Je viens soumettre à votre reflexion ce texte sur l'ethnie que j'ai lu sur le net .

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La notion d'Ethnie Préalable - Définitions et quelques repères

- Commentaires 28/03/06

Que sous-entendent des expressions comme "les Albanais du Kosovo", "le peuple corse", "les Auvergnats de Paris", "les Français d'origine musulmane", "conflit ethnique au Rwanda" ou encore "les mariages mixtes" ? Y aurait-il moins d'ambiguïté dans celles de "les Hmong du Viêt Nam", les Wolofs du Sénégal" ou "les Jivaros d'Amazonie" ? "Ethnie" est un signifiant flottant et, à moins d'une certaine naïveté, il ne se donne pas d'emblée comme objet scientifique.

Les usages et les pratiques sociopolitiques qui lui sont liés restent inséparables de tous les discours pouvant être tenus à son sujet. Cela interroge la position même des "savants" qui, comme n'importe quel citoyen, ne peuvent se déposséder de leurs propres habitus. Aussi faut-il avoir en tête et en préalable le cadre sociopolitique. En France par exemple , mais chacun peut internationaliser les exemples, dans les discours, de droite comme de gauche, la question de l'ethnicité est discutée pêle-mêle avec les problèmes des banlieues, avec ceux de l'immigration, avec des questions religieuses, avec celles des "minorités". Les média nous expliquent que tel ou tel conflit, telle ou telle guerre sont de nature "tribale" ou "ethnique" comme si les deux termes pouvaient être interchangeables.. Tous ces amalgames génèrent des malentendus qui servent de ferment aux idéologies xénophobes ou racistes, d'écran aux politiques internationales des "grandes puissances" mais aussi d'obstacle épistémologique à une approche raisonnée de cette notion.

Les ethnologues eux-mêmes, peu à l'aise avec cette notion, se contentent d'une prudente réserve alors que l'on pourrait penser que la notion d'ethnie est au cœur de leur discipline. Nous soutiendrons ici une position particulière et nous l'annoncerons avant même de présenter ce concept : Les ethnies, ça n'existe pas mais il y en a beaucoup. Le paradoxe n'est qu'apparent car la négation de leurs existences et le constat de leurs multitudes ne se situent pas au même niveau d'analyse. Ça n'existe pas si on les définit comme une sorte d'isolat tant génétique que culturel.

Même s'il existe des gradients en termes de génétique de populations, en termes de groupements linguistiques, en termes de relations interculturelles et d'acculturation, il ne saurait être observé de "groupes purs" à un niveau synchronique et encore moins à un niveau diachronique. C'est en ce sens que Jean Loup Amselle et Elikia M'Bokolo ont pu montrer, exemples à l'appui, que beaucoup d'ethnies sont des créations coloniales même si, ce que font ces auteurs, ces propos sont à nuancer.(3) Il y en a beaucoup car, tant au plan de l'autodétermination d'une identité culturelle qu'à celui d'une allo-détermination, toutes les sociétés du monde définissent simultanément une identité et une altérité culturelles. Soulignons enfin que ces définitions sont d'une certaine manière à géométrie variable car il n'y a pratiquement jamais d'appartenance unique. Chaque groupe appartient à des ensembles eux-mêmes constitués de sous-ensembles. Que cela soit en tout ou partie imaginaire n'en constitue pas moins une réalité sociale et psychologique. Dans ce sens, est applicable la considération de Max Weber qui appelle "groupes ethniques" des groupes humains qui font preuve d’une croyance subjective dans leur ascendance commune, à cause de ressemblances dans le type physique, dans les coutumes, ou de souvenirs partagés dans l’expérience de la colonisation et des migrations.

AUTOUR DE QUELQUES DEFINITIONS.

e q n o V : Toute classe d'êtres d'origine ou de condition commune d'où : race, peuple, nation, tribu, dans le Bailly qui précise aussi que le mot fut utilisé pour les personnes (ex. race des mortels), des animaux (ex. races des abeilles, poissons ...), des corporations, professions (ex. caste des brahmanes indous - ex. race des artisans).

Ethnie : Nom féminin (Grec - ethnos) Groupement humain qui possède une structure familiale, économique et sociale homogène et dont l'unité repose sur une communauté de langue et de culture - Larousse. Le mot désigne un ensemble d'individus qui ont en partage un certain nombre de caractères de civilisation, notamment linguistiques ; il tend à remplacer certains emplois abusifs de race mais reste didactique. Le Robert historique de la langue française.

Le Littré de 1876 représentatif de l'état de la langue à la fin du XIXeme siècle répertorie ethnarchie, ethnarque, ethnique, ethno-généalogie, ethnographe, ethnographie, ethnographique, ethnologie,ethnologique, ethnologiquement, ethnologiste mais ne reconnaît pas encore ethnie. On peut y noter que l'ethnographie est la "Science qui a pour objet l'étude et la description des divers peuples." et que l'ethnologie est "Traité sur l'origine et la distribution des peuples". Ce qui a trait à ethnique est un raccourci historique des avatars de ce mot :

1° Qui appartient au paganisme, dans le style des Pères de l'Église. Les nations ethniques.

2° Terme de grammaire. Mot ethnique, mot qui désigne l'habitant d'un certain pays. Français est un mot ethnique.

3° S. m. L'ethnique, la désignation qui caractérise un peuple. Gaulois est l'ethnique d'une population considérable en Europe. Allemand est l'ethnique de la peuplade des Alamans, dont les Français ont fait l'ethnique de la nation entière. Constellation d'ethnos. Au-delà de la question des définitions se pose celle des connotations qui sont "flottantes". C'est aussi le cas des signifiants avec justement lesquels le mot ethnie peut être ou a été confondu comme race, peuple, tribu, nation.

Ces flottements ne sont compréhensibles qu'à l'intérieur des contextes socio-historiques de leurs usages. ethnologie : Poirier [5] rapporte que le mot Ethnologie paraît, en 1787, sous la plume de Chavannes dans un livre intitulé Essai sur l'éducation intellectuelle avec le projet d'une science nouvelle. L'auteur y voyait une branche de l'histoire, celle de l'étude des étapes de l'homme en marche vers la civilisation. L'évolutionnisme n'était pas encore né mais l'idée d'une progression voire du "progrès" était bien présente. Mais, note Poirier, "très vite, ethnologie a pris une acception raciologique ...Ce n'est que vers le début du XXe siècle que le mot prendra sa signification actuelle." ethnographie : Le même auteur considère que le mot ethnographie est plus tardif et il l'attribue à l'historien allemand Niebuhr (vers 1810) et ce serait l'italien Balbi résidant à Paris qui l'aurait diffusé en France.

Cela n'est pas sans discussion. Rohan-Csermak écrit que "Le terme d’ethnographie..[...]..avec une forte tendance géographique, apparaît pour la première fois, semble-t-il, en Allemagne, en 1791, dans le titre d’une Ethnographische Bildergallerie publiée à Nuremberg. En 1807, un certain Campl, d’après Jorge Dias, ou Camper, selon Paulo de Carvalho Neto, l’utilise dans l’acception de description des peuples, ce qui la rapproche de celle qu’a adoptée notre génération.

À Weimar, en 1808, paraît un Allgemeines Archiv für Ethnographie und Linguistik; l’historien Barthold Georg Niebuhr serait l’un des premiers à introduire ce terme dans le langage académique, en l’utilisant, en 1810, à l’Université de Berlin, dans ses cours publiés en 1811 sous le titre Römische Geschichte ". [9] Menget [4] cite l'historien allemand Schlöser comme le premier utilisateur d'ethnographisch, et cela en 1772. Si tenté que le nom d'une revue cristallise des préoccupations et des intérêts plus collectifs, il faut attendre 1818 pour que Friedrich Alexander Bran fonde Ethnographisches Archiv. ethnie : En Angleterre, l’édition de 1833 de Penny Cyclopaedia semble être la première à publier ce mot, faisant remarquer que le "terme ethnographie (description des nations) est utilisé par des écrivains allemands dans le sens que nous [les Anglais] donnons à Anthropographie ".

En France, il semble que ce soit Georges Vacher de Lapouge en 1896, qui pour la première fois utilise ethnie dans son livre Les sélections sociales. De toutes manières et débordant le XIXe siècle les termes de race, de peuple, de nation, de civilisation sont utilisés avec beaucoup d'ambiguïté. Il ne faudrait pas croire que l'arrivée d'ethnie aurait remplacé celui de race. Dans un excellent article Hervé Vieillard-Baron rappelle par exemple que "Jean Giraudoux appelait de ses voeux en 1939 un ministère de la Race, tandis que l'Espagne franquiste célébrait la Journée de la Race pour souligner les liens indéfectibles qui l'unissaient aux pays d'Amérique latine." [10].

Au-delà de la diversité des usages il semble qu'en France le terme d'ethnie a globalement reçu une connotation négative et cela jusqu'à la fin de la décolonisation. Taylor écrit "Tandis qu'en Allemagne, dans les pays slaves et dans l'Europe du Nord, les dérivés d'ethnos mettent l'accent sur le sentiment d'appartenance à une collectivité, en France le critère déterminant de l'ethnie est la communauté linguistique". [7]

ET AUJOURD'HUI ?

Je ne suis pas si sûr que ces dernières considérations soient aussi manifestes. Il y a des distorsions et des écarts considérables entre les usages savants eux-mêmes du terme d'ethnie mais aussi avec les usages "quotidiens". Nous entendons par cette dernière expression les pratiques du terme dans les journaux, les télévisions, les banlieues et puis, il faut bien le dire dans les "Cafés du Commerce". Une chaîne culturelle comme Arte peut par exemple annoncer un documentaire sur l'ethnie Dogon mais ne fera jamais référence à une ethnie arabe. Et quand bien même des références seraient faites à une ethnie chinoise "tout le monde" comprendrait spontanément qu'il ne s'agit pas des Chinois lambda. Les guides touristiques sont pour cela d'excellents indicateurs des représentations culturelles sur les Cultures. La compilation des données précédentes autour d'ethnos ne doivent pas cependant faire oublier la minceur des travaux. L'interprétation de ce fait paraissant la meilleure en profondeur nous semble être celle de Jean-Loup Amselle : "Ce relatif oubli ou ce désintérêt de la part des anthropologues est sans doute à rapprocher de l’histoire même de la discipline et des différentes tendances qui l’ont traversée. Il est, en effet, de plus en plus évident que l’anthropologie s’est formée sur la base du rejet de l’histoire et que ce rejet s’est maintenu depuis lors." (2) Nous croyons quant à nous que ce rejet de l'histoire est un analogue de l'amnésie infantile sur le plan individuel. La plupart des auteurs s'accordent à penser que les travaux de Fredrik Barth dans les années soixante marquent un tournant dans la manière même dont la communauté des ethnologues aborde l'objet "ethnie". Les lecteurs francophones trouveront son texte fondamental en la matière, Les groupes ethniques et leurs frontières dans Théories de l'ethnicité de Philippe Poutignat et Jocelyne Streiff-Fenart. Ces derniers écrivent que "l'apport majeur de sa théorisation (...) est de mettre l'accent sur les aspects génératifs et processuels des groupes ethniques. Ceux-ci ne sont pas considérés comme des groupes concrets mais comme des types d'organisation basés sur l'assignation et l'auto-attribution des individus à des catégories ethniques." [6] Barth renverse la perspective : au lieu de considérer l'ethnie comme un isolat humain se transmettant immuablement le long des générations des éléments culturels, il considère que les distinctions ethniques se fondent et s'entretiennent dans des interrelations et par des mécanismes d'exclusion et d'incorporation définissant des frontières, des limites (boundaries). Peu d'ethnologues sont familiarisés avec les travaux psychanalytiques de Mélanie Klein et c'est peut-être dommage car ils trouveraient matière à réflexion. Pour le dire vite, le petit enfant construit son identité sur la base de ce qu'il introjecte comme bon et de ce qu'il projette comme mauvais. Bien entendu cette dichotomie ne se présente jamais à lui d'une façon aussi simple. Certains bons objets sont dehors, certains mauvais objets sont dedans et certains objets sont à la fois bons et mauvais. La vie fantasmatique et plus généralement la vie psychique s'élabore en partie pour intégrer ces éléments primaires. La construction de l'identité ne peut qu'être corrélative d'avec la construction de la réalité. Dans ces processus l'imaginaire est fondamental. Je sais le risque que ce rapprochement soit taxé de psychologisme, critique que la plupart des anthropologues ont adressé à Freud dès qu'il a orienté la psychanalyse vers d'autres domaines que la clinique, et pourtant ça pourrait fonctionner. Non pas en pensant que du psychologique produirait du sociologique mais en considérant que "des matériaux différents peuvent s'édifier à partir de structures formellement homologues". (note) On peut même aller plus loin dans cette direction. Annamaria Rivera dans un article que nous recommandons avec insistance, Ethnie-Ethnicité écrit : "..l'anthropologue norvégien propose de ne pas considérer le groupe ethnique comme déterminé par des contenus culturels. Ces derniers sont au contraire utilisés pour construire la frontière, et par conséquent pour construire la culture du groupe." [8] Aller plus loin c'est faire ici un nouveau rapprochement avec un autre psychanalyste anglais, Winnicott. Celui-ci est notamment connu pour son concept d'objet transitionnel. Il s'agit concrètement de cette peluche ou de ce bout d'étoffe que le petit enfant trimbale avec lui et qui prend une importance particulière lors des moments de séparation ou d'exploration. Winnicott considère que cet objet permet de créer un espace intermédiaire, transitionnel entre le dedans et le dehors, entre le moi et la réalité. Pour lui la Culture est dans le prolongement de cet objet transitionnel : "l'acceptation de la réalité est une tâche toujours inachevée, qu'aucun être humain n'est affranchi de l'effort que suscite la mise en rapport de la réalité intérieure et de la réalité extérieure; enfin, que cette tension peut être relâchée grâce à l'existence d'une zone intermédiaire d'expérience qui n'est pas mise en question (les arts, la religion, les sciences etc.)". L'enfant crée l'objet transitionnel comme le groupe ethnique crée des contenus culturels et non pas l'inverse. A notre avis et au moins autant que Barth sont incontournables Amselle et M'bokolo. Ces derniers, en adoptant une perspective historique sur l'objet ethnie, ont révélé l'importance du fait colonial dans la "création" des ethnies africaines. Leurs analyses seraient certainement à modifier si elles devaient être appliquées au monde américain ou asiatique mais il n'empêche qu'elles mettent l'accent sur le fait que l'usage d'ethnie est indissociable des rapports de domination politique, économique ou idéologique d'un groupe sur un autre. On peut toujours dire avec naïveté que c'en est fini des colonisations mais il n'en reste pas moins que les populations indigènes, en Amérique du Sud, aux Etats-Unis, au Canada, en Afrique du Sud, en Australie etc. sont globalement dans des situations socio-économico-culturelles désastreuses ou pour le moins dans les niveaux les moins enviables des Etats dont ils relèvent aujourd'hui. Ce qui est nouveau comme le note Taylor (déjà cité) c'est que la conscience ethnique peut être vue comme prenant "..le relais d'une conscience de classe dont l'histoire n'a pas permis l'émergence, tout en jouant, par la mobilisation et la solidarité qu'elle encourage, le même rôle dans la lutte contre les injustices." Après ces quelques réflexions, certainement trop générales, il serait opportun d'ouvrir ce questionnement de l'ethnie vers un autre, celui des relations complexes entre identité culturelle et identité ethnique. Nous renvoyons ici au maintenant classique L'identité culturelle de Sélim Abou dont le premier chapitre de ce livre est justement consacré à ce sujet.[1] Que ce soit un citoyen libanais qui l'ait écrit n'est vraisemblablement pas le fruit du hasard. Voulez-vous être prévenu(e) de l'évolution de nos pages ? OUI

Notes et bibliographie

- 1 - Abou Sélim, L'identité culturelle, Editions Anthropos, coll. Pluriel, 1981 - retour

- 2 - Amselle Jean-Loup, article Ethnie, Encyclopaedia Universalis - retour -

- 3 - Amselle (J-L), M'Bokolo (E), Au coeur de l'ethnie. Ethnicité, tribalisme et Etat en Afrique, La Découverte, 1985 - retour

- 4 - Menget (P), histoire de l'anthropologie, dans Dictionnaire de l'ethnologie et de l'anthropologie de Bonte (P), Izard (M), 1991, p328-332 - retour

- 5 - Poirier (J), Histoire de l'ethnologie, Paris, P.U.F., Que Sais-Je?, n°1338, (1969) -1991, p.20 - retour

- 6 - Poutignat Philippe, Streiff-Fenart Jocelyne, (1995) Théories de l'ethnicité, Paris, PUF, coll. Le Sociologue, 2e édit.1999 - retour -

- 7 - Taylor (A-C), Ethnie, in Dictionnaire de l'ethnologie et de l'anthropologie de Bonte (P), Izard (M), 1991, p242-244 - retour

- 8 - Rivera Annamaria, Ethnie - Ethnicité, dans Le retour de l'ethnocentrisme, Recherches revue du M.A.U.S.S., Paris, La Découverte, n°13, semestre 1999 - retour -

- 9 - Rohan-Csermak Geza de, article Ethnologie - Ethnographie, Encyclopaedia Universalis - retour -

- 10 - Vieillard-Baron (H), De l'origine de "l'ethnie" aux fabrications ethniques en banlieue, in Migrants-Formation, Centre National de Documentation Pédagogique, n°109 / juin 1997, p.24-47 - retour Habitus : Nous l'utilisons ici dans un sens large mais cependant en référence à la notion de Pierre Bourdieu.

L'habitus est une sorte de matrice déterminée par notre position sociale. Cette matrice induit notre représentation du monde mais aussi nos pratiques tels nos styles de vie, nos goûts, nos jugements etc. " Bourdieu dans Le sens pratique, Paris, Minuit, 1980, le définit comme "principe générateur et organisateur de pratiques et de représentations qui peuvent être objectivement adaptées à leur but sans supposer la visée consciente des fins et la maîtrise expresse des opérations nécessaires pour les atteindre" ou encore comme "...systèmes de disposition durables, structures structurées prédisposées à fonctionner comme structures structurantes, c'est à dire en tant que principe de génération et de structuration de pratiques et de représentations qui peuvent être objectivement "réglées" et "régulières" sans être en rien le produit de l'obéissance à des règles..." dans Esquisse d'une théorie de la pratique, Paris, Seuil, 2000, p. 256. - retour - [Note]

- Les familiers de Lévi-Strauss auront peut-être reconnu un emprunt et un détournement d'une phrase. Cette dernière est en réalité : "l'efficacité symbolique consisterait précisément dans cette propriété inductrice que posséderaient, les unes par rapport aux autres, des structures formellement homologues pouvant s'édifier, avec des matériaux différents, aux différents étages du vivant......" p.231 de Anthropologie structurale, Plon, coll. Agora, 1974. Nous avons souligné les matériaux que nous avons empruntés et remaniés (avec respect et sympathie). - retour - © Association Géza Róheim - Fermi Patrick - 17 septembre 1998.

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