La peur suscitée au niveau mondial par l’épidémie de la grippe Aviaire et du chikungunya dans l’Océan Indien nous rappellent aux Africains en particulier et à l’Humanité la nécessité de faire face à des défis majeurs de type nouveaux, notamment ceux de sa survie. Ces défis sortent du cadre national et en appellent à des alliances obligatoires.

En effet ces nouveaux problèmes  qui se posent aux différents endroits de la planète et des pays africains ont une dimension de survie mondiale. Ils nécessitent pour les juguler l’avènement d’un gouvernement mondial. Aucun pays actuellement ne peut y faire face tout seul.

L'exemple plus illustratif est celui du cas de la grippe aviaire. Cette épidémie révèle que les Etats ont obligation de coopérer plus que jamais. Les oiseaux porteurs de la maladie ne connaissent pas de frontières et non pas besoin des visas.

C'est ainsi que toute la planète peut être infectée et connaître des millions de morts.

Seule une coalition mondiale agissant de la même façon sur toute la planète serait efficace.Tant que chaque pays prendrait ses propres mesures, cela ne va pas enrayer l'épidémie.

Actuellement, on peut avec ironie voir l'attitude premièrement des Européens vis-à-vis des Asiatiques, et aussi celle des Africains qui pensaient être à l'abri. Maintenant tous les gouvernements sont obligés de s'associer.

Toujours pour appuyer la démonstration de la nécessité d’un gouvernement mondial , on peut évoquer le problème de la criminalité (mafia), de la sécurité de l’internet, de la préservation de la diversité biologique, de la protection de la nature contre toute forme de pollution due à l’activité humaine.

Il faut un gouvernement mondial pour réguler tout cela, tenez la croissance économique de la Chine et de l’Inde contrait le monde entier à vivre au rythme de ce pays. Ces deux pays par leur fait on fait augmenter le prix du pétrole accélérant du coup la pollution due à cette énergie, et aussi la diminution des réserves mondiales. Le problème des gaz a effet de serre trouve son acuité. Dans dix ans c’est-à-dire vers 2015, la Chine avec sa population de près de 2 milliards d’individus pourra à elle seule déséquilibrer la température de la planète et modifier beaucoup la géographie de plusieurs pays côtiers. Tout cela si on suppose qu’à ce terme près de 20 à 30 % des Chinois auront une voiture. Dans l’état actuel des choses aucun gouvernement ne peut empêcher les Chinois de s’équiper. Il y a aussi l’Inde et d’autres pays.

Dans cette logique, on peut aussi imaginer que l’Afrique s’est réveillé, du fait même de la fin des cycles de violences.

Le technologies nouvelles comme l’internet, la démocratisation des transports accéléreront l’unification du Monde. C’est ce qui risque de se passer dans les dix ans à venir.

Voilà une des raisons qui motivent les gouvernants des pays européens et nord-américains à mettre le paquet sur la recherche spatiale. La coopération dans ce domaine est précurseur du modèle de gouvernement mondial pour ceux qui vont naître. La recherche spatiale pour découvrir une autre planète propice à la vie fait partie de cette idée. Quand dans soixante-quinze ans (2080) la température de la Terre aura augmenté, fait fondre les glaces, augmenté le niveau de la mer, englouti certaines îles, il faudra aux humains penser à aller habiter ailleurs dans l’espace. C’est de la fiction mais c’est le scénario effrayant qui nous attend. Il faudra choisir qui fera parti du voyage ?

En tant qu’Africain, je me pose cette stupide question, serions-nous du voyage ?