30 novembre 2008

Enlèvement d'un opposant au Congo

Enlèvement d’un opposant au pouvoir de Brazzaville au Congo

Gilbert NSONGUISSA MOULANGOU du parti de l'ancien président Pascal Lissouba toujours en exil,  arrêté à Brazzaville 

Gilbert Moulangou Nsonguissa, un militant de l’Upads proche de M. Nguila Moungounga Nkombo qui organisait des rencontres avec des militants pour un retour à l’unité de son parti aurait été appréhendé ce samedi 29 novembre à 16 h à Diata (Brazzaville) lors d’une réunion.

L’arrestation aurait été opérée par des éléments de la police du commissariat central de Brazzaville. Que lui reproche-t-on ? Mystère, d’autant que l’intéressé aurait reçu au préalable les autorisations nécessaires et qu’il avait déjà tenu auparavant des réunions relayées y compris par la presse du pouvoir.  A l’heure qu’il est on ignore où M. Gilbert Moulangou Nsonguissa a été emmené.

Selon les informations, (les Amis de la République) les hommes du Général Jean François NDENGUE, cette fois ci en la personne du Colonel ASSOMBI de la brigade d’intervention de la police nationale sont à la manœuvre.

M. Gilbert NSONGUISSA est en séjour à Brazzaville pour des raisons familiales et politiques. C’est dans ce contexte qu’il a été arrête à 14h00, alors qu’il entretenait des cadres et militants de leur tendance sur le débat interne à l’UPADS, leur parti politique.

L’opposition  au pouvoir de Brazzaville, dénoncerait depuis plus de 4 mois, les rafles des kidnappings, des arrestations arbitraires, contraires aux lois fondamentales de du pays et aux conventions internationales régissant les droits humains.

Ainsi que les conditions de détention dans les prisons. surtout l’emprisonnement de 35 de nos compatriotes à Pointe Noire, ce dont la radio Française internationale a  fait un reportage sur place écouter le lien :

RFI: Congo-Brazzaville, mobilisation pour les détenus de Pointe-noire http://www.rfi.fr/actufr/articles/107/article_75338.asp

http://www.congo-internet.com 

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28 novembre 2008

ENFANTS-SOLDATS : "JOHNNY MAD DOG"

Les enfants-soldats d'Afrique ont l'âge des jeux innocents mais tuent, violent et sont des pros de la kalachnikov. Produit par Mathieu Kassovitz et basé sur le roman éponyme du Congolais Emmanuel Dongala, le film a reçu un "Prix de l'espoir" au Festival de Cannes.

L'affiche du film (DR)

L'affiche du film (DR)

Le Français Jean-Stéphane Sauvaire plonge dans le quotidien atroce des enfants-soldats d'Afrique avec "Johnny Mad Dog", qui a reçu un "Prix de l'espoir" au Festival de Cannes et qui sort ce mercredi 26 novembre.
"La violence qui intervient dans l'enfance est un sujet qui me passionne. Il y a une certaine violence dans l'enfance, qui peut devenir une atrocité si elle est manipulée", avait expliqué Sauvaire à Cannes, où son film était présenté dans la section Un Certain Regard.
Ce réalisateur de 39 ans avait déjà abordé ce thème en 2003 dans "Carlitos Medellin", documentaire tourné en Colombie. Cette fois-ci, il a choisi la fiction pour mettre en scène, dans un pays d'Afrique non identifié, les parcours parallèles de Johnny Mad Dog, chef de guerre rebelle âgé de 15 ans, et Laokolé, gamine de 13 ans qui fuit les atrocités.

Film éprouvant

"Johnny Mad Dog" est un film éprouvant, qui colle au plus près de la réalité de ces enfants-soldats: une folie meurtrière alimentée par un encadrement d'adultes, la drogue, les transes collectives et les rites guerriers (surnoms, accoutrements, cris de ralliement) qui renforcent l'effet de groupe. Il trouve un écho dans l'actualité avec les combats en République démocratique du Congo.
Produit par Mathieu Kassovitz et basé sur le roman éponyme du Congolais Emmanuel Dongala, le film a été tourné au Liberia et ses jeunes acteurs sont pour la plupart eux-mêmes d'anciens enfants-soldats. L'homme qui interprète leur commandant était un général de l'ex-président libérien Charles Taylor, jugé à La Haye pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
"Je voulais être le plus réaliste possible, donc il fallait le faire avec des enfants qui ont combattu, dans un pays qui connaît la guerre", avait souligné Jean-Stéphane Sauvaire, dont le film a été projeté à l'ONU, à New York, mi-juillet.

Je ne voulais pas tricher"

"Je ne voulais pas tricher avec ce sujet, qui est assez douloureux et violent pour qu'on ne s'amuse pas avec ou tombe dans la caricature", avait-il poursuivi. "Et eux n'avaient pas envie de raconter n'importe quoi sur un sujet qui les a marqués. Dans des films hollywoodiens comme "Blood Diamond", ils n'avaient pas retrouvé ce qu'ils avaient vécu".
"Pour la première séquence, l'attaque dans un village, j'avais commencé à les placer et très vite, ils m'ont dit : "Laisse nous, on sait très bien ce qu'on a à faire' ", s'était-il souvenu.
"Je n'aurais jamais continué dans cette direction si j'avais ressenti le moindre traumatisme pour eux à rejouer certaines scènes, avait-il insisté. En même temps, le théâtre, le fait de rejouer les choses a beaucoup été utilisé comme une thérapie par les ONG pour évacuer les traumatismes".

Certaines scènes très dures

Bien que certaines scènes soient très dures, le réalisateur a réussi à éviter le principal écueil d'un sujet aussi délicat. Il n'y a ni complaisance ni voyeurisme dans sa façon de filmer cette violence barbare et contre-nature, puisque perpétrée par des enfants et des ados.
Jean-Stéphane Sauvaire a pris le temps de connaître ses jeunes acteurs au passé si lourd et installer "une confiance" avec ces gamins qui n'avaient pourtant "plus confiance en rien ni personne".
Avant de tourner, il s'est installé dans une maison à Monrovia avec les 15 jeunes choisis pour le film. Une fondation "Johnny Mad Dog" a ensuite été créée pour leur apporter un encadrement et un suivi après le tournage (www.jmdfoundation.org).

Source : www.nouvelobs.com

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L'épidémie de choléra continue ses ravages au Zimbabwe

     GENEVE, 26 novembre (Xinhua) -- L'épidémie de choléra au  Zimbabwe n'est toujours pas maîtrisée alors que l'on compte  désormais 336 morts et 8.887 malades, affirme mercredi le Bureau  de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans un  communiqué. 

     En une semaine seulement, le nombre de morts a augmenté de 68,4% et le nombre de malades de 80%, affirme le communiqué. 

     Selon l'ONU, la question revêt un aspect régional puisque  l'Afrique du Sud signale des cas au Botswana, à Johannesburg et à  Durban. 

     Les Nations Unies et des ONG apportent leur soutien à des  centres de traitement de la maladie dans 26 districts du Zimbabwe. Une opération globale est mise en place par l'Organisation  mondiale de la santé (OMS), qui tente d'obtenir des stocks  suffisants de médicaments pour lutter contre la maladie, avec un  soutien logistique du Programme alimentaire mondial (PAM). 

     Les agences humanitaires construisent à l'heure actuelle des  latrines d'urgence et de l'eau potable est transportée par camion  vers les zones affectées. Des trous de forage sont aussi ré  habilités, des activités de promotion de l'hygi ène sont en cours, affirme l'OCHA.   

     Le choléra est une infection intestinale aiguë due à  l'ingestion d'eau ou d'aliments contaminés par le bacille Vibrio  cholerae. La durée d'incubation est courte, de moins d'un jour à  cinq jours. Le bacille provoque une diarrhée abondante, indolore  pouvant aboutir rapidement à une dé shydratation sévère et à la  mort du sujet si le traitement n'est pas administré rapidement. La plupart des patients présentent aussi des vomissements. En  conséquence, le problème tire sa source littéralement de  l'approvisionnement en eau potable et de l'existence de latrines.   

source : Agence XINHUA  2008-11-27 09:53:19

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24 novembre 2008

L’OMS épingle les inégalités en matière de soins dans le monde

L’OMS épingle les inégalités en matière de soins dans le monde

Les différences d’espérances de vie entre pays riches et pauvres se creusent. Elles dépassent désormais 40 ans. Cette intolérable inégalité est soulignée par l’OMS dans son dernier rapport annuel sur la santé dans le monde. Il s’agit de la publication phare de l’Organisation, qui présente un bilan de la santé mondiale assorti de statistiques sur tous les pays.

Un monde fortement déséquilibré en matière de santé n’est ni stable ni sûr prévient le Directeur général de l’OMS Margaret Chan. La solution ? Encourager les soins de santé primaires, autrement dit donner autant d’importance à la prévention qu’au traitement. Conformément au concept lancé il y a 30 ans lors de la Conférence internationale d’Alma-Ata, l’actuelle Almaty capitale de la République du Kazakhstan.

Cela passe d’abord par la mise en place d’une couverture santé universelle et par l’ouverture de centres de soins accessibles aux populations les plus démunies. A l’instar des 17 000 « maisons de santé » iraniennes qui quadrillent le territoire de la République islamique. Le résultat est encourageant : ces 20 dernières années, l’espérance de vie y est passée de 63 ans à 71 ans.

Mais à l’échelle mondiale le défi paraît presque insurmontable. Les dépenses publiques de santé varient entre 20 et plus de 6.000 dollars par personne et par an, insiste l'OMS. Ainsi en 2006, près de 47 millions de femmes enceintes ont accouché sans avoir reçu de soins qualifiés. Et plus de 98% des femmes mortes en cours de grossesse l’an dernier vivaient dans les pays en développement. Dont la moitié en Afrique subsaharienne.

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19 novembre 2008

Tsvangirai, bientôt premier ministre du Zimbabwé ?

Zimbabwe: le poste de Premier ministre pour Tsvangirai prêt à être créé

18.11.08 - 21:25 Le parti au pouvoir et l'opposition au Zimbabwe ont terminé de rédiger l'amendement constitutionnel qui permet à l'opposant Morgan Tsvangirai de devenir Premier ministre conformément à un accord de partage du pouvoir signé en septembre, a indiqué mardi le gouvernement.

"L'amendement constitutionnel numéro 19, point clé pour la formation d'un gouvernement d'union, est maintenant terminé et a été envoyé au médiateur en Afrique du Sud (Thabo Mbeki) pour être rigoureusement examiné", a déclaré à la télévision nationale le ministre de l'Information Sikanyiso Ndlovu.

"Cet avant-projet sera ensuite publié au journal officiel et le public, les instances religieuses et les dépositaires auront 30 jours pour l'examiner et faire leurs propres observations", a-t-il poursuivi sans donner plus de détails sur son contenu.

Le Parlement pourra ensuite approuver cet amendement créant le poste de Premier ministre et définissant ses attributions.

Vendredi, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) de M. Tsvangirai avait indiqué qu'il ne rejoindrait le gouvernement qu'une fois adopté un amendement constitutionnel qui permettrait d'appliquer les termes de l'accord de partage du pouvoir, signé le 15 septembre.

Il avait également demandé que d'autres questions soulevées par l'accord, notamment la nomination des gouverneurs de province, soient réglées.

Le Zimbabwe est plongé dans une impasse politique depuis la défaite historique du régime aux élections générales du 29 mars et la réélection contestée du président Robert Mugabe en juin.

Cette paralysie politique est doublée d'une crise économique sans précédent avec une inflation inouïe de plus de 231 millions %. Presque la moitié de la population aura besoin d'aide alimentaire en janvier et 1,4 million d'habitants sont menacés à Harare par une épidémie de choléra.

Monde, Afrique

Source : RTBF Belgique du 18 novembre 2008

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18 novembre 2008

Cancers et téléphone portable : les experts toujours circonspects

Interphone, le plus vaste projet de recherche sur le lien entre les téléphones portables et la survenue de tumeurs, approche de sa conclusion. Celle-ci d’ailleurs pourrait bien ne pas en être une, tellement les nuances sémantiques et les pincettes employées par les auteurs sont nombreuses.

Treize pays, autant d’études nationales avec à ce jour… l’absence de toute certitude quant à la dangerosité du portable. Certes, la mise en commun des données scandinaves et d’une partie de celles du Royaume-Uni a permis de dégager un risque de gliome (c'est-à-dire de tumeur cérébrale) significativement accru a précisé le CIRC, le Centre international de recherche sur le cancer de Lyon (en France), le centre OMS coordonnateur d’Interphone. Un risque à mettre en relation avec l’utilisation de téléphones portables du côté de la tête où la tumeur s’est développée pour une période de 10 ans ou plus.

Mais immédiatement, les auteurs introduisent le doute en soulignant que ces résultats pourraient représenter soit un rapport de cause à effet, soit un artéfact qui serait lié à la différence de rappel entre les cas et les témoins... En d’autres termes, à un biais méthodologique. Il semblerait donc que le débat soit encore loin d’être tranché. Précisons toutefois qu’il ne s’agit là que de conclusions intermédiaires. La version finale de l’étude ne devrait pas être publiée avant 2009. Nous y reviendrons.

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Un nouveau rapport de la CEA sur l’intégration monétaire et financière en Afrique révèle de sérieux obstacles sur la voie de la


Un nouveau rapport de la CEA sur l’intégration monétaire et financière en Afrique révèle de sérieux obstacles sur la voie de la convergence macroéconomique

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 17 novembre 2008/African Press Organization (APO)/ — Alors que sévit la crise financière la plus grave du siècle, un nouveau rapport, qui sera publié le 21 novembre 2008 conjointement par la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et l’Union africaine, indique que «les pays africains éprouvent d’énormes difficultés à appliquer les critères de convergence macroéconomique établis par les communautés économiques régionales».

Intitulé État de l’intégration régionale en Afrique ce rapport est le troisième du genre qui présente des données empiriques sur les progrès accomplis et les perspectives du processus d’intégration en Afrique, en évaluant le niveau et le taux de convergence sur les plans macroéconomique et financier sur le continent.

D’après le rapport, les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), notamment, sont parvenus à maintenir un taux d’inflation à un chiffre, tandis que les autres affichent des résultats médiocres, en partie à cause des chocs extérieurs négatifs, des déficits budgétaires importants (la dette extérieure de certains pays atteint 70% du produit intérieur brut), du manque de statistiques fiables et de la faible croissance). Les critères de convergence établis par les communautés économiques régionales (CER) comprennent des objectifs arrétés d’un commun accord concernant notamment l’équilibre budgétaire, la réduction de l’inflation et la dette publique.

Le rapport évalue également dans quelle mesure les engagements en faveur de l’unification monétaire et de la création de monnaies communes régionales sont respectés. Il fait en outre le bilan des actions visant à créer des marchés de capitaux et des marchés financiers, ainsi que d’autres instruments d’intermédiation financière, notamment les arrangements concernant la cotation transfrontière des titres et des valeurs mobilières, en vue d’accroitre les capitaux et les investissements au profit des activités économiques. L’harmonisation, aux niveaux régional et sous-régional, des politiques dans les domaines monétaire, budgétaire et des paiements. La plupart de communautés économiques régionales ont prévu dans leurs traités.

La création de l’Union africaine, qui met l’accent particulier sur l’approfondissement et l’accélération de l’intégration régionale, souligne qu’il est important et urgent de réaliser la convergence des politiques macroéconomiques et l’intégration monétaire et de mettre en place les mécanismes et les institutions nécessaires propres à faciliter ce processus. Les communautés disposant de critères de convergence sont évaluées dans le rapport sur la base de leurs résultats en la matière. Toutes les autres sont évaluées en tenant compte des besoins de la convergence macroéconomique. Les critères de convergence sont, notamment, de faibles taux d’intérêt et d’inflation, de faible déficits budgétaires et des taux de croissance élevés.

Le rapport montre que la tendance générale et les divers éléments de celle-ci varient considérablement d’une communauté économique régionale à l’autre. Il en est de même s’agissant des résultats des pays. Le rapport montre que, dans l’ensemble, les communautés économiques régionales africaines ont mieux réussi à maîtriser l’inflation et le déficit budgétaire qu’à réduire la dette extérieure. Par ailleurs, les taux de croissance économique sont, de manière générale, encourageants sur l’ensemble du continent. Les groupements d’intégration déjà en place, comme les unions monétaires, s’en sortent généralement mieux, en matière de convergence des politiques macroéconomiques. Dans l’ensemble, les pays africains s’investissent beaucoup en faveur d’une solide convergence des politiques macroéconomiques, dans des domaines comme l’inflation, le déficit budgétaire et la croissance économique. Certaines CER œuvrent activement pour des approches graduelles de l’intégration régionale en leur sein ou dans leur sous-région. Le rapport abonde en exemples de programmes et activités dignes d’éloge.

On trouve dans le rapport les principales recommandations ci-après: il faudrait que les pays africains intègrent des objectifs monétaires et macroéconomiques dans leurs stratégies nationales de développement; les autorités nationales devraient avoir une claire vision de leurs propres objectifs de développement; elles devraient, conclut le rapport, faire preuve de plus de sens des responsabilités dans l’élaboration de leurs politiques macroéconomiques et définir leurs propres priorités en matière de taux de change, de politique budgétaire et de taux d’intérêt.

Contexte

Le renforcement de la coopération et de l’intégration économiques en Afrique est au cœur des activités de la CEA, conformément aux recommandations issues du repositionnnement de la Commission en 2006. Diverses études ont été menées pour situer les contraintes et les facteurs affectant le processus d’intégration en Afrique et pour aider les États membres et leurs différents groupements à concevoir et à mettre en œuvre des politiques et stratégies progressive. L’entrée en vigueur du Traité d’Abuja en 1994, l’adoption du NEPAD et la création de l’Union africaine ont insufflé une nouvelle dynamique au processus d’intégration et en ont rendu l’aboutissement plus urgent.

C’est pour favoriser le succès de ces initiatives que la CEA a émis l’idée de lancer, au-delà des études passées, une série de rapports destinée à évaluer les progrès de l’intégration en Afrique, en général, et à analyser des problèmes thématiques sur une base régulière.

La CEA a publié à ce jour deux éditions de l’ État de l’intégration régionale en Afrique . La première publiée en mai 2004, brosse un tableau d’ensemble de l’état de l’intégration en Afrique. La deuxième publiée en mai 2006, examine la question brûlante de la rationalisation de la multiplicité des groupements d’integration en Afrique, ainsi que celle du chevauchement de leurs compositions qui l’accompagne. Ce troisième rapport traite de la convergence des politiques macroéconomiques et de l’intégration monétaire en Afrique. Il est l’œuvre d’une équipe d’experts de la Commission de l’Union africaine et de la Commission économique pour l’Afrique.

Des exemplaires du rapport seront disponibles (pour téléchargement gratuit) sur le site Web de la CEA à l’adresse www.uneca.org/aria/ à compter du vendredi 21 novembre 2008 à 11 heures 30 (temps universel).

SOURCE : Economic Commission for Africa (ECA)

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16 novembre 2008

Elf la pompe Afrique

INVITATION

affiche_senegal

Le FEST’ART vous invite à la série de représentations de spectacles de Théâtre programmées dans le Cadre du Festival de Théâtre des réalités

« ELF LA POMPE AFRIQUE  » : spectacle crée à partir du procès d’ElF plus de 400 spectacles. Les derniers sont programmés dans le cadre de cette caravane à ne pas rater   

Le 21 nov. à 19 h Centre Culturel Blaise Senghor à Dakar

Le 22 nov. à 21 au Dosso à Thiès

Le 24 nov. 21 h à l’alliance Franco-sénégalaise de Kaolack

Le 26 nov. à 21 h Centre Culturel régional de Tambacounda

Le 28 nov. à 21 h Amicale de la jeunesse de Kayes

Le 1er déc. à 21 h Carrefour des jeunes de Kita 

Le 3 déc. à 19 h Quartier d’orange de Bamako

« L’ECHO… DES PAS DE L’HOMME » : des vois des caméléons avec Diarétou Keïta ancienne comédienne des 7 Koùss

Le 26 nov. à 20 h au Centre Culturel Blaise Senghor à Dakar

Le 28 nov. à 21 h au Palais des Arts de Thiès

Le 2 déc. à 21 h Amicale de la jeunesse de Kayes

Le 4 déc. à 21 h CFF de Bamako

Le 6 déc. à 21 h Centre Culturel régional de Tambacounda

Le 7 déc. à 22 h 30 l’alliance Franco-sénégalaise de Kaolack

« LE CLAN DU DESTIN » de la Compagnie Les Gueules Tapées qui traite de l’émigration clandestine

Le 28 nov. à 21 h au Cercle Maurice Gueye de Rufisque

Le 29nov. à 21 h au musée de Thiès

Le 1er déc. à 21 h Amicale de la jeunesse de Kayes

Le 3 déc. à 21 h Quartier d’orange de Bamako

Le 4 déc. à 21 h Carrefour des jeunes de Kita   

Le 6 déc. 22 h 30 Centre Culturel régional de Tambacounda

Le 7 déc. à 21 h l’alliance Franco-sénégalaise de Kaolack



A Bientôt

Mac  !

Visitez ce Blog

http://festart. over-blog. com/

FEST'ART

Festival International Théâtre pour la paix

Du 13 au 20 mai 2009

Centre Culturel Blaise Senghor BP 7001 Dakar- Médina

Tél / Fax : [221] 33 824 98 38

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le sport de boule en Afrique

Loin de sa Provence natale, la pétanque gagne du terrain en Afrique

DAKAR (AFP) — Loin de sa Provence natale, la pétanque gagne du terrain sur le continent africain, qui a accueilli pour la première fois, du 12 au 16 novembre à Dakar, les championnats du monde de cette discipline, un Sénégalais ayant même décroché le nouveau record du monde en tir de précision.

Quatorze pays africains ont fait leurs preuves lors de cette compétition. En tir de précision, Abdel El Mankari (Maroc), François Ndiaye (Sénégal) et Boureïma Ouedraogo (Burkina) ont raflé les trois premières places.

En demi-finales de tir, M. Ndiaye a atteint 64 points, battant ainsi le record du monde détenu jusqu'alors par François Quintais (62 points), actuel entraîneur de l'équipe de France.

Deux pays, Madagascar et le Maroc, se sont même hissés jusqu'en quarts de finales du Championnat.

"Nous pressentions ces victoires depuis longtemps. Même le Bénin avait été vice-champion du monde en tir de précision en 2004, puis médaillé de bronze en 2004, et en argent en 2005 à Bruxelles", se félicite le président de la Fédération béninoise, Emile Mensah.

Et de conclure: "voilà encore des exploits qui montrent que l'Afrique fait de gros efforts" en pétanque, sport né en Provence (France) en 1907.

Ce jeu passionne de plus en plus de jeunes joueurs africains. Le Burkinabé Marius Ouoba, champion de la Coupe d'Afrique des Nations de 2006, pratique la pétanque depuis l'âge de huit ans et a débuté la compétition au début des années 1980, grâce aux "expatriés français qui (l)'ont attiré vers ce sport".

Son homologue burkinabé Raphaël Kiema, 33 ans, capitaine de l'équipe nationale, est technicien à l'université de Ouagadougou. La pétanque lui permet de "décompresser après une journée de travail". Pour garder la main, il joue avec "des amis du quartier".

Mais le prix des boules n'est pas accessible à ces amateurs. "Les boules les plus performantes peuvent coûter jusqu'à 120 ou 130 euros le lot de trois boules" précise Alpha Camara, secrétaire général de la Fédération guinéenne de pétanque.

Pour surmonter cet obstacle financier, les amateurs se rabattent sur des boules usagées. "Les boules de seconde main sont plus accessibles pour nous. Elles coûtent moins cher que les boules neuves: entre 15.000 et 20.000 FCFA (23 à 30 euros) pour une triplette", explique M. Kiema.

La pétanque est apparue en Afrique francophone à partir de la période coloniale. "La pénétration étrangère s'est faite par des missionnaires. Les étrangers qui venaient découvrir l'Afrique venaient avec leurs boules. Ils s'amusaient au bord des plages", raconte le président de la Confédération africaine de sport de boules, Honorable Idrissou Ibrahima.

Au Burkina Faso,"la pétanque a été introduite vers les années 1950 avec les expatriés français qui y étaient comme enseignants et comme conseillers techniques", témoigne Salif Ouedraogo, ancien administrateur civil à la retraite et président de la Fédération burkinabé de pétanque.

A ses débuts, M. Ouedraogo s'entraînait dans "les cours des établissements scolaires ou les centres où les Français se retrouvaient". Aujourd'hui, les boulistes de Ouagadougou jouent "sur certaines bordures de route ou dans des espaces vides non utilisés", explique M. Ouedraogo.

Cette disciple, longtemps confinée au rang de simple loisir, s'est peu à peu structurée. A l'échelle nationale, des fédérations et des ligues ont été créées.

En 2004, une Confédération africaine de sport de boules a vu le jour. "Nous avons plus de cent mille licenciés", se réjouit le président de la Confédération.

Et, tout un symbole, la confédération africaine avait organisé sa première Coupe d'Afrique des Nations en 2007 à Cotonou (Bénin), afin de commémorer les cent ans de cette discipline.

AFP du 16 novembre 2008

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15 novembre 2008

Fleurs de mon Jardin

Voici quelques fleurs de mon jardin

Fleur_de_Dahlia

Fleur de Dahlia pompon rose

Fleurs_de_la_ciboulette

Admirez le violet des fleurs de la Ciboulette, dommage que vous ne puissiez pas sentir le parfum

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