit dépasser le cadre interétatique traditionnel et s’ouvrir à la société civile ainsi qu’au monde des entreprises.
Recommandation n°5 :
La Mission préconise d’exploiter pleinement les leviers d’action de la coopération multilatérale, qui occupe une place croissante dans les interventions de la France en faveur de la paix et de la sécurité ainsi qu’en faveur du développement de l’Afrique.
Recommandation n°6 :
La Mission d’information suggère la définition claire d’une ligne dans laquelle s’inscrit la politique de la France en Afrique. Le suivi du degré de réalisation de cette « feuille de route » serait évoqué lors du débat parlementaire sur la politique de la France en Afrique, proposé par la Mission d’information sur une base annuelle.
Recommandation n°7 :
En matière de coopération, la Mission recommande de renforcer les moyens de l’aide bilatérale en faveur de l’éducation et de la formation.
Recommandation n°8 :
En matière économique, la Mission estime nécessaire de soutenir la présence des entreprises françaises en Afrique ainsi que le développement des PME françaises
SOURCE : Assemblée Nationale française
les 35 raflés de Pointe-Noire seraient remis en liberté?
Sur un site congolais, je viens de lire avec joie la déclaration du ministre congolais de la justice qui envisagerait la liberation des 35 personnes detenues après la manifestation ayant eu lieu à Pointe-Noire lors des obsèques de Jean-Pierre Tchicaya ancien président de l'assemblée nationale. http://www.sudonline.sn/spip.php?article12323
Je me persmets de vous proposer en lecture, ma réaction, car les propos de ce ministre est une injure à la justice en tant que telle, et aux Congolais. Je ne pouvais pas rester sans réaction. Afin de vous aider à me suivre voici ci-dessous les liens en relation avec ma reaction : www.congopage.com et RFI: Congo-Brazzaville, mobilisation pour les détenus de Pointe-noire : http://www.rfi.fr/actufr/articles/107/article_75338.asp et http://www.congo-internet.com
Vraiment le fait du prince, une fois encore on a là la demonstration magistrale que cette famille se prend pour une monarchie et que les Congolais sont leurs sujets.
Je demanderais à Maître Malonga et les autres avocats voir des juristes d’aider ces 35 citoyens à porter plainte devant les juridictions congolaises, la cour de justice de l’Union Africaine et la commission des Droits de l’Homme de Genève de l’ONU pour :
-arrestation arbirtraire,
-emprisonnement sans jugement, tortures
-et atteintes à leurs droits fondamentaux.
Ils ont avec eux la constitution de 2002, la charte universelle des droits de l’Homme 1948 de l’ONU, la charte des droits humains l’Union Africaine (une citoyenne nigerienne a recemment gagné contre le Niger qui devra lui payer 50 millions de francs cfa, sachez que Sassou tient à son image au sein de l’Union Africaine) et les autres conventions internationales que le Congo a signé depuis 1960 à son admission à l'ONU, 1963 à l'OUA par exemple la charte contre la torture, la convention sur la CPI de la Haye.
Les 35 citoyens ne doivent pas prendre peur et ils doivent commencer par se plaindre auprès des juridictions congolaises, pour les raisons suivantes :
1- déjà pour demander reparation, car la constitution congolaise de 2002, interdit tout emprisonnement de citoyen pour delit d’opinion,
2- que la periode de garde à vue n’a pas été respecté,
3- cela pour demontrer s’il le faut par l’absurde qu’il n’y a point de démocratie dans ce pays où règne une dictature.
4- Parce que la justice devient obsolète quand les citoyens ne s’en servent pas, il faut que les acteurs congolais épris de justice, de libertés fondamentales et du respect de la vie, doivent se saisir de façon intégrale de la constitution pour obliger cette dictature à respecter les textes qu’elle a elle-même pondus.
Il faut arriver, avec le temps, à pousser cette pseudo démocratie à devenir une vraie démocratie en multipliant les actes de justice.
Car cette dictature se sert toujours de textes legislatifs pour opprimer, en cela, elle est habile.
La preuve elle interdit toutes les manifestations de l’opposition au dernier moment en se servant de la loi.
Pour cela je conseille aux opposants de deposer un recours systématique devant le tribunal.
Et comme ce regime n’est pas bête, lorsqu’il s’agit de créer le mal, vous pouvez remarquer qu’il convoque souvent les opposants le vendredi afin que ces derniers ne deposent pas un recours administratif dans les delais.
Donc pour les opposants il faut changer des tactiques préparer des plaintes et avec les portables agir.
Dans tous les cas il faut deposer plainte devant la cour suprême en se servant des articles de la constitution de 2002 et faire le maximum de publicité autour.
En multipliant de tels actes, ils finiront par rendre ridicule cette dictature et surtout ils vont la decrédibiliser, car chaque fois que le pouvoir de Brazzaville foulera au pied ses propres textes, moralement il alimentera de fait et de façon naturelle la raison pour les citoyens : les fondements légitimes de la désobéissance civile.
Une chose qui doit être comprise c’est que le pouvoir par ses actes illégaux va créer une jurisprudence qui va lui oter de façon naturelle, les raisons de continuer son règne d’iniquité et de deni de justice en invoquant la loi.
Il sera obligé d’enlever ses habits de democratie pour utilser la violence, or nous savons bien que le cours de l’histoire nous entraîne inexorablement vers la démocratie et le règne de l’intelligence.
En effet, pendant la guerre du Vietnam beaucoup des Noirs américains ont refusé d’aller combattre pour les Etats-Unis en invoquant la raison morale qui était "pourquoi aller se battre pour un pays qui ne vous a jamais reconnu vos droits", rappellez-vous du cas du boxeur Mohamed Ali qui refusa d’aller combattre au Vietnam et avec d’autres Noirs, ils se sont basés sur les actes juridiques des cours de justice de différents Etats et surtout de la cour suprême fédérale qui avait pour habitude de débouter les plaintes des Noirs.
Les Congolais doivent obligatoirement s’inspirer de la lutte des Noirs Américains qui se sont toujours (compte tenu des rapports de force défaorables) obligés à se plaindre devant la cour suprême des USA tout en sachant qu’ils allaient perdre, le but était de prouver aux autres que la vérité et justice finissent toujours par triompher peu importe le temps.
La stratégie des Noirs Américains surtout c’était de créer une jurisprudence qui obligeait les racistes blancs à ne plus utiliser la loi pour opprimer les Noirs, c’est ce que Mandela avec l’ANC avaient fait pour lutter contre l'apartheid,tout comme Gandhi avec les Britanniques en Inde.
Cette façon oblige les dictateurs à devenir par leurs propres actes illegaux et à faire triompher la justice.
POUR RAPPEL :
GILBERT NSONGUISSA MOULANGOU
EST TOUJOURS EN PRISON








