31 octobre 2007
L’Afrique entre le procès de la race et le procès des systèmes de gouvernance
Le scandale provoqué par une poignée d’aventuriers européens qui ont affrété un avion pour aller s’emparer d’une centaine d’enfants en territoire, sous le prétexte de l’action humanitaire, sans droit ni titre, et sans morale ni raison, arrive à point nommé pour coller à un autre fait d’actualité marquant voire brûlant. Cette affaire est à elle seule, tout un symbole de la contradiction dans laquelle baigne l’Occident. Comment comprendre qu’au moment où Lire la suite de l'article sur Le Messager ou
http://www.lemessager.net/details_articles.php?code=133&code_art=21239
30 octobre 2007
Pour le fédéralisme en Afrique
A l’heure où depuis quelques années on parle de plus en plus de fédéralisme et de panafricanisme, je me suis permis de partager avec les internautes quelques notions que je trouve essentielles pour avancer le débat.
L’idée du fédéralisme a surgi en Europe pour éviter à la longue des guerres entre nations. Le premier grand théoricien fut Emmanuel Kant dans son petit manifeste intitulé « Pour la paix perpétuelle » écrit en 1795.
L’idée du fédéralisme surgit en Afrique à l’aube des indépendances.
Le principal promoteur de cette idée fut le ghanéen Kwamé Nkrumah avec la panafricanisme. Pour lui l’Afrique devait s’unir pour résister à l’impérialisme étranger et surtout retrouver son unité spatiale, et socio-culturelle gage de réussite pour son combat vers la liberté. Lire la suite
Niger/Moussa Kaka : Lettre ouverte de Puis Njawé
LETTRE OUVERTE A SON EXCELLENCE MAMADOU TANDJA, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU NIGER
Par Pius N. NJAWE
Monsieur le Président de la République,
Il y a 35 jours, mon confrère Moussa Kaka, directeur de Radio Saraouniya à Niamey et correspondant de Radio France Internationale (RFI) dans votre pays, était arrêté et jeté en prison. Alors que nous en étions encore à nous interroger sur les raisons profondes de cette arrestation pour le moins curieuse, voici qu’un autre confrère est arrêté à son tour : Ibrahim Manzo Diallo, le directeur de publication du bimensuel Aïr Info à Agadez. Lire la suite de la lettre
20 octobre 2007
THOMAS SANKARA : un legs à fructifier
15 octobre 1987 l'Africain Thomas Sankara nous quittait lâchement assassiné en pleine journée, par ceux qui pensaient le faire taire.
Au contraire vingt ans après son assassinat, Thomas Sankara est devenu le CHE africain et son combat prend de plus en plus d'ampleur. Sa dévise "la patrie ou la mort nous vaincrons" semble se réaliser.
16 octobre 2007
Pour un débat sur les choix économiques des gouvernants
L’objet de cet article est d’exprimer un souhait, celui de voir que le débat sur l'Afrique en général, et le Congo en particulier s’oriente aussi vers des questions pratiques dans les autres domaines autre que la politique. A partir de quelques exemples, je vais essayer de défendre cette idée et surtout de montrer en quoi une telle orientation serait une chose saine. lire article
THOMAS SANKARA : 20 ans après sa mort
Je viens comme à mon habitude vous proposer la serie d'article que j'ai glanée à propos de l'anniversaire de la mort de Thomas Sankara.J'en selectionné deux.
Si vous avez d'autres à proposer, je vous serais reconnaissant de m'en faire parvenir.Merci d'avance.
1- Le premier que je vous propose de lire nous vient du Canada c'est le journal le devoir aui titre avec une photo de THOMAS SANKARA "Burkina faso - Après 20 ans, le meurtre de Sankara reste impuni"
"La veuve de l'un des plus grands révolutionnaires de l'histoire africaine moderne, Thomas Sankara, rentre dans son pays d'origine après près de vingt ans d'exil. Mariam Sankara est en effet arrivée hier au Burkina Faso, pays enclavé de l'Afrique de l'Ouest, pour participer aux célébrations du vingtième anniversaire de l'assassinat de son mari qui clôturent une semaine d'activités dans la capitale du pays, Ouagadougou. Cet anniversaire sera également célébré dans plusieurs villes du monde, dont Montréal, et un livre colligeant les meilleurs discours de l'ancien chef d'État sera publié cette semaine.
Souvent qualifié de «Che Guevara africain», Thomas Sankara est reconnu comme l'un des plus grands révolutionnaires de l'Afrique moderne, admiré par la jeunesse du continent au même titre que Nelson Mandela ou Patrice Lumumba. Ce charismatique leader panafricaniste a réussi, en près de quatre ans de pouvoir (de 1984 à 1987), à mettre en oeuvre des mesures féministes originales, lire l'article
2- Le second article est tiré du site le faso.net écrit par l'ambassadrice du Burkina faso au Canada Madame Juliette Bonkoungou qui fait une analyse de l'oeuvre de Thomas Sankara
Juliette Bonkoungou, ambassadeur du Burkina au Canada : "Sankara mérite mieux que d’être un fonds de commerce" vendredi 19 octobre 2007.
Ainsi que nous l’avons annoncé dans notre édition de mercredi dernier, nous vous proposons l’entretien que Juliette Bonkoungou, ambassadeur du Burkina au Canada, a accordé à l’occasion du 15-Octobre, à Jean-Marie Vianney de CHUO FM, une radio communautaire de l’université d’Ottawa. Une interview dont "la Julie nationale", comme d’aucuns l’appellent affectueusement, nous a fait parvenir la retranscription.
Vingt (20) ans après la mort de Thomas Sankara, que peut-on retenir de l’homme, son œuvre, son idéologie et son héritage ?
• Personnalité charismatique, tribun hors pair, Thomas Sankara a su incarner les valeurs profondes de notre peuple faites de courage, d’intégrité, de simplicité et d’audace, d’ardeur au travail et de dignité. lire la suite de l'article
15 octobre 2007
Photos de Saint Louis du Sénégal
Quelques photos du Sénégal pays de l'hospitalité

THOMAS SANKARA : un legs à fructifier
15 octobre 1987 l'Africain Thomas Sankara nous quittait lâchement assassiné en pleine journée, par ceux qui pensaient le faire taire.
Au contraire vingt ans après son assassinat, Thomas Sankara est devenu le CHE africain et son combat prend de plus en plus d'ampleur. Sa dévise "la patrie ou la mort nous vaincrons" semble se réaliser.
Thomas SANKARA en 4 ans d'exercice de pouvoir à la tête du Burkina Faso a prouvé que l'Afrique pouvait se sévelopper.
Et surtout il a réussi à redonner confiance aux Burkinabés et aux Africains que le développement pouvait se faire en comptant sur nos propres forces.
Vingt ans après sa mort Thomas SANKARA reste vivant et son discours plus que présent à propos de la dette, il fut le premier président courageux à évoquer que l'Afrique s'organise en bloc pour ne pas payer la dette, selon lui c'est l'Occident qui aurait une dette envers l'Afrique. Il fut le premier à cette époque à réclamer le désarmement du Continent.
En grand panafricaniste africain qu'il fut, Thomas SANKARA préconisa que l'Afrique dévrait produire et consommer africain "nous avons des potentialités.
Vive Thomas SANKARA. Comme disait le chanteur Congolais Franklin BOUKAKA, "les morts ne sont pas morts", Thomas SANKARA tu as suivi le chemin des grands de ce monde, tu n'as fait que nous précéder.
Ton rêve en faveur de la jeunesse africaine se réalisera, car pour tous les Panafricains tu es toujours vivant et on predn plaisir à s'abreuver à la fontaine de tes discours.
Je vous invite à écouter et à regarder son dernier discours à ADDIS ABEBA c'est un condensé de tout l'éhritage que nous devons fructifier à tout prix. Merci SANKARA.
Ecouter et voir Thomas SANKARA
10 octobre 2007
L'ethnie et/ou la tribu : question d'idéologie?
La question du tribalisme
Pour répondre au commentaire de nos amis Djess et Koulama, j’ai jugé utile de partager ma réponse avec tous les autres internautes.
En ce qui concerne la question de l’ethnie et/ou du tribalisme en Afrique, je suis convaincu que les Africains à force de nier l’évidence et de vouloir rester dans des schèmes et schémas de pensées coloniaux font fausse route et surtout occultent les mutations successives que ces sociétés détruites par la déportation, l’esclavage, la colonisation, la post-colonisation et les dictatures subissent.
Ce n’est pas faire langue de bois de dire que lire l'article
La question du tribalisme et/ou de l'ethnie doit-elle être au centre des questions politiques en Afrique?
Ce texte fait suite à une série d’articles sur des blogs et autres sites à propos des élections au Congo notamment les législatives prévues en juin 2007 et présidentielles en 2009. Tout cela à la faveur de la nécessité de changement socio-politique, qui inexorablement, se dessine dans la société congolaise.
Ce texte voudrait plus particulièrement réagir, aux écrits de Kovalin Tchibinda et Djess Dia Moungouansi ainsi que des réactions qui s’en sont suivies sur leurs sites http://kovalin.oldiblog.com ; http://demainlecongo.oldiblog.com et www.mwinda.org .
Je ne vais pas procéder à l’exégèse de ces écrits, mais plutôt m’autoriser à poursuivre ma réaction faite sur le blog de Kovalin Tchibinda pour un approfondissement et aussi porter l’ambition d’orienter le débat vers d’autres horizons philosophiques et intellectuels. Lire l'article



